Archives: September 2008

Cleo : un réseau d’élus locaux défenseurs de l’éolien

Eoliennes : un réseau pour les élus locauxMardi a été inauguré Cleo, un réseau de maires de communes et d’élus de collectivités locales dotées de parcs éoliens.

L’objectif affiché de Cleo (pour Collectivités Locales Eoliennes) est avant tout de promouvoir l’énergie éolienne, et de faire face aux réticences et critiques.

La première rencontre qui s’est tenue à Lyon mardi a été l’occasion de préciser les objectifs du réseau et de faire partager les expériences de maires qui accueillent des éoliennes, ainsi que de débattre de l’actualité du secteur. Les intervenants ont notament insisté sur la nécessité de mener une concertation en amont du projet tout en garantissant une information transparente.

Cleo entend également “mieux faire entendre la voix des collectivités locales dans le débat national” peser notamment sur les décisions issues du Grenelle.

Le réseau envisage également la publication de 3 guides, sur la “bonne concertation à mener”, la fiscalité des parcs éoliens ainsi qu’un contre-argumentaire aux critiques.

La création de CLEO a été initiée par AMORCE, association nationale de collectivités, associations et entreprises spécialisées dans la gestion de déchets et de l’énergie, ainsi que par le Comité de Liaison des Energies Renouvelables (CLER).

500 communes sont concernées par l’éolien, dont la moitié possède déjà un parc en fonctionnement.

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Le salon de l’habitat se met au vert (20 minutes)

L’environnement est à l’honneur cette année au salon de l’habitat*. Une reconstitution de 400 m2 des pièces d’une maison est proposée sur le thème de l’habitat responsable. « On peut trouver des peintures écologiques, des douches solaires, etc. », ex…

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Dossier sur le récupérateur d’eau de pluie

A l’heure où la gestion de l’eau devient sensible dans le domaine des énergies renouvelables, retrouvez dans notre dossier spécial récupération d’eau toutes les informations nécessaires à l’installation d’une cuve pour réutiliser l’eau de pluie: Crédit d’impôt, volume du récupérateur d’eau, coût d’une installation, reportage photo sur la mise en œuvre d’un récupérateur…

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Première image probable d’une planète extrasolaire !

