Archives: January 2012

Eolien offshore : 3 consortiums ont déposé 10 candidatures

Eolien offshore : 3 consortiums ont déposé 10 candidaturesPour que l’énergie éolienne en mer contribuent à produire 3,5 % de la consommation d’électricité française, soit l’alimentation de plus de 4,5 millions de foyers, cela implique la construction d’une capacitééolienne offshore de 6 GW à l’horizon 2020, soit environ 1.200 éoliennes.

Le premier appel d’offres portant sur des installations éoliennes de production d’électricité en mer en France métropolitaine doit permettre d’ériger 500 à 600 éoliennes au large des côtes françaises, pour une production de 3 GW. Il comprend la construction et l’exploitation de 5 parcs éoliens de production d’électricité implantées en mer.

Les candidats avaient jusqu’au 11 janvier 2012 – 14h, pour transmettre leurs dossiers à la Commission de Régulation de l’Energie (CRE).

Trois consortium menés par les producteurs d’énergie français EDF et GDF Suez et leur concurrent espagnol Iberdrola, ont déposé 10 candidatures dans les temps.

Le groupement dirigé par EDF (en partenariat avec Alstom) est candidat pour 4 sites. GDF Suez (en partenariat avec Areva) est partant pour 3 sites, ainsi que pour un autre site en coopération avec l’allemand Siemens. Pour terminer, le consortium Iberdrola vise lui deux sites.

Zoom sur les 5 zones retenues par le gouvernement et les objectifs de puissance :

Le Tréport (Seine-Maritme-Somme) – 110km2 : puissance maximale 750 MW, puissance minimale 600 MW ;
Fécamp (Seine-Maritime) – 88 km2 : puissance maximale 500 MW, puissance minimale 480 MW ;
Courseulles-sur-mer (Calvados) – 77 km2 : puissance maximale 500 MW, puissance minimale 420 MW ;
Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) – 180 km2 : puissance maximale 500 MW, puissance minimale 480 MW ;
Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) – 78 km2 : puissance maximale 750 MW, puissance minimale 420 MW.

Eolien offshore : 3 consortiums ont déposé 10 candidatures

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Les lauréats seront ensuite sélectionnés en avril 2012, puis à l’issue d’une étape de « levée des risques » obligatoire, devront confirmer la faisabilité du projet en octobre 2013. Les installations devront alors être construites progressivement à partir de 2015.

Les projets seront sélectionnés selon 3 critères, à savoir : la qualité du projet industriel et social (40 % de la note finale), le prix d’achat de l’électricité proposé (40 %) et le respect de la mer et de ses usages (20 %).

La finalisation de cet appel d’offres devrait se concrétiser par la création d’environ 10 000 emplois pour un investissement industriel de 10 milliards d’euros. Ce projet est considéré par beaucoup d’acteurs comme une opportunité de développement non seulement pour l’industrie mais aussi pour les bassins d’emplois situés sur le littoral (activités portuaires et chantiers navals).

«Nous voulons faire du développement de l’éolien offshore l’opportunité de créer en France une filière industrielle d’excellence. Nous nous réjouissons que les consortiums concurrents aient d’ores et déjà affiché des perspectives d’emplois en France très significatives. De l’ordre de 10 000 emplois pourraient être créés dans notre pays» ont déjà déclaré Nathalie Kosciusko-morizet et Eric besson.

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Succès pour la 1ère éolienne offshore à installation simplifiée

Succès pour la 1ère éolienne offshore à installation simplifiéeLa filiale du groupe Energias de Portugal, EDP Renewables, a annoncé hier la mise en place de sa première éolienne offshore avec la participation d’InovCapital et Principle Power.

La mise en place du système «WindFloat » constitue un événement marquant pour l’industrie éolienne offshore. En effet, ce dernier est équipé d’un aérogénérateur de 2 mégawatts (MW) qui a été mis en service avec succès au large de la côte d’Aguçadoura, au Portugal, fin 2011.

Le projet qui repose sur la participation de plus de 60 fournisseurs européens est le résultat d’un partenariat baptisé«WindPlus » parmi lesquels figurent EDP, Principle Power, A. Silva Matos (ASM), Vestas Wind Systems, InovCapital et le Fond d’aide à l’innovation (FAI).

