Archives: January 2013

Nouveau record pour la technologie solaire organique : 12%

Nouveau record pour la technologie solaire organique : 12%La compagnie Heliatek, un spécialiste allemand du solaire, a annoncé la semaine dernière avoir établi un nouveau record de conversion pour des cellules solaires organiques de l’ordre de 12%.

Ce record mondial, réalisé en coopération avec les Universités allemandes d’Ulm et TU de Dresde, a été mesurée par l’organisme d’accréditation des installations d’essais (SGS). La campagne de mesures a également validé les performances élevées des cellules photovoltaïques organiques (OPV) par rapport aux technologies traditionnelles avec une lumière faible et à des températures élevées.

Le taux de conversion de 12% obtenu sur une taille standard de 1,1 cm2, combine en réalité deux matériaux absorbants – brevetés – qui convertissent la lumière sur différentes longueurs d’onde. En effet, l’utilisation de deux matériaux absorbants différents génère une plus forte récupération de photons et améliore considérablement la récupération énergétique à travers un plus haut signal de phototension.

Grâce à un comportement unique des OPV à des températures élevées et dans des conditions à faible luminosité, cette efficacité de 12% reste comparable à celle des 14% ou 15% obtenue dans les technologies d’énergie solaire traditionnelle telles que le silicium cristallin et le photovoltaïque en couches minces. Considérant que ces technologies perdent de leur efficacité de manière significative avec une hausse des températures et une diminution de l’irradiation solaire, les cellules organiques augmentent leur efficacité dans ces conditions menant à une récupération d’énergie beaucoup plus élevée dans des environnements réels.

Nous sommes fiers de mener l’industrie OPV vers cette réalisation historique. Nos progrès constant nous conforte dans notre volonté d’atteindre une efficacité de 15%, d’ici 2015 et de transférer progressivement ce taux sur nos lignes de production (Heliatek), roll-to-roll (impression par des rotatives). Nous fabriquons des films solaires et non des panneaux solaires. Nos clients se trouvent dans l’industrie des matériaux de construction, de l’automobile et des structures légères. Les ombrières et le mobilier urbain par exemples intègrent ces films solaires en tant que composants récupérateurs d’énergie dans le but d’augmenter leurs fonctionnalités“, a commenté Thibaud Le Séguillon, un français, Directeur général d’Heliatek.

Nouveau record pour la technologie solaire organique : 12%

Atteindre un taux d’efficacité OPV, sans précédent, de 12% est une validation claire des choix d’Heliatek de ne pas se concentrer sur des polymères imprimés mais d’aller vers des oligomères déposés sous vide. Cette technologie a été utilisée avec succès pour les écrans OLED au cours de la dernière décennie. Le dépôt sous vide permet de concevoir des couches homogènes extrêmement minces, jusqu’à 5 nanomètres (nm) – seulement 1/10000 d’un cheveu humain ou deux fois la taille d’un brin d’ADN humain. Avec ce procédé de film ultra-mince, nous sommes en mesure de déposer un grand nombre de couches sur le dessus de chaque cellule en tandem, voire en triple jonctions, afin d’absorber un plus large spectre de la lumière” a ajouté le professeur Martin Pfeiffer, co-fondateur d’Heliatek.

Ce nouveau record mondial d’efficacité pour des matériaux semiconducteurs organiques améliore le précédent réaliséégalement par Heliatek, il y a seulement 9 mois, avec un taux de 10,7%.

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Énergie éolienne en mer : EnBW Baltic 2 trouve 500 millions d’euros

Énergie éolienne en mer : EnBW Baltic 2 trouve 500 millions d'eurosLe plus grand parc éolien marin jamais construit dans les eaux territoriales allemandes de la Baltique vient de trouver un nouveau financement, sous la forme d’un prêt de 500 millions d’euros, accordé par la Banque européenne d’investissement (BEI).

EnBW Baltic 2 représente un défi avant tout du point de vue de son implantation et de son envergure.