Trois astronomes de l’Université de Toronto viennent de dévoiler ce qui pourrait être la première image jamais réalisée d’une planète tournant autour d’une autre étoile . Conduite par David Lafrenière, l’équipe de scientifiques a utilisé le télescope Gemini Nord installé à Hawaï, équipé d’un miroir de 8,1 mètres de diamètre et d’un dispositif d’optique adaptative hautement performant afin d’obtenir une image infrarouge en très haute résolution de l’étoile 1RXS J160929.1-210524 dans la constellation du Scorpion , et de son compagnon. Ce dernier apparaît séparé de 2,22 secondes d’arc de l’étoile, soit, d’après la distance du couple, une distance de 330 UA (50 milliards de kilomètres). Rappelons que la Terre est par définition à 1 UA du Soleil . Son spectre dans l’infrarouge suggère qu’il s’agit d’un objet de classe L4 dont la température de surface d’environ 1.525°C (les auteurs donnant une fourchette de -100 à +200) pour une masse d’environ 8 fois celle de Jupiter (-1/+4). Les valeurs spectrales en bande h et K démontrent, d’après les auteurs qui s’appuient sur les modèles en vigueur, que la force de gravitation en surface est encore faible et qu’il s’agit donc d’un astre jeune n’ayant pas encore terminé sa contraction. En haut à gauche, le compagnon de 1RXS J160929.1-210524. Crédit Gemini Observatory A ce jour, les seuls objets planétaires directement observés en dehors de notre système solaire étaient des astres isolés, flottant librement dans l’espace (c’est-à-dire ne tournant pas autour d’une étoile), ou des naines brunes , dont la faible luminosité facilite la détection. Mais la température de ce nouveau candidat est trop faible pour répondre à cette catégorie et ne peut s’expliquer que par une nature planétaire. L’étoile elle-même est légèrement moins massive que notre Soleil, dont elle n’atteint qu’environ 85% de la masse pour 1,3 diamètre solaire. Si le lien gravitationnel entre celle-ci et la planète est confirmé, ce qui semble déjà acquis, il s’agirait ainsi du plus petit objet gravitant autour d’une étoile de masse solaire. « C’est la toute première fois qu’il nous est donné d’apercevoir un objet de masse planétaire en orbite probable autour d’une étoile comparable à notre Soleil. Si nous arrivons à confirmer que ces deux astres appartiennent à un même système, nous aurons accompli un important pas en avant », s’enthousiasme David Lafrenière, auteur d’une publication en cours de parution dans Astrophysical Journal Letters co-signée par ses deux collaborateurs, Ray Jayawardhana et Marten H. Van Kerkwijk ( pré-publication disponible sur le site de l’Université Cornell). Spectre dans le proche infrarouge de 1RSX J160929.1-210524 et de son compagnon (21 juin 2008). Le spectre primaire (rang A) est calibré sur une température d’environ 4.000 K (type spectral K7). Le spectre du compagnon planétaire (courbes noires dans les rangs B à F) est comparé ici aux données de deux jeunes naines brunes de types spectraux M9 et L1 (courbes rouges en rangs B et C) et deux autres naines brunes, plus anciennes et plus froides de types spectraux L3 et L6 (rangs D et E). La forme en triangle dans la partie gauche du spectre du compagnon planétaire s’accorde bien mieux avec l’aspect des spectres des jeunes naines brunes, indices d’un champ de gravitation relativement faible. Mais cela indique aussi que l’astre ne s’est pas encore entièrement contracté et n’est pas aussi jeune. Le fait que le spectre du compagnon soit moins intense dans sa partie gauche que ceux des jeunes naines brunes indique qu’il est plus froid que la naine brune de la catégorie L3 (rang D). La comparaison avec les modèles (rang F) confirme la faiblesse de la force de gravité en surface du compagnon, et ainsi son jeune âge. Cette première observation d’un compagnon de masse planétaire, qui survient à un moment où personne ne s’y attendait, lance un nouveau défi aux astronomes en matière de formation d’étoiles et de planètes. « Cette découverte démontre une fois de plus la diversité véritablement remarquable des mondes étrangers, et c’est une nouvelle démonstration des possibilités offertes à la nature pour produire des compagnons planétaires à des étoiles de type classique telles notre Soleil », s’émerveille Ray Jayawardhana, auteur d’un ouvrage sur le sujet, à paraître sous peu sous le titre Worlds Beyond. Une confirmation délicate La distance entre l’étoile et la planète impliquant un déplacement très lent de celle-ci, deux années d’observation seront au minimum nécessaires afin de démontrer un lien gravitationnel et déterminer l’orbite. « Il est évidemment trop tôt pour affirmer avec certitude que cette planète tourne effectivement autour de 1RXS J160929.1-210524, mais c’est une quasi certitude et à l’évidence, cette étoile sera très étudiée au cours des prochaines années », annonce Lafrenière. Marten H. Van Kerkwijk, membre de l’équipe, précise avoir effectué cette découverte grâce à une méthode nouvelle, qui consistait à observer préférentiellement des étoiles formées depuis au maximum 5 millions d’années, et dont les hypothétiques compagnons planétaires n’auraient pas encore eu le temps de se refroidir, ce qui en facilitait la détection directe en infrarouge. C’est dans un groupe de 85 étoiles appartenant au jeune amas Upper Scorpius que la nouvelle planète a été observée grâce au dispositif d’optique adaptative du télescope Gemini, qui permet de différencier les divers types de compagnons stellaires : étoiles, naines brunes ou planètes. Notons que par le passé, plusieurs annonces de découvertes d’ exoplanètes avaient été émises par des astronomes avant qu’un examen plus approfondi n’infirme l’hypothèse en la ramenant au rang de naine brune. Souvenons-nous entre autres de 2M1207b, en avril 2004 . http://www.futura-sciences.com/

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Solaire, éolien : Carbone Lorraine muscle ses projets dans les énergies renouvelables (Les Echos)

Le groupe français plus que centenaire prépare de nouveaux investissements pour profiter de l’essor des énergies renouvelables. Un repositionnement permettant à Carbone Lorraine de revoir ses objectifs financiers à la hausse.

