Archives: November 2012

Des cerfs-volants producteurs d’électricité, bientôt une réalité !

Des cerfs-volants producteurs d'électricité, bientôt une réalité !Les plaines allemandes pourraient un jour exploiter l’énergie du vent ! Des chercheurs travaillent actuellement sur le lancement de cerfs-volants à basse altitude afin de convertir l’énergie cinétique en électricité.

Le Kitesurf est devenu un sport nautique de traction à la mode, avec un nombre croissant d’amateurs qui participent à cette activité, un croisement entre une planche à voile et un cerf-volant. Ainsi, quand le vent s’engouffre dans la voile, le surfeur réalise un saut de plusieurs mètres en l’air.

Selon les chercheurs, le kite moderne est susceptible de devenir beaucoup plus qu’un simple matériel de sport et a le potentiel de devenir un engin producteur d’énergie. Les mouvements aériens du cerf-volant acrobatique peut être utilisé pour entraîner un générateur, qui à son tour pourra convertir cette énergie cinétique en électricité.

L’idée est venue d’une société berlinoise spécialisée dans l’énergie du vent, NTS GmbH. Pour concrétiser leur concept, elle a fait appel à l’Institut Fraunhofer pour les techniques de production et d’automatisation IPA, de Stuttgart. Les partenaires du projet ont l’intention d’utiliser leur nouvelle méthode pour exploiter la puissance des vents forts à des altitudes pouvant atteindre jusqu’à 500 mètres d’altitude.

Une “Centrale à cerf-volant”

Les cerfs-volants volent à une hauteur de 300 à 500 mètres, et sont donc parfaitement positionnés pour accrocher des vents violents. D’une longueur d’environ 700 mètres, les câbles reliant les cerfs-volants aux véhicules ont pour mission de tracter ces derniers sur des rails. Un générateur va alors convertir l’énergie cinétique des véhicules tractés en énergie électrique. Les contrôles et les dispositifs de mesure sont positionnés sur les véhicules” a expliqué Joachim Montnacher, ingénieur à l’IPA.

Par rapport à la technologie des éoliennes qui repose sur des turbines rotors, cette technologie offre un certain nombre d’avantages. Alors que la vitesse du vent tend vers zéro au niveau du sol, elle augmente considérablement avec l’altitude. A une hauteur de 100 mètres, la vitesse du vent est d’environ 15 mètres par seconde ; à 500 mètres, elle dépasse les 20 mètres par seconde.

Le rendement énergétique d’un cerf-volant dépasse de loin celui d’une éolienne, dont le rotor tourne à une hauteur maximale de 200 mètres. Doubler la vitesse du vent, c’est générer 8 fois plus d’énergie“, a précisé J. Montnacher. “Selon les conditions de vent, 8 cerfs-volants avec une surface totale de 300 m2 sont l’équivalent de 20 éoliennes conventionnelles d’un puissance d’ 1 MW.”

Des vents plus constants à 500 mètres

Les cerfs-volants n’ont pas comme les éoliennes classiques à se préoccuper de la constance du vent, parce que plus on s’élève, plus il y a des phénomènes venteux. Les chiffres pour l’année écoulée montrent qu’à une hauteur de 10 mètres, il y a seulement 35% de chance que des vents atteignent 5 mètres par seconde, mais à 500 mètres, cette probabilité monte à 70%. Ce constat rend possible la production d’énergie éolienne en plaine. Un autre avantage concerne bien évidemment le coût. Ce système reste en effet beaucoup moins cher à construire car il ne nécessite pas d’éléments lourds comme la nacelle ou le rotor, pesant des centaines de tonnes.

Des cerfs-volants producteurs d'électricité, bientôt une réalité !

Les manœuvres de vol permettent de générer une grande puissance de traction allant jusqu’à 10 kilonewtons (kN) – ce qui signifie qu’un cerf-volant de 20 mètres carrés a la capacité de tracter une tonne. Chaque véhicule est donc tiré par un mécanisme de vol différent avec des figures sinusoïdales ou en forme de huit.