Les 80 éoliennes (modèle 3,6 MW Siemens) seront érigées sur une superficie de 27 km2, à 32 km au nord de l’île de Rügen. À cet endroit, la mer peut atteindre 44 m de profondeur, ce qui rend nécessaire le recours à des structures de fondations particulières, dites «jackets ».

D’une puissance de 288 MW, EnBW Baltic 2 produira chaque année 1,2 milliard de kWh. Aussi le parc pourra-t-il alimenter quelque 340.000 foyers chaque année, avec à la clé des économies d’émissions de dioxyde de carbone d’environ 900 000 tonnes.

Ce projet sera mis en œuvre par EnBW Erneuerbare Energien GmbH.

L’exploitant du projet est EnBW Baltic 2, une société de projet créée à cette fin. Pour EnBW, EnBW Baltic 2 est déjà le deuxième parc éolien marin construit dans les eaux allemandes de la mer Baltique. Le producteur d’énergie exploite aussi le parc éolien marin EnBW Baltic 1, implanté plus au sud. Toutefois, de par son envergure et son rendement, EnBW Baltic 2 laisse son prédécesseur loin derrière ; il comporte 4 fois plus de turbines et produit 6 fois plus d’électricité. Les turbines devraient entrer en exploitation en 2014.

Énergie éolienne en mer : EnBW Baltic 2 trouve 500 millions d'euros

Pour pouvoir mener à bien ses objectifs ambitieux, l’Allemagne a besoin de projets exigeants. À cet égard, EnBW Baltic 2 établit la norme. Il aura valeur d’exemple pour les futurs projets de cette ampleur. Le financement qui vient d’être accordé permettra de mettre en œuvre rapidement ce projet d’envergure et contribuera de manière décisive au succès du tournant énergétique” a précisé Wilhelm Molterer, vice-président de la BEI.

L’engagement de la BEI à l’appui d’un projet comme EnBW Baltic 2 concourt de façon essentielle à la mise en œuvre du tournant énergétique. La participation de la BEI constitue un élément déterminant du montage et du financement de ces projets. Nous nous réjouissons de poser des bases financières solides pour ce projet grâce à la signature du contrat avec la BEI” a souligné pour sa part Thomas Kusterer, directeur financier d’EnBW Energie Baden-Württemberg AG.

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Edito : le photovoltaïque Allemand : un soleil… brûlant (UFE)

Edito : le photovoltaïque Allemand : un soleil… brûlant (UFE)Dans son dernier Edito, L’Union Française de l’Electricité (UFE) a observé le fonctionnement du système de financement du photovoltaïque dans d’autres pays européens : “A ce titre, l’exemple énergétique allemand est édifiant.”

Très discrètement, entre le 1er janvier 2012 et le 1er janvier 2013, l’équivalent allemand de la CSPE (EEG) a enregistré une hausse de 47 % !

La cause de cette augmentation pour le moins considérable se trouve dans le déploiement à un rythme extrêmement soutenu du photovoltaïque (PV) dans la droite ligne des décisions prises par le gouvernement allemand en matière de stratégie énergétique. Au-delà de l’impact sur l’ensemble du système électrique outre-rhin, les consommateurs allemands n’ont pas fini de voir leur facture augmenter.”

En effet, le gouvernement allemand a prévu un système de subventionnement au PV qui ne s’arrêtera qu’après avoir atteint 52 GW. De fait, cette technologie connaît un développement de plus en plus massif en Allemagne. Comme au 1er janvier 2013, la puissance installée était de 32,4 GW, il reste donc encore près de 20 GW à construire et donc à subventionner. [1]

Des factures qui s’envolent

Mais la facture électrique, elle, est déjà au rendez-vous. avec 53 € par MWh, contre 36 € il y a un an. Soit, pour la consommation moyenne d’un ménage, un impact annuel de 185 € (en hausse de 60 € par rapport à 2012), la facture électrique totale moyenne des ménages allemands s’élevant, désormais, à 1000 € [2]. Et encore ceux-ci peuvent-ils s’estimer heureux que le niveau de subvention du PV en Allemagne ait été diminué de 50 % par rapport au dispositif initial. La ponction annuelle sur les revenus des ménages allemands s’élève ainsi à 7,5 Mds €. Pour financer la totalité du parc PV cible (quasi équivalent à la puissance installée au parc nucléaire français), les ménages allemands verront donc, très probablement, leur facture augmenter encore d’environ 25 à 30 € / MWh d’ici 2015, le prix de détail devant alors dépasser les 300 €.”

