Archives: April 2012

Eolien en mer français : “L’export sera indispensable” (Enerpresse)

Eolien en mer français : Après les révélations de la presse à la veille du week-end, Iberdrola reste « optimiste » quant à l’obtention de lots pour développer des parcs éoliens offshore en France.

Jean-Christophe Chomette, directeur d’Iberdrola Renovables France, profite de l’occasion pour souligner de nouveau deux atouts du consortium établi avec Eole RES : le choix de favoriser une technologie éprouvée, qui s’avère être française, et le portefeuille de projets du groupe au Royaume-Uni. Entretien à quelques jours (heures ?) des résultats de l’appel d’offres.

Enerpresse – Après la fuite dans la presse du résultat du dossier de la CRE, dans quel état d’esprit est-vous à quelques jours de l’annonce officielle du ou des vainqueurs ?

Jean-Christophe Chomette–« Avec nos partenaires, nous restons optimistes quant au succès de nos offres sur les zones de Saint-Brieuc et de Saint-Nazaire. Areva, notre fournisseur d’éoliennes, et Technip, notre spécialiste de l’offshore, ont dévoilé leur plan industriel. Usines au Havre pour le premier ; partenariats avec STX et/ou Eiffage Construction Métallique – l’un ou les deux en fonction des résultats – pour le second afin de construire les fondations de type jacket des éoliennes.

Notre plan industriel est très abouti. Il fait exclusivement appel à des ressources françaises. Et ce afin de coller au plus près aux modalités du cahier des charges. Pour assurer la construction des parcs sur les deux zones où nous sommes candidats, 4 000 emplois seraient générés par notre consortium. Avec tous ces éléments, nous ne comprendrions pas ne pas obtenir de lot dans le cadre de ce premier appel d’offres. »

En quoi votre offre se différencie-t-elle de celles des autres candidats ?

Jean-Christophe Chomette–« Certains choix techniques et nos portefeuilles de projets – celui d’Iberdrola et de notre partenaire Eole RES – à l’export sont les deux grands facteurs différenciants. Parlons tout d’abord de la technique. Si nous avons porté notre choix sur Areva pour la turbine, c’est que ce groupe a une machine de 5 MW éprouvée qui tourne. Son usine d’Allemagne a actuellement en commande 120 unités. Ils ne sont pas nombreux en Europe à proposer une machine de cette puissance éprouvée, seules deux offres existent sur le marché.

Deuxième élément : Technip est assurément « le » spécialiste de l’offshore. Personne ne peut prétendre le contraire… Enfin, troisième élément : le choix de construire les fondations de type jacket chez STX à Saint-Nazaire. En cas de succès de nos offres, les jackets seront réalisées tout ou partie aux chantiers de STX de Saint-Nazaire et chez Eiffage Construction Métallique. Ce qui doit assurer 500 emplois à plein temps. Nous savons que les solutions STX ne sont pas retenues par nos concurrents. »

Quant à l’export…

Jean-Christophe Chomette–« Nos portefeuilles de projets au Royaume-Uni et en Allemagne donnent une idée de notre capacitéà assurer le développement d’une filière industrielle. Iberdrola et RES, notre partenaire britannique dans le consortium pour concourir en France, totalisent près de 17 500 MW de projets éoliens offshore en Europe, dont 12 500 MW pour Iberdrola. Nous avons 9 400 MW de projets au Royaume-Uni dont celui d’East Anglia que nous développons avec Vattenfall. La taille de ce projet – 7 200 MW, soit 1 400 machines – donne une idée précise de notre ambition. STX, Eiffage Construction Métallique, etc. sont déjà allés au Royaume-Uni pour étudier les meilleures solutions pour East Anglia. Une usine de turbines d’Areva au Havre s’avère particulièrement bien située pour approvisionner ce vaste projet britannique. »

Mais la prise en compte de cette puissance à l’export ne figure pas dans le cahier des charges…

Jean-Christophe Chomette–« En effet, rien en ce sens ne figure dans le cahier des charges de l’appel d’offres. Ce qui ne nous a pas empêché de faire état de nos positions dans les dossiers de candidatures. L’export sera indispensable pour pérenniser une filière française. Sans cela, la taille de l’appel d’offres français – même en comptant le deuxième – n’assure une activité dans la construction d’équipement que pour 3 ou 4 ans. Et après que vont devenir ces usines ?

En cas de succès de nos offres, Areva sera fatalement associéà la construction des turbines pour le parc d’East Anglia (1 400 machines), situé au sud-est de l’Angleterre. Nous prévoyons le démarrage de la construction de ce parc en 2014/2015 au rythme de 200 turbines par an. »

Justement, votre choix du fournisseur des turbines pour East Anglia est-il arrêté ?