Le WindFloat devient la première unité de production d’énergie éolienne offshore au monde qui n’exige aucun équipement lourd. Elle permet une exploitation à des profondeurs pouvant dépasser 50 mètres. De plus, le WindFloat est une structure flottante dont la structure est conçue pour supporter tout type d’éolienne, quelque soit le fabricant.

L’assemblage final, l’installation et la préparation à la mise en marche se sont déroulés sur la terre ferme dans le port de Lisnave, près de Setúbal, au Portugal. Avec sa stabilité, le WindFloat a pu être remorqué en haute mer sur plus de 350 km au large du port d’Aguçadoura, à 6 km des côtes portugaises, où il est raccordé au réseau électrique. En s’éloignant ainsi des côtes, l’exploitation des ressources en vent est optimisée et les éoliennes produisent alors de l’électricitéà leur niveau maximum.

Le WindFloat est actuellement en phase de test. La production énergétique sera ensuite progressivement augmentée jusqu’à atteindre sa pleine capacité.

« L’océan (profond) est la prochaine grande frontière de l’énergie. La technologie éolienne en haute mer, en particulier le WindFloat, nous permettra d’explorer des vents plus forts et stables et, à moyen terme, de fournir une énergie durable pour notre système électrique. Le moment est venu d’effectuer des tests approfondis afin de faire progresser le développement de cette technologie prometteuse. Le WindFloat place l’entreprise EDP à la pointe de l’exploitation éolienne offshore » a déclaré António Vidigal, président d’EDP Innovation.

« Le WindFloat démontre la capacité d’EDP Renewables, 3e opérateur éolien mondial, à figurer au tout premier rang du défi que représente le développement de l’éolien maritime, notamment dans le cadre des appels d’offres français en cours. Nous souhaitons rappeler que le développement de l’éolien offshore repose tant techniquement que financièrement sur les acquis de la filière de l’éolien terrestre, qui reste incontournable notamment du fait du faible coût de l’électricité ainsi générée» a indiqué pour sa part Frédéric Lanoë, directeur général d’EDP Renewables France et Belgique.

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Des crédits carbone pour le plus grand parc éolien tunisien

Des crédits carbone pour le plus grand parc éolien de TunisieLa branche “Climat Asset Management” de la Caisse des Dépôts et Consignation a signé avec la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) un contrat de vente des unités de réduction certifiées d’émission (URCE) générées par la centrale éolienne de Bizerte, située au nord de la Tunisie.

Le projet de la centrale éolienne de Bizerte se compose d’un parc de 143 éoliennes réparties sur 2 sites, Metline et Kchabta, d’une puissance totale de l’ordre de 190 MW.

La mise en exploitation du plus grand parc éolien de Tunisie devrait permettre de générer 600 GWh par an et économiser plus de 160 kilotonnes d’équivalent pétrole de combustibles. Les émissions évitées sont estimées quant à elle à 325 000 tonnes équivalent CO2 par an.

La signature de ce contrat, à l’issue d’un appel d’offre international, a pour objectif de conforter la mise en œuvre de la politique énergétique et environnementale de lutte contre le changement climatique engagée par la Tunisie, confirmant l’engagement de la STEG dans le développement et la promotion des énergies nouvelles et renouvelables.

L’opération a été structurée par CDC Climat Asset Management et Orbeo, qui interviendra dans le développement de ce projet de mécanisme de développement propre (MDP). Les URCE seront acquises conjointement par CDC Climat et Proparco (groupe AFD), dans le cadre d’un mandat d’investissement dans les pays du sud et de l’est de la Méditerranée.

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Photowatt : 3 repreneurs “très sérieux” intéressés

Photowatt : 3 repreneurs Photowatt, pionnier français dans la production de panneaux solaires qui est actuellement en redressement judiciaire, fait l’objet de nombreuses convoitises pour une éventuelle reprise parmi les industriels dont figurerait le groupe STMicroelectronics.

Ainsi, “plus de 10 marques d’intérêt dont celles émanant de sociétés de taille importante et qui semblent crédibles” se montreraient intéressés par la reprise de Photowatt située à Bourgoin-Jallieu, a indiqué hier à l’AFP le président du tribunal de commerce de Vienne, Pierre Sibut. En réalité, 3 seulement seraient des repreneurs jugés “très sérieux“.

M. Sibut a évoqué une société française de classe mondiale qui se proposerait de reprendre la totalité des 442 salariés.

La piste de la firme STMicroelectronics n’est donc pas à négliger d’autant que celle-ci développe des semi-conducteurs en silicium, un composant clé que l’on retrouve dans le processus de fabrication des cellules photovoltaïques. De plus, tout comme Photowatt, elle est implantée à Crolles en Isère.