Des conséquences au-delà de l’Allemagne

Malgré son impact financièrement exorbitant, le Gouvernement allemand maintient fermement le cap sur le développement du solaire. Avec des conséquences au-delà de l’Allemagne seule. Tout d’abord le fardeau financier implique une forte adhésion de la population à l’objectif « environnemental » sous-tendu par le dispositif.

Ensuite, comme la disponibilité du PV est globalement faible (12 % en moyenne), ceci va aboutir, d’ici 2020, à doter l’Allemagne d’une capacité installée beaucoup plus importante que celle de la France, soit 220 GW contre 145, et ceci pour une production finale relativement proche. Malgré un tel effort, le parc électrique allemand va continuer, pendant encore de nombreuses années, àémettre entre 500 et 600 gr de CO2 par KWh produit, soit 7 fois plus que le parc électrique français.[3] En été, le système électrique allemand va disposer d’une capacité très importante de déséquilibre des marchés en pouvant proposer des volumes très importants à l’export et ceci à« vil » prix, puisque largement subventionné.

Enfin, à partir de 2015, ce qui reste de l’industrie du PV en Allemagne[4] sera obligé de s’engager totalement à l’export et deviendra donc un concurrent redoutable pour une filière française en émergence si celle-ci ne s’est pas engagée, d’ici-là, dans des technologies nettement plus sophistiquées.

Qui va payer ?

Mais, in fine, la question-clé demeure : qui assumera le financement de telles capacités de photovoltaïque ? Ainsi, l’Espagne, qui s’était engagée sur la même voie que l’Allemagne, se retrouve aujourd’hui dans l’impossibilité de faire payer aux clients finaux le prix de cette politique.

Ceci a généré une grand partie de la titrisation de près de 40 Mds € de recettes non perçues par les électriciens. La France, qui est pourtant bien loin d’un niveau d’engagement identique[5], laisse déjàà la charge d’EDF près de 7 Mds € de CSPE non refacturée, et le niveau d’une CSPE à 13 €, qui serait à la charge intégrale du consommateur, est jugé insupportable.”

A méditer à l’heure où la France s’engage elle aussi dans une transition énergétique qu’il convient de réussir collectivement non seulement aujourd’hui mais, surtout, pour les générations à venir.”

[1] Au rythme actuel, les 52 GW devraient être installés d’ici fin 2015
[2] Contre 600 € pour un ménage français
[3] Du fait de la substitution du nucléaire par les centrales au lignite. Rappelons que l’Allemagne brûle, par an, 180 Mt de lignite et 120 Mt de charbon.
[4] Face à la concurrence asiatique, et malgré l’ampleur du marché national, de nombreux équipementiers allemands ont fait faillite, ou, à l’instar de Siemens ou de Bosch, se sont totalement retirés du marché.
[5] La capacité de PV installée en France, début 2013, n’est que de 2,2 GW.

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Lancement d’une consultation publique sur les combustibles fossiles non conventionnels en Europe

La Commission lance une consultation publique sur les combustibles fossiles non conventionnels en Europe. Cette consultation a pour objectif de renseigner sur l’évolution future des combustibles fossiles non conventionnels, tels que le gaz de schiste, en Europe.

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La France lance des mesures d’urgence pour la relance de la filière photovoltaïque

Ce 9 janvier, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie Mme Delphine BATHO, Ministre a présenté un ensemble de mesures visant à atteindre le développement annuel d’au moins 1 000 mégawatts de projets solaires en France en 2013.



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Tarification progressive de l’énergie : La Fondation Nicolas Hulot émet quatre propositions

Le 9 Janvier dernier, une nouvelle version de la proposition de loi sur la tarification progressive de l’énergie a été adoptée en commission à l’Assemblée Nationale. Ce nouveau texte sera discuté en séance publique le 17 janvier.