Sur un site d’essais basé en Mecklembourg-Poméranie occidentale, les chercheurs des 2 entités ont pu envoyer un cerf-volant pour un voyage inaugural le long d’une piste rectiligne de 400 mètres de long.

Une télécommande semblable à celle utilisée pour piloter des modèles réduits d’avion a été utilisé pour contrôler manuellement le cerf-volant. Les experts veulent maintenant reconfigurer la piste d’essai en boucle fermée. Des ordinateurs seront éventuellement utilisés pour obtenir un contrôle entièrement automatisé des cerfs-volants.

Selon nos simulations, nous pourrions utiliser une piste couvrant un total de 24 cerfs-volants en mesure de produire 120 gigawatt-heures par an (4 GWh/an). En comparaison, une éolienne de 2 mégawatts produit environ 4 GWh/an. Ainsi, un seul système NTS pourrait remplacer 30 aérogénérateurs de 2 mégawatts et alimenter environ 30.000 foyers” a affirmé Guido Lutsch, directeur général de NTS GmbH.

Après des vols d’essai réussis sur la piste de démonstration, les partenaires du projet se disent confiants sur la validation de leur modélisation informatique. Les premiers investisseurs auraient déjà embarquéà bord !

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Une mine allemande à ciel ouvert convertie en centrale solaire

Une mine allemande à ciel ouvert convertit en centrale solaireD’une puissance de 11.6 MW, la centrale solaire de Starkenberg située sur une mine à ciel ouvert abandonnée reste parmi l’un des plus grands projets photovoltaïques de Thuringe (land), en Allemagne.

Une sous-station a été spécifiquement construite pour alimenter le réseau via une ligne de 110 kV.

Afin de contribuer à la transition énergétique, la municipalité de Starkenberg avait pour intention d’acquérir une partie de la centrale. Cette dernière a été terminée après seulement 13 semaines de chantier. Au total, 48.544 modules photovoltaïques ont été installés.

En tant que partenaire et fournisseur stratégique de modules, les produits photovoltaïques de JinkoSolar répondent parfaitement aux attentes rigoureuses de Energiebauern“, a déclaré M. Clemens Hold, Responsable des Achats chez Energiebauern. “Au-delà de ce projet spécifique à Starkenberg, nous travaillons également sur des projets allant de 1,4 à 2,7 MW avec JinkoSolar et nous comptons beaucoup sur une collaboration durable entre nos deux sociétés.

Une mine allemande à ciel ouvert convertit en centrale solaire

Le fabricant de produits photovoltaïques, JinkoSolar, a annoncé pour sa part avoir fourni 5.7 MW de modules solaires.

Une mine allemande à ciel ouvert convertit en centrale solaire

En donnant une nouvelle vie à cette mine, nous démontrons que l’énergie solaire est aussi utile d’un point de vue économique. Guidés par le progrès technologique et la maîtrise des coûts, les projets solaires de ce type redonnent vie à des espaces abandonnés qui peuvent être rapidement développés à travers le pays. En collaborant avec Energiebauern GmbH sur ce projet, nous contribuons à réduire l’impact environnemental, à produire de l’électricité efficacement et à assurer la diversitéénergétique“, a expliqué M. Arturo Herrero, Responsable marketing chez JinkoSolar.

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Canada : projet de stockage de l’énergie – éolienne – au lithium-ion

Canada : projet de stockage de l'énergie - éolienne - au lithium-ionLe groupe Saft a annoncé avoir été sélectionné pour installer un système de stockage de l’énergie composé de 2 conteneurs de batteries lithium-ion (Intensium(r) Max 20E), dans le cadre du projet « High Wind and Storage » situéà proximité de la ville de Regina (Canada).