Jean-Christophe Chomette–« Pas encore. Notre choix dépend du résultat de l’appel d’offres français. Ce qui est d’ores et déjà sûr c’est qu’il y aura plusieurs fournisseurs, la taille du projet l’impose. Ce qui est également sûr, c’est qu’Areva sera sollicité si nous obtenons des lots en
France. »

Dans une étude de 2009, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) estimait que la rentabilité minimale des projets éoliens offshore devrait être comprise « entre 10 % et 12 % (1) ». C’est un objectif ?

Jean-Christophe Chomette–« Nous ne pouvons bien sûr pas communiquer les données économiques de nos offres. Des retours sur investissement de cet ordre nous semblent toutefois nettement surévalués. »

En France, Iberdrola Renovables n’intervient que dans l’éolien. Quel est votre bilan 2011 dans l’éolien à terre ?

Jean-Christophe Chomette–« Iberdrola est présent dans l’éolien en France depuis 9 ans. Nous gérons 320 MW. Fin mars nous avons inauguré un parc de 10 MW. Notre équipe est composée de 40 collaborateurs. Nous disposons également d’un portefeuille de projets totalisant une puissance comprise entre 700 MW et 800 MW. »

Êtes-vous inquiet du recours de l’association Vent de colère devant le Conseil d’Etat sur l’arrêté tarifaire de 2008 ?

Jean-Christophe Chomette–« Bien sûr, nous sommes extrêmement inquiets de cette attaque. Si l’arrêté tarifaire de 2008 était annulé, il ne ferait plus de doute que l’objectif des 19 GW en éolien à terre ne sera pas atteint en 2020. D’autant que nous ne sommes déjà pas sur le bon rythme annuel.

D’ores et déjà, de nombreux parcs en devenir ne pourront être installés dans l’attente d’une nouvelle tarification. J’ajoute également que la réglementation sur les stations « météo » nous oblige à réévaluer notre portefeuille de projets. Tout cela fait que l’on prend du retard sur les objectifs. À force, certains opérateurs pourraient même être tentés de lever le pied. »

Propos recueillis par Philippe Rodrigues


(1) – Etude comparative de la rentabilité des projets éoliens en mer en Europe – France Energie Eolienne (SER) – Juil. 2009.

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Eolien offshore : EDF, grand gagnant de l’appel d’offres ?

Eolien offshore : EDF, grand gagnant de l'appel d'offres ?La Commission de régulation de l’énergie (CRE) préconise l’attribution à EDF des 5 lots de l’appel d’offres sur l’éolien offshore. Une recommandation qui devrait être discutée cette semaine à l’Elysée.

Les cinq lots de l’appel d’offres du gouvernement sur l’éolien offshore pourraient-ils tous revenir à EDF ? C’est ce que recommande la CRE, même si l’électricien public n’a postulé qu’à quatre des cinq lots proposés par le gouvernement.

EDF, GDF et Iberdrola ont déposé en janvier leurs dossiers pour l’appel d’offres de 10 milliards d’euros pour la construction et la gestion d’un parc éolien marin au large de la Bretagne pour une puissance installée prévue de 3.000 MW.

Cinq champs éoliens ont été retenus par le gouvernement dans le cadre de l’appel d’offres : Tréport (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire Atlantique), Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Fécamp (Seine-Maritime).

Le consortium mené par EDF (avec notamment Alstom) a proposé des offres pour quatre champs éoliens et ne s’est pas positionné sur celui de Tréport, où seul GDF-Suez (en partenariat avec Areva) avait soumis une offre.

Selon des informations parues dans Les Echos, la CRE aurait suggéré au gouvernement d’accorder la totalité des lots à EDF, en déclarant “infructueux” l’appel d’offres du site de Tréport. La raison ? Les coûts de production proposés par GDF Suez seraient supérieurs à ceux du projet EDF.

La CRE évoque notamment l’expertise industrielle en matière d’éolien de Dong, une entreprise danoise qui est l’un des partenaires du consortium EDF. Le régulateur de l’énergie n’a toutefois qu’un rôle consultatif et la décision finale sur l’attribution des lots revient au gouvernement.

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Total prépare les opérations pour stopper la fuite de gaz à Elgin

Total se prépare à mener des actions pour stopper la fuite de gaz sur la plateforme d’Elgin dans la mer du nord, alors que les conditions difficiles en mer ralentissent les efforts de la compagnie.



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Les objectifs d’économies d’énergie de l’Union Européenne jugés trop faibles

Les économies d’énergie réalisées par l’Union Européenne sont jugées trop faibles pour atteindre l’objectif d’augmenter de 20% l’efficience énergétique du bloc d’ici 2020.