Par ailleurs, STMicroelectronics posséderait une taille suffisante pour faire face aux échéances à court terme de Photowatt. En effet, “le problème de Photowatt, c’est qu’elle a un carnet de commandes à zéro et qu’elle perd 3 millions d’euros par mois“, a-t-il noté. C’est pourquoi, les repreneurs auraient aussi demandéà l’Etat, une aide sous la forme d’un carnet de commandes garanti pendant plusieurs années. Des entreprises publiques comme EDF seraient alors mises à contribution pour acheter les produits solaires de Photowatt plutôt que ceux des concurrents européens voire asiatiques !

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Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !La compagnie OseSol a mis au point une structure photovoltaïque flottante à faible coût et adaptable à tous types de bassins.

Depuis fin novembre 2011, une installation d’une puissance de 4 kWc est fonctionnelle sur un plan d’eau en Vendée après avoir reçu les validations techniques et règlementaires nécessaires en partenariat avec l’Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM) de Nantes.

Ce nouveau concept de centrale, composée de panneaux photovoltaïques reposant sur une structure flottante, est l’aboutissement d’une étude menée depuis décembre 2010. En collaboration avec des entreprises françaises et européennes, cette technologie a fait l’objet d’un dépôt de brevet en mai 2011.

Osesol a travaillé en partenariat avec L’ICAM de Nantes pour la modélisation et les calculs de structures. L’ICAM a entamé la phase d’étude finale au mois de septembre 2011 et a validé notamment la conception pour la tenue à la tempête, aux vagues, au givre et à la neige.

D’après OseSOln ce procédé breveté permet de répondre aux exigences réglementaires et environnementales tout en proposant une solution économique. En effet, ces centrales offrent un coût de revient énergétique extrêmement faible puisqu’avec cette technologie, Osesol atteint la parité réseau dès 2011 en proposant un coût de production du kWh photovoltaïque inférieur à 0,15 euros. Cette performance peut être obtenue pour des centrales de petite taille (dès 32 kWc) jusqu’à plusieurs MWc. Par exemple, dans des conditions normales de production (Sud et Ouest de la France), le prix de revient du kWh électrique photovoltaïque est inférieur à 0,12 euros !

Exploiter le potentiel de ces bassins permet de créer une énergie locale proche du consommateur.

La technologie proposée par Osesol s’avère performante puisqu’un bassin d’1,5 hectare équipé d’une centrale peut produire 1.200 MWh/an soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 400 foyers. Une fois équipés, les bassins présentent de nouveaux avantages à la fois écologiques et économiques.

Sur le plan écologique, l’évaporation de l’eau et la prolifération des algues sont limitées. La performance des panneaux est quant-à elle optimisée par refroidissement naturel de ceux-ci ;

Aussi, en plus du faible coût de revient de l’électricité, on peut imaginer que ces centrales renforceront la faisabilité d’un certain nombre de projets. Pour un agriculteur, s’équiper d’une centrale de ce type lui permettra de rentabiliser la création d’un bassin d’irrigation. Pour un industriel ou une collectivité, la lagune sera optimisée au plan économique.

Par leur conception, les centrales sont non polluantes : les panneaux à base de silicium amorphe sont nettement moins impactants sur l’environnement que les panneaux classiques au silicium cristallin. Toutes les parties métalliques ayant été supprimées, les centrales deviennet facilement recyclables et affichent un temps de retour énergétique inférieur à un an et un temps de retour carbone inférieur à 5 ans.

Une centrale photovoltaïque flottante (100 kWc) en Vendée !

L’appareil de production des supports flottants sera disponible à partir de février 2012, tandis que les premières installations débuteront en mars sur le territoire national puis à l’international.

Par ailleurs, l’autorisation administrative àété obtenue pour une première installation de 100 kWc sur la lagune d’épuration d’un abattoir de canards de La Pommeraie sur Sèvre (85).

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Le Chinois Canadian Solar ne connaît pas la crise

Le Chinois Canadian Solar ne connaît pas la criseLa crise ne semble pas atteindre le fabricant chinois de modules photovoltaïques, “Canadian Solar” qui a annoncé ces dernières semaines de multiples projets solaires basés en amérique du Nord ou en Europe.