Ce projet permet à Saft de remporter un premier succès dans le domaine de l’énergie éolienne en Amérique du Nord.

Raccordé au réseau, le système de stockage de l’énergie de Saft permettra d’optimiser les performances de l’électricitééolienne grâce àune amélioration de la fiabilité et une réduction de la volatilité pouvant aller jusqu’à 70 % sur la durée de vie de 15 ans du système. Chaque conteneur de batteries Li-ion comprend un système de pointe de conditionnement de l’énergie de 400 kW coupléà une turbine éolienne à grande échelle de 800 kW.

Ce projet s’appuie sur l’expérience de Saft en matière d’intégration de batteries de stockage de l’énergie avec la production d’énergie éolienne. Il démontrera l’intérêt du stockage de l’énergie avec les batteries au lithium-ion dans la valorisation de l’énergie éolienne“, a déclaré Jim McDowall, en charge du développement de l’activité Systèmes de Stockage de l’Energie de Saft, à Jacksonville, Floride.

Le système est conçu pour valoriser la production éolienne intermittente et permettre une alimentation plus constante et plus prévisible des applications en réseau et hors réseau.

D’après Saft, le projet réduira également les émissions de gaz à effet de serre et les coûts de production de l’électricité et apportera plus d’électricité renouvelable au réseau, voire des tarifs d’électricité réduits puisque la batterie peut être chargée en période creuse et que l’énergie est réinjectée durant les périodes de pic de consommation.

Il s’agit d’un projet extrêmement important, qui accroitra la quantité d’énergie renouvelable que nous pourrons déployer sur le réseau” a déclaré le responsable de Cowessess, Grady Lath.

Le système de Saft permet de lisser la production d’origine éolienne et garantit un taux de fluctuation maximal de 10 % par minute de la puissance nominale de la turbine éolienne de 800 kW, tout en offrant une capacité d’écrêtage de 400 kWh. Il permet aussi d’accroître l’énergie contenue par incréments de 124 kWh et ce jusqu’à 992 kWh dans le cas où une capacité supplémentaire d’écrêtage est nécessaire.

La mise en service de l’installation est prévue début 2013.

** Géré par Cowessess First Nation (CFN) et le Conseil de la recherche de la Saskatchewan, ce projet a reçu des fonds du Natural Resources Canada’s Clean Energy Fund, de l’Aboriginal Affairs and Northern Development Canada’s ecoEnergy Fund (AADNC) et du ministère de l’environnement de la région de Saskatchewan au travers du Go Green Fund.

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Le gouvernement baisse de 20% le tarif d’achat des centrales solaires !

Le gouvernement baisse de 20% le tarif d'achat des centrales solaires !Alors que le mécanisme qui vise à revoir à la hausse le tarif d’achat de l’énergie pour les petites puissances photovoltaïques n’est toujours pas à l’oeuvre, le gouvernement vient de mettre un sérieux coup de frein au développement des projets de grande puissance.

En effet, les centrales solaires d’une puissance maximum de 12 MWc disposaient d’un tarif d’achat de 10,24 cts /kWh (tarif T5). Ce prix compétitif en baisse régulière, prouvait selon le syndicat des professionnels de l’énergie solaire, Enerplan, “la capacité d’engagement des acteurs du secteur à produire une énergie propre avec un très faible coût sur la CSPE“.

Le gouvernement a donc décidé de baisser ce tarif de 20% pour le ramener à 8,40 cts /kWh. Et qui plus est, cette mesure serait rétroactive au 1er octobre” a alerté Enerplan qui s’est procuré le projet de tarification trimestrielle.

Que les grands projets concernés soient contraints dans leur éligibilité en fonction de la provenance des matériels et prestataires qui composent une installation serait tout à fait recevable et acceptable, or ces critères ne sont pas pris en compte” explique le syndicat. “Cette décision unilatérale de baisser le tarif sans bonifier le contenu européen de l’offre n’est que préjudiciable à l’industrie qui pouvait compter amortir les outils de production et renforcer sa compétitivité grâce aux volumes de ces projets.