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Haute Corse : la plus grande centrale solaire sur trackers en France

Haute Corse : la plus grande centrale solaire sur trackers en FranceLa société Exosun a annoncé avoir achevé la construction de la plus grande centrale photovoltaïque équipée de trackers (suivi solaire) en France pour le compte du développeur et producteur d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent (groupe GDF Suez).

En charge de la maîtrise d’œuvre du projet, Exosun sera ensuite responsable de l’exploitation et de la maintenance de la centrale pour une durée de 2 ans.

La centrale de Porette de Nérone, implantée près d’Aghione en Haute-Corse, possède une puissance installée de 3,8 MWc. Elle sera raccordée au réseau et devrait générer une quantité d’électricitééquivalente aux besoins de 1.980 foyers dans la région (soit environ 6 235 MWh/an).

La centrale, qui occupe 8,3 hectares de terrain, est équipée de 39 lignes de trackers allant jusqu’à 124 kWc de puissance installée par ligne.

L’Exotrack 1 axe HZ est une technologie innovante conçue et brevetée par Exosun. Ce dernier a pour fonction d’orienter les panneaux photovoltaïques face au soleil du matin au soir, afin d’augmenter la production électrique de la centrale par rapport à celle d’une centrale équipée de structures fixes. Exosun avance le chiffre de + 15%.

«Nous sommes ravis d’avoir pu collaborer avec La Compagnie du Vent, groupe GDF Suez, sur un projet d’une telle envergure» a commenté Frédéric Conchy, Président d’Exosun. Un projet qui en termes d’emplois français représente 21.000 heures travaillés soit environ 16 hommes/an à temps plein.

« Ils nous ont fait confiance pour la conception, le développement et la réalisation du projet qui de plus est équipé de notre nouvelle technologie phare, l’Exotrack 1 axe HZ. C’est une technologie de pointe qui permet d’exploiter l’énergie solaire d’une manière toujours plus efficace, et qui répond aussi aux exigences économiques, techniques, et environnementales de nos clients».

Haute Corse : la plus grande centrale solaire sur trackers en France

Respectant des normes qualité et environnementales, la centrale de Porette de Nérone a bénéficié d’une double certification ISO 9001 et ISO 14001 ; une première en France pour une centrale équipée de trackers.

La centrale est maintenant dans sa phase de mise en service et devrait produire ses premiers kilowattheures courant mai 2012.

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Nouveau record mondial d’efficacité pour un module solaire HCPV

Nouveau record mondial d'efficacité pour un module solaireLa société américaine Semprius spécialisée dans le photovoltaïque à haute concentration (HCPV) a annoncé un nouveau record du monde avec un taux de 33,9% – en zone active – pour ce qui est du rendement de conversion de son module photovoltaïque.

Le module en question a été testé en laboratoire dans des conditions standards (850W/m2, température des cellules à 25°C, et un spectre correspondant à AM1.5D) par l’Institut de l’énergie solaire à l’Université Polytechniques de Madrid (IES-UPM).

Ce résultat certifié par l’IES-UPM et corroboré par des mesures extérieures réalisées par l’Institut de la concentration Les systèmes photovoltaïques (ISFOC) à Puertollano, Espagne, dépasse “largement” l’annonce précédente de 32,0%.

C’est une étape importante pour Semprius et toute l’industrie photovoltaïque,” a déclaré Scott Burroughs, vice-président de la Technologie chez Semprius. “Pour la première fois, nous avons été en mesure de convertir plus d’un tiers de l’énergie du soleil en électricité utile. Cela démontre comment la concentration photovoltaïque peut rapidement accroître l’efficacité et agir sur la baisse des coûts de l’électricité solaire.

La société dans laquelle Siemens possède une participation de 16% a conçu une cellule muticouches qui se compose de 3 niveaux superposés en arséniure de gallium de manière à capter et convertir en électricité toutes les composantes de la lumière du soleil et non seulement la partie visible comme le fait le silicium cristallin. D’ailleurs le rendement de conversion de ce dernier est en comparaison de l’ordre de 23%.

Semprius propose une conception unique de son module HCPV qui fait appel à une technologie “maison” de transfert par micro-impression. Ce processus a d’ailleurs permis à l’entreprise de produire la plus petite cellule solaire au monde – à peu près la taille d’une pointe de crayon – dans le but ensuite de l’intégrer dans des modules solaires ultra-performants.

C’est l’aboutissement de notre volonté de rapprocher la conception intelligente de l’énergie solaire“, a déclaré Joe Carr, directeur de Semprius. “Nous avons examiné attentivement chaque composante de notre module – cellule, optique, enveloppe et processus de fabrication – pour tenter de développer une solution compétitive incarnant haute efficacité, performance et fiabilité. L’important pour nos clients, reste le fait que le module sélectionné lors de cette évaluation rentre dans la production normale pour une commercialisation au plus tard prévue cette année.”