Au Canada : La filiale Canadian Solar Solutions (CSSI) a conclu un accord de près de 470 millions de dollars canadiens, avec TransCanada pour lui fournir un portefeuille photovoltaïque de 86 MW. Ainsi, CSSI mettra en service 9 centrales photovoltaïques réparties sur le territoire de l’Ontario. Ces centrales devraient entrer en production entre la fin 2012 et l’été 2013. Tous les modules solaires seront fabriqués par le site de Canadian Solar situéà Guelph (Ontario).

En Espagne : Canadian Solar avait précédemment signé un contrat commercial avec Siemens qui prévoyait la fourniture de 2,5 MW de modules solaires pour 2 projets solaires – un système en toiture et un abri pour véhicules (parking) – construits par Siemens à destination de l’Université de Murcie en Espagne. La société avait aussi annoncé la fourniture de modules solaires pour une centrale photovoltaïque de 9 MW située dans l’agglomération espagnole d’Ablitas (Navarre). Construite par OPDE Group et devant être mise en service pour le dernier trimestre 2011.

En Allemagne : Canadian Solar a également étendu sa collaboration avec l’entreprise berlinoise Saferay pour le système photovoltaïque de la centrale solaire de Lindenhof qui reposera sur 36 000 modules. La centrale solaire de 8,5 MW basée à Lindenhof près de Neubrandenbourg dans le länder allemand de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale devrait être achevée courant janvier 2012. En septembre dernier, Saferay a achevé la construction de “Senftenberg II/III”, un complexe de 78 MW faisant partie de la plus grande centrale solaire au monde (166 MW) située dans le Brandenbourg.

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Etat des lieux du parc photovoltaïque français

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque françaisLe Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et sa branche du solaire (SOLER) ont publié une note trimestrielle concernant l’état du parc solaire photovoltaïque raccordé au réseau à la fin du 3ème trimestre 2011.

Il y a beacoup d’éléments intéressants pris en compte dans cette note.


Photographie du parc photovoltaïque français au 30 septembre 2011 :

► ERDF et EDFSEI évaluaient la puissance de l’ensemble du parc photovoltaïque français raccordé au réseau à 2 233 MW dont 1 949 MW en métropole et 284 MW en outremer et Corse (contre respectivement, 1 473 MW et 203 MW fin juin 2011).

La progression en puissance du parc raccordé entre fin juin 2011 et fin septembre 2011 a été de 33 %. Sur une année, la production du parc photovoltaïque français représente environ 2 302 GWh, soit l’équivalent de la consommation électrique de 1 044 000 habitants, tous postes de consommation confondus.

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque français

► 226 centrales de puissance supérieure à 500 kW étaient raccordées au réseau en France métropolitaine contre 137 au second trimestre 2011. Le nombre d’installations de petite puissance (inférieure à 3 kW) nouvellement raccordées a crû de 8 % (contre 13 % au second trimestre 2011). Sur une année glissante, ce segment a progressé de 106 %.

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque français

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► 91 % des installations en service en France métropolitaine ont une puissance inférieure à 3 kWc. Ces systèmes représentent 27 % de la puissance installée. Le segment 3-250 kWc représente 9 % des systèmes et 43 % de la puissance installée. Le segment supérieur à 250 kW représente moins de 1 % des systèmes, pour 30 % de la puissance installée.

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque français

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Le volet sensible des files d’attente et demandes de raccordement :

Selon le SER-SOLER, la puissance raccordée au réseau de distribution est plus importante sur le troisième trimestre que sur le premier et le second trimestre, passant de 339 MW au second trimestre 2011 à 476 MW au troisième trimestre 2011. Sur une année glissante, les raccordements d’ERDF ont été multipliés par plus de 3.

Au 30 septembre 2011, la file d’attente était de 1 874 MW, dont 1 680 MW en métropole et 194 MW en outre-mer et Corse. L’évolution en puissance de la file d’attente entre fin juin 2011 et fin septembre 2011 était de – 11 %. La file d’attente a continué de diminuer au troisième trimestre avec une baisse de 237 MW.

Concernant maintenant l’évolution des files d’attentes ERDF en France métropolitaine, il apparait que fin septembre, 30 055 dossiers représentant 1 680 MW étaient en attente.

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque français

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Sur ces 1 680 MW, environ 223,9 MW étaient composés d’installations de puissance inférieure ou égale à 36 kW, 653,6 MW d’installation de puissance comprise entre 36 kW et 250 kW, et 899,6 MW d’installations de puissance supérieure à 250 kW.