Le solaire se développera suivant deux grands marchés, le solaire dans le bâtiment avec les enjeux du bâtiment àénergie positive et également par le solaire de grande puissance qui apportera les volumes nécessaires à la décroissance des coûts et à l’amélioration de la compétitivité de la filière solaire française. Que le gouvernement maintienne ses engagements de méthodes, de dialogue et de concertation sur ces deux segments de marché. Enerplan demande un statu-quo immédiat sur le tarif T5 et la mise en place d’une table ronde avec les services de l’Etat pour que les motivations de ces changements soient expliquées et qu’un consensus soit établi pour mettre en œuvre la parole Présidentielle” a indiqué Thierry Mueth, Président d’Enerplan

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Solaire PV chinois : l’UE va enquêter sur les subventions illégales

Solaire PV chinois : l'UE va enquêter sur les subventions illégalesLa Commission européenne a accepté officiellement la plainte d’EU ProSun, déposée en septembre dernier, contre les subventions illégales qu’accorde la Chine à ses fabricants de panneaux solaires et a décidé d’ouvrir une enquête ce jour.

La Commission européenne a pris aujourd’hui une décision qui fait date, celle d’examiner minutieusement les différents moyens par lesquels le gouvernement central et les institutions locales de la République populaire de Chine allouent des subventions illégales à leurs fabricants dans le secteur solaire” a déclaré Milan Nitzschke, Président d’EU ProSun qui représente la majorité des industriels de la production solaire en Europe.

Cette décision est dans la lignée de l’ouverture, le 6 septembre 2012, d’une enquête de l’Union Européenne sur les pratiques destructrices de dumping des fabricants chinois vendant des produits solaires bien en deçà de leurs coûts de production.

D’après EU ProSun, les entreprises chinoises du secteur solaire essuient d’énormes pertes mais évitent la faillite grâce au soutien financier de l’Etat. Il prend pour exemple le plus important fabricant chinois de produits solaires, Suntech, qui “a perdu plus d’1 milliard de dollars en 2011, et, malgré cela, a augmenté sa production en 2012.”

Un autre cas concernerait l’entreprise LDK, figurant parmi les leaders chinois, qui toujours selon EU ProSun, a perdu 254 millions de dollars au cours du second trimestre 2012 et a été déclarée dans les médias comme étant “désormais officiellement une entreprise solaire détenue par l’Etat chinois”, après des interventions massives de ce dernier.

C’est décisif et très significatif que la lueur d’espoir provenant de Bruxelles pour la survie de l’industrie solaire européenne, intervienne un jour après le signal clair de l’administration Obama, affirmant que les Etats-Unis ne toléreraient plus une concurrence déloyale de la part de la Chine dans le secteur solaire. Après les nombreuses preuves relevées par l’enquête américaine selon lesquelles la Chine est coupable d’octroyer d’importantes subventions illégales, nous avons une entière confiance dans l’Union Européenne pour imposer rapidement des droits de douanes compensateurs substantiels” a ajouté Milan Nitzschke.

Les toutes récentes conclusions finales de la Commission du Commerce Internationale des Etats-Unis (U.S. International Trade Commission) confirmaient de façon unanime que les importations chinoises de panneaux et cellules photovoltaïques, illégalement subventionnées et pratiquant le dumping, ont impacté la santééconomique des fabricants américains.

Le vote à l’unanimité par la Commission du Commerce Internationale des Etats-Unis va ainsi permettre l’application de droits de douanes anti-subventions et anti-dumping sur les importations chinoises. Le Département du Commerce américain a suggéré, en octobre 2012, que ces droits s’échelonnent d’un taux combiné de 24 % à plus de 250 %, selon les entreprises. Cette décision marque la fin des enquêtes, initiées en octobre 2011, menées sur une question de commerce internationale, de loin la plus importante traitée à ce jour par les Etats-Unis dans ses relations avec la Chine.