Après avoir développé son module avec le soutien du Département américain de l’Énergie (NREL), Semprius entend maintenant monter en puissance au niveau mondial pour le déploiement de son système de démonstration. Pou y arriver, la construction d’une usine pilote à Henderson, en Caroline du Nord est en cours d’achèvement. La production commerciale de l’usine devrait débuter au cours du second semestre 2012.

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Le chinois Sunergy fait assembler des modules solaires en France

Le chinois Sunergy fait assembler des modules solaires en FranceLe fabricant chinois spécialisé dans la conception de cellules et modules solaires, China Sunergy a annoncé vendredi dernier avoir commencé l’assemblage de modules solaires en France grâce à une collaboration avec KDG Energy – un fabricant français de modules photovoltaïques.

La première commande de modules solaires « CSUN Made in France » a été livrée au groupe Akuo Energy à Paris, l’un des plus grands concepteurs et exploitants d’installations d’énergies renouvelables dans le monde.

China Sunergy a débuté un partenariat avec KDG Energy en octobre 2011. Les deux parties ont signé un memorandum d’accord en novembre 2011 qui stipule que KDG Energy fabriquera, en France, des modules solaires de marque CSUN pour China Sunergy. China Surgery enverra les composants nécessaires à KDG pour la fabrication de tels modules.

Les modules assemblés par KDG Energy pour China Sunergy porteront la motion «CSUN Made in France» et devront répondre à trois critères : les séries de cellules, le laminage et les tests «flash » devront être effectués en France. Mi-mars 2012, KDG Energy a officiellement démarré la production commerciale de modules solaires « CSUN Made in France ».

«La France a toujours été un marché important pour nous. KDG Energy est connu pour sa fabrication de panneaux photovoltaïques de haute technologie et de grande qualité en France. Nous espérons que notre collaboration avec KDG Energy permettra à China Sunergy de se développer encore davantage en France et que cela nous aidera à nous hisser au rang de fournisseur privilégié sur tout le marché européen » a déclaré M. Stephen Cai, PDG de China Sunergy.

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Vallourec présente une solution pour ancrer les éoliennes en mer

Vallourec présente une solution pour ancrer les éoliennes en mer Vallourec, le spécialiste des solutions tubulaires a présenté le 29 mars son système breveté de tubes “PREON(r) marine”, destinéà l’ancrage des éoliennes offshore dans le sol.

Développée par les équipes R&D de Vallourec, cette solution permettra, comparée aux 2 solutions utilisées jusqu’à présent, d’édifier plus facilement, plus silencieusement et à moindre profondeur les structures de base des éoliennes en mer.

La superficie nécessaire pour installer le nouveau dispositif reste nettement inférieure à celle des structures en béton qui occupent des surfaces grandes comme des terrains de football.

Par ailleurs, ce système d’ancrage plus léger et plus fin s’enfonce par forage à une profondeur limitée à environ 20 mètres, contre environ 60 mètres pour les structures à piliers.

Enfin, lors de son installation, la nuisance sonore est limitée à environ 75 décibels – un bruit équivalent à celui d’une sonnette de bicyclette –à comparer aux 200 décibels dégagés par les 3 000 coups de marteau hydraulique nécessaires à la pose de structures à piliers. Un tel niveau sonore – supérieur à celui d’un avion à réaction au décollage – perturbe la faune sous-marine et restreint les possibilités d’installation dans des zones soumises à des réglementations strictes.

Vallourec présente une solution pour ancrer les éoliennes en mer

Utilisant moins de matériaux que les solutions d’ancrage traditionnelles, cette solution offrira donc des possibilités d’installation plus rapide et à moindre coût, ouvrant de nouvelles perspectives économiques. En effet, les entreprises auront maintenant la capacité d’exploiter des zones en mer du Nord et en mer Baltique qui sont soumises à des règlementations environnementales strictes.

«Vallourec a cherchéà apporter au marché de l’éolien en mer, qui devrait connaître un fort développement dans les années à venir, une solution innovante permettant d’économiser des matériaux, du temps et de l’argent, tout en préservant l’environnement », a précisé Andreas Denker, Directeur des activités Industrie de Vallourec.

Vallourec présente une solution pour ancrer les éoliennes en mer

L’association européenne de l’énergie éolienne (European Wind Energy Association, EWEA) prévoit pour 2020 une puissance installée de 40 GW en mer du Nord et en mer Baltique. Les turbines les plus puissantes délivrant actuellement une puissance de 5 MW, cela correspond donc à l’installation d’environ 8.000 éoliennes offshore d’ici 2020. Pour 2030, l’EWEA compte sur une puissance offshore installée de 150 GW, soit l’équivalent de l’installation de 20.000 éoliennes offshore supplémentaires entre 2020 et 2030.

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