La file d’attente présente une baisse de 156 MW au cours du troisième trimestre 2011, les demandes de raccordement étant en légère augmentation (+ 5 %) par rapport au trimestre précédent. Celles-ci s’élèvent à 258,7 MW au troisième trimestre dont 40,6 MW pour les installations de puissance inférieure à 36 kVA, et 218,1 MW pour les installations de puissance supérieure à 36 kVA.

SER-SOLER : Etat des lieux du parc photovoltaïque français

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Le SER-SOLER évoque 3 segments de marché qui se distinguent particulièrement dans les demandes de raccordement. Il s’agit des segments inférieurs à 36 kW, de 36 à 250 kW, et supérieurs à 250 kW.

Pour plus de détails, notamment au niveau des régions françaises, nous vous invitons à consulter le dossier complet sous forme de PDF – 2.5Mo (>>>> ICI)

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Parc Widehem : la tempête déchiquete les pales d’une éolienne !

Parc Widehem : la tempête déchiquete les pales d'une éolienne !Le site internet du journal LaSemaine (dans le Boulonnais) a fait état jeudi d’un incident peu banal, en mettant en avant une éolienne implantée à proximité de l’autoroute A16, dont les pales ont été complètement “déchiquetées” par les rafales de vent dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’explication donnée par le journal local est la suivante : “Alors qu’une première pale s’est désolidarisée de l’éolienne et s’est écrasée dans un champ voisin dans le courant de la nuit, une large partie d’une seconde pale s’est effondrée au droit du mât jeudi en fin de matinée.”

Il apparaît que des rafales de vent de plus de 110 km/h ont été enregistrées par les services météorologiques durant plusieurs heures.

L’éolienne en question se trouve dans le parc de Widehem situé entre Boulogne-sur-Mer et Etaples (Pas-de-Calais) d’une capacité intallée totale de 4,5 MW. Mis en service entre 2000 et 2001, chacune des 6 éoliennes de type “Jeumont J48/750” développe une puissance unitaire de 750 kW pour un diamètre de 48 mètres. La hauteur de la nacelle est de 46 mètres.

Le groupe Poweo en est le développeur, tandis que l’exploitant demeure Sorgenia France.

Statistiquement, sur le nombre, ce genre d’accident arrive inévitablement. Mais cela pourrait même être encore plus grave comme le démontre cette vidéo au Danemark (parc Nordthank) , où l’on voit une éolienne (modèle Vestas ?) exploser littéralement (problème de fabrication, usures ?).

La compagnie française Vergnet s’est penchée sur le sujet en zones tropicales et a élaboré un concept qui permet de sécuriser l’éolienne au sol en cas de cyclone !

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Un désalinisateur d’eau de mer alimentéà l’énergie solaire

Un désalinisateur d'eau de mer alimenté en énergie solaireLa société française TMW dédiée à la production d’eau pure, a annoncé la commercialisation d’un module destinéà désaliniser l’eau de mer, qui sera alimenté en énergie solaire.

Ce module baptisé AQUASTILL sera mis en service en Andalousie en janvier 2012 auprès de la société Aora Solar, qui développe un nouveau concept de centrale thermique hybride.

Soleil et turbine à gaz

Le module de TMW s’inscrit dans le cadre du programme développé par Aora Solar de production d’électricité et d’eau.

Avec un seul élément mobile ultrasimple (un ventilateur), la consommation électrique devient remarquablement faible et le contrôle aisé. Par ailleurs la technologie MHD de TMW utilise de la chaleur basse température, disponible en abondance. La MHD, ou humidification – déshumidification multi étagée est une technologie qui permet la production d’eau potable à partir d’effluents ou d’eau de mer ou grâce à l’utilisation d’une énergie 100% renouvelable (solaire ou géothermie) ou bien de chaleur perdue (eau chaude, vapeur, gaz).

Avec un rendement thermique supérieur à 80% (COP >5), une très faible consommation d’énergie et une grande fiabilité, le module se propose d’offrir une réponse adaptée aux besoins des petits utilisateurs (particuliers, hôtels, gîtes, lodges, .).

En effet, le but est de disposer d’un module de traitement de l’eau indépendant au niveau énergétique. A partir de 1 m3 d’eau de mer, AQUASTILL produit environ 500 litres de saumure rejetée à la mer et 500 litres d’eau douce. Un module peut ainsi produire chaque jour un volume d’eau déminéralisée de 0,1 à 1m3.