Les subventions massives et l’interventionnisme de l’Etat ont permis de stimuler artificiellement une production supérieure à plus de 20 fois la consommation totale chinoise et près du double de la demande mondiale totale. Plus de 90% de la production chinoise était, de fait, destinée à l’exportation. De plus, EU ProSun estime que les entreprises chinoises vendent des produits solaires en Europe, de 50% en dessous de leur coût total. Cette pratique de surproduction irrationnelle, additionnée à une politique de prix prédatrice de grande ampleur, ne sauraient générer le moindre bénéfice.

Les banques d’Etat chinoises ont investi de l’argent dans des entreprises qui auraient dûêtre déclarées en faillite, mais qui, malgré tout, ont inondé le marché européen avec des produits solaires relevant de pratiques de dumping. Une banque parmi d’autres, The China Development Bank a octroyé 33 milliards d’euros de lignes de crédits à 12 entreprises chinoises du secteur solaire, depuis 2010. Des villes chinoises telles que Wuxi ont soutenu à coup de milliards d’euros des fabricants solaires locaux essuyant des pertes considérables, afin qu’ils puissent continuer à exporter en Europe” a spécifié Milan Nitzschke.

Notre industrie solaire technologiquement avancée peut affronter loyalement n’importe quelle entreprise concurrente à travers le monde qui respecte le libre marché mais pas celles de la République populaire de Chine. L’Union Européenne doit maintenant agir pour stopper les subventions illégales chinoises afin de sauver les emplois européens, et ce qui reste de notre industrie. Compte tenu de la vitesse à laquelle la Chine est en train de s’emparer du marché européen du solaire, nous demandons à l’Union Européenne d’accélérer ses enquêtes afin que des mesures soient imposées le plus rapidement possible” a t-il enfin conclu.

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L’Alliance pour une énergie solaire abordable met en garde l’UE

L'Alliance pour une énergie solaire abordable met en garde l'EuropeAlors que le lobby EU ProSun se félicite de l’ouverture d’une enquête anti-subventions sur des produits solaires chinois, l’AFASE** demande à la Commission européenne de renoncer à l’imposition de droits compensateurs, dans le but de protéger l’avenir de l’industrie solaire européenne.

Pour l’AFASE, la procédure anti-subventions est distincte de l’enquête ‘antidumping’ concernant les produits solaires chinois ouverte par la Commission européenne début septembre 2012.

Selon Thorsten Preugschas, directeur général de Soventix, entreprise allemande de développement de projets opérationnels et membre de l’AFASE, “tout tarif douanier imposé augmenterait les prix des produits solaires, affaiblissant ainsi l’industrie solaire européenne, ainsi que la compétitivité de l’énergie solaire elle-même (…) Les petites et moyennes entreprises, en particulier, souffriraient des conséquences de l’instauration de tarifs punitifs (…) Des milliers d’emplois européens pâtiraient de cette tentative malavisée de protéger quelques fabricants qui ne représentent qu’une petite partie de la chaîne de valeur de l’industrie solaire.”

Le recul des politiques de soutien à l’énergie solaire des gouvernements européens affecte déjà la demande en produits solaires, ainsi que l’intérêt des investisseurs privés pour ce secteur. Toute augmentation des prix des produits photovoltaïques (PV), même légère, freinerait davantage encore la demande. Cela nuirait beaucoup aux entreprises, quelque soit leur place dans la chaîne d’approvisionnement de l’énergie solaire – tout particulièrement si l’on institue conjointement des droits antidumping et des droits compensateurs” a tenu également à préciser l’AFASE.

Cette dernière estime que le libre-échange est indispensable à l’obtention de produits solaires abordables permettant à l’énergie solaire d’être compétitive face aux sources d’énergie conventionnelles. “Avec des tarifs punitifs, cependant, l’UE continuera àêtre dépendante des sources d’énergie fossiles et les objectifs environnementaux de l’UE seraient menacés.” a t-elle prévenu.