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De l’atmosphère des planètes (l’erreur est juste)

Avec les connaissances actuelles sur le système solaire, il est un sujet qui revient souvent : à savoir l’origine des atmosphères des planètes. Soient – P est la pression de l’atmosphère (ou la pression partielle d’un de ces [...]

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Nostalgie d’avant-garde (Culture Gang Bang)

Cadran solaire sur vieille pierre : art français. XXIè siècle. Je ne suis pas un nostalgique, mais je regrette le temps où la nostalgie n’avait pas mauvaise presse. C’était le bon temps. On pouvait se permettre, luxe perdu, de parler du passé sans faire débuter sa phrase par la formule lâche qui ouvre mon texte. La nostalgie, en ce temps-là, n’était que le regret de voir les choses passer, et de savoir que ce mouvement nous attend tous. Evoquer la gloire du passé, c’était simplement souffrir de lui appartenir déjà, et pour toujours. Se savoir déjà mort, après tout, peut faire souffrir honnêtement. De là à demander un brin de compassion, ou simplement une tolérance, il n’y a pas grand crime. Le passé est mort : comment l’évoquer sans lui marquer un certain respect ? Fait-on la bamboula dans les cimetières ? Danse-t-on aux enterrements ? Non, même sans être forcément sincère, l’homme civilisé se montre un peu retenu face aux morts. Si l’imbécillité ne l’a pas totalement gagné, il abandonne même les éventuelles rancoeurs au moment où disparaît celui contre qui elles s’exerçaient. Le pardon, l’oubli ? Je ne sais pas. Un apaisement probablement, fruit de la Grande Soustraction. Le souvenir des pires salauds est toujours moins nuisible, moins douloureux que les salauds eux-mêmes. Ils sont passés, ils ont néfasté tout leur soûl, mais réduits au néant, ils nous font souvent pitié. Alors, lorsque nous ne sommes plus historiens, nous pouvons nous aussi pardonner au temps d’avoir passé si vite. Un peu de retenue. Il fut un temps où la nostalgie avait de l’avenir. Il faut dire qu’on n’avait probablement pas encore inventé le progrès, ni ses prêtres sourcilleux. On pouvait encore évoquer la douceur d’un passé sans paraître s’y complaire en jouisseur, et sans refuser qu’il vive encore un peu en nous. Vivre ne réclamait pas encore ce sacrifice. Aujourd’hui que le progrès (Progrès ?) est lui-même devenu l’objet d’une nostalgie clandestine, le Bien reprend le flambeau et, servi par ses implacables généraux, poursuit le nostalgique jusque dans les chiottes. C’est peut-être qu’en plus de sa sottise fondamentale, le curé du Bien se méprend sur la nostalgie elle-même. La nostalgie, ce n’est pas prétendre que « c’était mieux avant », c’est savoir que c’était tout aussi nul qu’aujourd’hui, mais qu’on y était, qu’on y vivait, et que ça nous a plu quand même. D’ailleurs puisque rien ne change, ou que le changement n’est rien, pourquoi aimer plutôt 2008 que 1978, par exemple ? Qu’est-ce qui fonde la supériorité de l’un sur l’autre ? Sa jeunesse ? Mais 2008 est tout aussi mort que 1978 : question de temps. Il y a une douzaine d’années, je remontais souvent la vallée de la Saône vers le nord, depuis Lyon, pour m’enfoncer ensuite dans l’est rural de la Dombes. J ’avais rapidement découvert un réseau de raccourcis plus efficaces, plus charmants, plus économiques que les voies expresses et les autoroutes, et qui me permettaient de traverser des villages sans intérêt. Un village sans intérêt est un village où il n’y a rien à voir, c’est-à-dire un village qui n’existe pas. Même dans le plus laid des patelins, il y a toujours quelque chose à voir : là aussi, question de temps. Le temps, justement, a