Archives: June 2012

Les cellules solaires à colorant se greffent à un clavier d’iPad

Les cellules solaires à colorant se greffent à un clavier d'iPadLa firme Logitech, connue pour ses divers dispositifs informatiques (souris, scanner, etc), a choisi la technologie des cellules solaires à colorant de l’EPFL pour équiper son dernier produit phare.

Logitech a en effet opté pour les cellules solaires à colorant, nées sur le campus suisse. D’après l’EPFL, “le choix technologique du leader mondial des périphériques informatiques démontre la maturité de cette invention et qu’elle peut investir les marchés (…) Après plusieurs années de développement pour les faire passer au stade industriel, ces cellules solaires particulièrement innovantes peuvent se greffer sur des produits aussi porteurs que les tablettes.”

Cette annonce constitue donc une nouvelle étape pour la découverte de Michael Graetzel du laboratoire de photonique et interfaces.

Les cellules solaires à colorant sont relativement peu coûteuses, mais elles sont surtout intéressantes pour leur finesse et leur efficacité : “elles peuvent aussi fonctionner très bien à la lumière ambiante ainsi que la lumière artificielle et produisent assez d’énergie même sans être orientée face à la source lumineuse. Ces caractéristiques en font les candidates idéales pour développer les accessoires indispensables au nomadisme des technologies actuelles.”

Les performances de ces cellules solaires viennent de leur principe de fonctionnement qui mime véritablement celui de la photosynthèse. La lumière amorce et entretient le transfert des électrons dans la cellule à colorant, produisant du courant. Tout comme dans les végétaux ce processus à l’avantage de pouvoir s’enclencher facilement, même dans une couche mince, voire transparente. Il est donc possible de cumuler les couches et de les insérer dans des éléments pour obtenir des rendements efficaces dans des dispositifs d’assez petite taille.

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Eolien offshore : EDF veut créer 7500 emplois

Eolien offshore : EDF veut créer 7500 emploisLe groupe EDF a rappelé lors de son Assemblée Générale qui s’est tenue le 24 mai, qu’il compte embaucher environ 7500 personnes dans le secteur de l’énergie éolienne.

Le producteur d’électricité avait été choisi par l’Etat français, dans le cadre d’un appel d’offre, pour construire et gérer trois des 5 futurs parcs d’éolien offshore.

EDF avait alors annoncé que cette victoire dans l’appel d’offre lui permettait de créer plus de 7.500 postes. Une information que le PDG du groupe, Henri Proglio, a confirmé lors de l’Assemblée générale, en revenant sur un projet «très ambitieux sur un plan industriel, ce succès présente de plus l’énorme avantage de créer 7500 emplois. »

L’éolien offshore est l’installation de centrales d’éoliennes au large des côtes, afin de bénéficier d’un espace illimité, de ne pas gêner les habitants et surtout de profiter de la puissance des vents marins, bien plus importante que ceux de la terre ferme.

L’état français avait décidé d’investir dans ce secteur depuis des années. Il avait lancé un appel d’offre sur 5 sites de production, dont 3 ont été remportés par EDF, en collaboration avec Alstom, en avril dernier.

Après avoir évoqué précisément le contrat d’éoliennes offshore, Henri Proglio a tenu à aborder l’ensemble des énergies renouvelables, qui sont pour lui « des éléments essentiels de notre avenir énergétique. C’est pourquoi il nous faut continuer à les promouvoir avec détermination », a-t-il conclu.

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Des soudures sans plomb pour le nouveau module solaire REC

Soudures sans plomb dans le nouveau module solaire RECLe fabricant norvégien de modules solaire, Renewable Energy Corporation (REC) a lancé hier un nouveau module solaire fabriqué avec des soudures sans plomb : REC Peak Energy Eco.

Un procédé de production “innovant” a permis à REC d’éliminer entièrement le plomb habituellement utilisé durant la phase de soudure, réduisant ainsi significativement la teneur en plomb du module. “Le résultat est un produit encore plus sain, doté d’une capacité de production et d’une fiabilité aussi performantes que celles des autres modules” a indiqué REC dans un communiqué.

«Nous constatons qu’un nombre croissant de clients et de régulateurs demande des informations concernant l’empreinte écologique des solutions solaires, » confirme Luc Graré, vice-président directeur, Ventes et Marketing, Cellules et Modules, REC. «Le développement du module REC Peak Energy Eco souligne la volonté de REC de développer des technologies ultra-performantes, associant sécurité et durabilité tout au long de leur cycle de vie. »

Selon REC, ses modules affichent la plus faible empreinte carbone sur le marché des modules polycristallins, ainsi qu’un temps de retour sur investissement énergétique d’un an, inégalé dans l’industrie – notamment grâce au procédé propriétaire Fluidized Bed Reactor (FBR) de REC, qui permet de produire du silicium avec une consommation énergétique inférieure de 90% à celle de technologies concurrentes.

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

You might also likeclose