Si le prix du module commercialisé pour cette opération est de l’ordre de 30.000 euros, TMW estime que le prix de vente devrait rapidement se situer autour de 5.000 euros pour un module d’une capacité de 1m3 / jour, après industrialisation.

«Notre technologie reproduit le cycle naturel de l’eau. Nous avons voulu proposer une solution accessible au plus grand nombre : Simple à utiliser, robuste, car non sujet à la corrosion, et économique en énergie et dans son utilisation », a déclaré Antoine Gourdon, Directeur du développement de TMW. «AQUASTILL s’adresse à tous les sites isolés qui souhaitent produire de l’eau potable à partir d’eau de mer, d’eau saumâtre ou d’eau polluée en toute fiabilité et dans des conditions écologiques et financières raisonnables. »

TMW est une Start-up fondée en 1999, pour développer et commercialiser une technologie permettant la production d’eau potable à partir d’eau de mer ou d’effluents grâce à l’utilisation d’une énergie 100% renouvelable (solaire ou géothermie) ou bien de chaleur perdue (eau chaude, vapeur, gaz).

Porté par un groupe d’une trentaine d’investisseurs individuels et une équipe de 10 personnes, la société a investi près de 5 million d’euros pour développer cette technologie. Elle a annoncé sa 2ème levée de fond de l’année en novembre, pour un montant de 400.000 euros. L’apport total se monte ainsi à plus de 800.000 euros en 2011.

Située à Paris et à Angers (Maine-et-Loire), la société est dirigée par Philippe Bertin.

La technologie CSP d’Aora-Solar

Aora Solar propose une technique de Concentration de la Puissance Solaire (CSP), basée sur les travaux de l’Institut des Sciences Weizmann, l’un des leaders mondiaux de la recherche en énergie solaire. Cette technologie unique permet d’utiliser l’énergie solaire via un champ d’héliostat (miroirs pilotés d’une surface de 700m2) reflétant les faisceaux lumineux sur une tour (30m de hauteur) de transformation. La tour, équipée d’un module de turbine à gaz, assure une production électrique de l’ordre de 100 kW.

Un désalinisateur d'eau de mer alimenté en énergie solaire

Une partie de la chaleur produite par la technologie CSP, sera ainsi dirigée vers le module AQUASTILL.

Un désalinisateur d'eau de mer alimenté en énergie solaire

«Nous avons accumulé un capital de 20 millions d’euros pour développer notre produit et notre offre commerciale. Nous avons construit ce CSP à Almeria, mais notre ambition est de reproduire ce modèle en Arizona pour atteindre une production de 100 MW », a spécifié Pierre Elbaz, responsable du site Aora Solar . «TMW est partie prenante de notre projet, afin d’apporter une réponse aux contraintes environnementale difficiles ».

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Nouveau record de production pour le parc éolien français !

Nouveau record de production pour le parc éolien français !Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a publié hier soir un communiqué indiquant que le parc éolien français avait atteint jeudi une puissance de production de 4 636 MW, surpassant le précédent record établi début décembre, et couvert jusqu’à 8 % de la consommation électrique française.

Avec une production d’électricité instantanée atteignant celle de 5 réacteurs nucléaires, l’énergie éolienne a produit jeudi 5 janvier 6% de notre consommation, évitant le recours à des centrales thermiques fossiles à une période de l’année où les besoins en électricité sont très élevés.

Ce record de début d’année 2012 fait suite à un mois de décembre 2011 au cours duquel le parc éolien a joué un rôle particulièrement important : il a couvert 4 % de nos besoins en électricité, contre 2 % couverts respectivement par les centrales à charbon et par les centrales à gaz. Sur l’ensemble de l’année 2011, ce taux a été pour l’éolien d’environ 2,5 %, ce qui représente la consommation domestique de près de 5 millions de personnes (chauffage électrique compris).

La production éolienne de ces précédentes semaines illustre une nouvelle fois la caractéristique du parc éolien français : en effet chaque année, la production éolienne est plus élevée durant les périodes les plus froides.

** Le dispositif IPES (pour l’insertion de la production éolienne et photovoltaïque sur le système) mis en place par RTE permet de prévoir chaque jour et de manière satisfaisante la production éolienne sur le territoire et d’y adapter les besoins restants.

* Source www.rte-france.com

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