passé. J’ai cessé de fréquenter ces parages et j’ai oublié les villages sans intérêt. Il y a peu, une circonstance m’a de nouveau fait traverser le coin. J’ai retrouvé les anciennes routes avec la joie au cœur, heureux de reprendre à peu de frais, et pour une demi journée, ma vie d’alors. Mais j’ai découvert qu’en mon absence, on avait trouvé de l’intérêt aux villages qui n’en n’avaient jamais eu. Ces bleds-ci sont toujours aplatis le long d’une route bien droite, sans doute pour venir voir de loin les emmerdes : ça n’a manifestement pas fonctionné. Chaque village est maintenant annoncé par des lotissements, aussi roses, aussi laids, aussi minables qu’une publicité pour lotissement. La maison décrépite aux belles proportions qui se planquait depuis 1850 derrière son portail mal entretenu est maintenant enterrée derrière des haies de laurier toxique, des montagnes de barbecues made in Disneyland, des antennes paraboliques et des toits sans cheminée. Partout, le crépi rose bonbon, jaune ou rougeaud répond aux volets bleus, aux fenêtres en PVC et aux vérandas merdiques où rosissent des connes. Quand une piscine apparaît, d’autres piscines naissent, portées par l’esprit d’ostentation, par la jalousie de voisinage, l’émulation des blaireaux et la faiblesse du crédit. Piscines systématiquement bleu pétant, bien entendu. Une pincée de pavés autoblocants pour plage (je rappelle qu’il s’agit de béton coloré d’une épouvantable laideur), un grillage à poules comme horizon, et le nid est prêt ! Vivre mieux: c’est possible! Cet empire du barbecue s’étend, il progresse sous nos yeux, il déferle avec la lente indifférence des cancers. Comme d’habitude, la stratégie d’évitement est la seule qui nous convienne. « J’aimerais pas y vivre ! », se dit-on dans un soupir, sitôt le virage passé. Mais en sortant du village, la vision dantesque revient : un autre lotissement ! Une nouvelle plongée symétrique dans le néant architectural ! Cette fois-ci, on a transformé un ancien pré à purin en coquette pâtisserie de parpaings : seize maisons sur 3000 mètres carrés forment l’asile idéal pour les dépressifs. Un ruban de goudron noir clinquant atteste de la fraîcheur du lieu, de sa récente effraction dans le monde paysan. Partout, des murets se construisent, on y plante le même grillage que les temps anciens réservaient aux clapiers, on y arrose un thuya famélique, mais qui saura bien fournir de la sciatique et du lumbago à deux générations de tireurs au cul. Un insensé a même déposé un faux puit gigantesque sur son copeau de terrain, opération douteuse qui a dû lui donner grand soif… Oh ! j’aperçois un cadran solaire Leroy Merlin (34€ 20), artistement fixé au dessus du PVS de cette baie vitrée ! « Tempus fugit » : comme c’est vrai. Ici, c’est une rocaille qui abrite une jolie source (en réalité, une bâche plastifiée noire où circulent pour perpette dix litres d’eau javellisée). Là, une vieille charrette chinée aux puces passe le temps dans l’oisiveté, trônant à côté d’un impressionnant four à pain d’autrefois flambant neuf ! Décidemment, ici, rien n’est vrai, tout repose sur l’apparence, soigneusement organisée autour du laid, rien n’est fait pour fonctionner, pour durer, ni pour avoir le moindre usage. On singe la réalité d’autrefois après l’avoir assassinée. La route asphaltée qui serpente entre ces fausses maisons essaye elle aussi, sans y parvenir, d’évoquer une ancienne façon de vivre que sa présence même insulte. Tout évoque une civilisation de feignants qui n’auraient pas un moment à eux. Reconvoquer l’humain Il faut bien que les gens se logent. Il faut bien que le candidat à l’embourgeoisement joue son rôle