Pour conclure, l’AFASE pense qu’il faut considérer que le secteur solaire dans sa globalité – Chine ou UE -, “a d’une certaine manière bénéficié d’un soutien public impulsé par des objectifs politiques de promotion des énergies renouvelables. Ce soutien a largement contribuéà faire de l’industrie solaire l’une des industries les plus dynamiques à ce jour en terme de croissance.”

** AFASE : Alliance pour une énergie solaire abordable : un groupement de plus de 160 entreprises de l’industrie photovoltaïque européenne représentant 27000 emplois en Europe.

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La première éolienne 35 kW de conception et de fabrication française

La première éolienne 35 kW de conception et de fabrication françaiseLe concepteur et fabricant français du petit éolien haut de gamme, Eolys, a annoncé jeudi le lancement de la première éolienne de fabrication française d’une puissance maxium de 35 kW faisant partie de la gamme Métronome.

La Métronome est le fruit de six années de recherche et de développement sur la conception et la programmation, et de et 35 années d’expérience en mécanique de précision dans le domaine de l’aéronautique” a expliqué le concepteur dans un communiqué.

La gamme Metronome, de conception et de fabrication française, se décline en 6KW – 12KW et 35KW, permettant de couvrir les besoins des particuliers, exploitants agricoles, collectivités locales et PME.

D’une fiabilité accrue et répondant à des critères techniques complexes et exigeants, les éoliennes Metronome d’Eolys, entièrement manufacturées en France, assurent la production d’une énergie électrique renouvelable” précise également la société.

Par ailleurs, Eolys garantit une sécurité unique et performante en remplaçant le système de régulation mécanique de ses éoliennes par un procédé intelligent de freinage électromagnétique développé au sein de son bureau d’études. Ce type d’éolienne est ainsi en mesure de s’adapter au vent, en régulant sa vitesses, pour garantir, en toutes circonstances, un rendement énergétique maximal.

La première éolienne 35 kW de conception et de fabrication française

Les éoliennes Eolys utilisent une génératrice synchrone à aimants permanents ; celle-ci produit un courant et une tension de fréquence proportionnelle à la vitesse de rotation, qui varie elle-même avec le vent. Par conséquent, elle offre des rendements très élevés même à faible vitesse.

La première éolienne 35 kW de conception et de fabrication française

Sa technologie brevetée est inspirée de technologies éprouvées dans l’aéronautique.

Pour répondre aux besoins du plus grand nombre, nous avons développé une technologie de pointe capable de fournir une électricité d’origine éolienne adaptée à tous. Cette nouvelle machine, vient compléter notre gamme Metronome. D’une capacité de 35kW, cette éolienne s’adresse essentiellement aux collectivités, PME industriels et exploitants agricoles qui souhaitent devenir autonomes énergétiquement. Par ailleurs, en phase avec notre stratégie de développement sur le marché européen, notre bureau de R&D est en train de développer la Metronome 50kW pour répondre aux attentes de ce marché” a expliqué pour conclure Jérôme Bousquet, Directeur Général et fondateur d’Eolys.

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Energie renouvelable : l’empire du milieu dépose plainte contre l’Europe

Energie renouvelable : l'empire du milieu dépose plainte contre l'EuropeL’empire ‘du milieu’ contre-attaque et dépose une plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre l’Union Européenne (UE) qui est accusée à son tour d’avoir octroyé des aides au secteur des énergies renouvelables.

La Chine estime en effet que l’Europe applique des décisions contaires aux règles du commerce international dans le domaine des énergies renouvelables. Pour cette raison, le gouvernement central chinois a déposé plainte en début de semaine non seulement contre l’Union Européenne, mais aussi contre deux de ses pays membres : la Grêce et l’Italie.

La Chine prétend que certaines mesures affectant le secteur de la production d’énergie renouvelable relatives au programme de tarifs de rachat garantis (programme FIT, ndlr) des Etats membres de l’UE sont contraires aux règles de l’OMC“, a indiqué une source proche de l’organisation mondiale. La semaine dernière, Pékin avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour savoir si les produits de la filière solaire importés de l’UE avaient ou non bénéficié de subventions ‘implicites’ ou étaient vendus à perte.

On le devine, cette décision est en quelque sorte la réponse du berger à la bergère. Début septembre, Bruxelles a ouvert une enquête anti-dumping sur les panneaux solaires et cellules photovoltaïques importés de Chine, à la demande de EU ProSun, un groupement d’industriels européens de la filière.

Allant dans le même sens, le gouvernement américain avait établi que 12 catégories de subventions chinoises, à destination de ses fabricants du secteur solaire, étaient illégales et que les exportateurs chinois avaient adopté des pratiques de dumping sur les cellules photovoltaïques vendues aux Etats-Unis, avec des marges allant de 30% à 250%.

Le Ministère de l’Energie américain estime que le gouvernement chinois a injecté plus de 25 milliards de dollars dans son industrie solaire à travers des subventions incluant, notamment, des prêts à taux préférentiels, la fourniture de terrains gratuits et d’énergie subventionnée.

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L’UE doit optimaliser, améliorer et renforcer les politiques des transports

Le Conseil Transports, télécommunications et énergie (TTE) consacré exclusivement aux questions des transports qui a eu lieu à Luxembourg, a pris des mesures importantes en fav



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Avis de tempête dans l’industrie de l’éolien en Europe !

Avis de tempête dans l'industrie de l'éolien en Europe !Le numéro un mondial du secteur, Vestas, qui avait déjà procédéà une réduction de ses effectifs en 2012 d’environ 4.500 postes, se voit contraint de supprimer 2.000 emplois supplémentaires…

Le groupe danois a annoncé hier une nouvelle perte trimestrielle (T3) évaluée à 175 millions d’euros, soit près de 3 fois celle du même trimestre de 2011.

Par conséquent, avant la fin de l’année prochaine, Vestas prévoit d’économiser un montant supplémentaire de 150 millions d’euros. Le groupe indique que ce nouvel effort financier sera réalisé grâce à des désinvestissements, des gels d’embauches ainsi qu’à des licenciements. Depuis la fin de l’année 2011, Vestas aura procédéà des réductions de coûts d’un montant global évaluéà 400 millions d’euros.

Le groupe danois a précisé dans un communiqué qu’il ferait passer ses effectifs de 18.000 environ à fin 2012 à 16.000, d’ici à la fin 2013. Au début de l’année 2012, Vestas employait environ 22.700 personnes.

Vestas progresse plus vite que prévu dans l’exécution de son plan visant à réduire ses coûts d’exploitation. Nous nous attendons à une année 2013 difficile pour l’industrie éolienne. Afin de s’adapter au développement d’un marché futur encore incertain, nous avons décidé d’intensifier notre plan de réduction des coûts. Et cela, pour s’assurer que nous sommes flexibles et capables de réagir rapidement aux défis que nous imposent les marchés dans les années à venir” a déclaré Ditlev Engel, son PDG (en photo).

Malgré un chiffre d’affaires en forte expansion au troisième trimestre 2012 (+49% pour 1,988 milliard d’euros), le fabricant d’éoliennes reste en surcapacité de turbines éoliennes pour une valeur estimée de 8,3 milliards d’euros, au 30 septembre 2012, d’où une dépréciation d’actifs. “Vestas est en train d’évaluer son appareil industriel, y compris par l’identification de possibilités d’externalisation et de cessions“, a-t-il expliqué. La trésorerie de Vestas est en effet négative de 142 millions d’euros alors que sa dette demeure en nette hausse.

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