et prenne sa place. On ne peut pas tous vivre dans une vieille et belle maison. Oh, comme tout ça est vrai. Il faut de la laideur, je le reconnais, il en faut pour ceux à qui elle convient. Il faut de la médiocrité au prix du luxe, il faut faire vivre le BTP, il faut. Au lieu d’afficher Tempus Fugit sur une plaque de pierre reconstituée, nous devrions plutôt nous demander ce que nous laisserons aux générations futures. Nous-mêmes, nous avons hérité des villages, des villes, du réseau de chemins et de routes, d’un art de bâtir qui change de vallée en vallée, d’un art de l’appareillage qui s’adaptait au matériau local, et qui enchante le voyageur curieux, l’amateur. Nous regardons parfois de simples granges en enviant désespérément leurs proportions. Les villages répondaient à une façon de vivre qui n’existe plus, c’est ainsi. Mais notre façon de vivre, nos exigences puériles sous formes de pelousettes, de jardinets, de piscines à la javel, de garages refuge pour bagnoles en plastique, de maisons abominablement identiques, impersonnelles, standardisées, mondialisées, nos maisons de nulle part que l’on construit en fonction des normes de fabrication d’un vulgaire fabricant de portes en faux bois ou « d’escaliers béton » prêts à poser, notre surpuissante médiocrité industrialisée nous rend coupables d’un recul esthétique sans équivalent depuis les invasions barbares. Bâtir n’est pas une activité anodine. L’architecture est un art très particulier, au sens où on vit à l’intérieur des œuvres qu’il crée et que le monde, l’ensemble des gens qui fréquentent le monde, est son public. L’architecture est aussi l’image héritable de la société dans son ensemble. Un village, un bourg perdu, une cathédrale, un fort maritime, un pont : les œuvres d’un art social. C’est la société entière qui construit une cathédrale, un centre commercial, une rue piétonne et les colonnes de Buren. Et notre société laissera le témoignage de cet art de vivre là : le lotissement. Les anciens ne bâtissaient pas des villages, voire de très beaux villages par bonté pour nous, pour nous permettre d’en jouir plus tard. Ils bâtissaient pour répondre à des besoins, au nombre desquels il y avait AUSSI le besoin d’harmonie et de beauté. Nous n’en n’avons plus besoin, c’est tout. Ce constat me remplit d’un sentiment : la nostalgie.

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Des astronomes dévoilent la première image directe d’une planète qui tourne autour d’une étoile autre que le Soleil (Radio Canada)

Des chercheurs torontois dévoilent ce qui serait la première image directe d’une planète qui tourne autour d’une étoile autre que le Soleil.

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Pelouse aux U.V (www.sofoot.com)

Toujours à la pointe en ce qui concerne les énergies renouvelables, l’Allemagne met à profit le soleil pour accélérer la croissance des pâturages de Bundesliga. L’Eintracht Francfort s’est ainsi doté de sept structures à panneaux solaires qui chauffent la pelouse jour et nuit. Exit donc les problèmes liés aux concerts de Madonna, et autres pelouses dignes de terrain de district départemental en plein dégel. MM

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La première exoplanète photographiée ! (Unisciences.com)

Alors que le doute subsiste encore sur la nature exacte de l’objet, les observations faites par une équipe de chercheurs de l’université de Toronto semblent confirmer que l’astre pris en photo est bien une planète. Sa taille est de 8 fois celle de Jupiter et elle se trouve à 500 années lumière de la Terre au delà du système solaire.

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