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Lancement d’un second appel à projet pour 1000 mégawatts d’éoliennes en mer

Un appel d’offres pour 1000 mégawatts d’éoliennes en mer au large du Tréport et des deux îles d’Yeu et de Noirmoutier vient d’être lancé par Delphine BATHO, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

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La start-up Solaire 2G lève un demi-million d’euros

La start-up Solaire 2G lève un demi-million d'eurosSolaire 2G, spécialiste du solaire hybride, a annoncé hier sa première levée de fonds pour financer la commercialisation de son panneau solaire hybride DualSun sur le marché français.

Cette opération très importante pour la startup marseillaise a permis de lever un demi-million d’euros et de faire entrer en décembre 2012 dans son capital des investisseurs ‘reconnus’ aux profils variés et complémentaires.

Les nouveaux entrants :

- Le réseau Provence Business Angels (Marseille),

- La Sociétéà Capital Risque Provençale et Corse, filiale à 100 % de la Banque Populaire,

- La plateforme de financement participatif WiSEED – regroupement d’investisseurs particuliers,

- Des investisseurs privés spécialisés dans la création d’entreprise ou les énergies.

Nous sommes ravis d’accompagner ce projet industriel ayant une forte différenciation technologique sur un marché essentiel à terme : celui de l’efficacitéénergétique” , a confié Jacques Meler, président de Provence Business Angels (PBA).

Jérôme Mouterde, co-fondateur et président de Solaire 2G, précise l’importance de cette levée de fonds pour le développement de la société et la conquête du marché : “Nous sommes en train de vivre un véritable tournant : après 3 années de développement, nous sommes prêts à aborder notre marché avec un produit très bien finalisé. Cette levée de fonds va nous permettre d’assurer notre développement commercial auprès d’installateurs dans un 1er temps et de grands comptes ensuite“.

Le panneau solaire hybride DualSun produit à la fois de l’électricité photovoltaïque (face avant) et de l’eau chaude solaire (face arrière). Une idée née du constat simple que les panneaux solaires classiques ne convertissent en électricité que 15% de l’énergie solaire qu’ils reçoivent. Les 85% d’énergie restante ne sont pas valorisés, et sont dissipés sous forme de chaleur. La technologie DualSun récupère cette énergie pour chauffer l’eau.

La phase d’industrialisation et de test étant maintenant terminée, l’objectif de cette levée de fonds est de financer le lancement commercial de DualSun sur le marché français afin d’obtenir des certifications européennes en vigueur dans le solaire, de développer le réseau commercial et de financer de nouvelles plateformes tests.

La société Solaire 2G développe actuellement les prochaines versions du panneau DualSun et prévoit un développement rapide de la technologie à l’international.

** Solaire 2G développe la technologie DualSun depuis trois ans en partenariat avec le laboratoire IUSTI(CNRS) de Marseille et des industriels reconnus comme la société Soltech GDF SUEZ. Elle a bénéficié en région de l’accompagnement continu du pôle de compétitivité Capenergies, a reçu d’importantes aides à l’innovation, et remporté de nombreux trophées. Autant de marques de confiance accordées à cette jeune société prometteuse.

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Google investit 200 millions de dollars dans l’éolien au Texas

Google investit 200 millions de dollars dans l'éolien au TexasLa firme californienne Google a annoncé mercredi dernier avoir réalisé un investissement dans un parc éolien au Texas (USA), pour la modique somme de 200 millions de dollars, ajoutant ainsi un autre projet phare à son portefeuille grandissant dans le secteur des énergies vertes.

Le géant de la recherche sur Internet a en effet indiqué sur son blog que le projet éolien ‘Spinning Spur’ était localisé, “sur une large étendue de terre favorable aux vents dans le comté d’Oldham, au nord de l’État du Texas.

Le parc comprendra au total 70 turbines éoliennes Siemens (x 2,3 MW de puissance unitaire), soit une capacité installée globale de 161 mégawatts, en mesure d’alimenter plus de 60.000 foyers texans. C’est la filiale américaine d’EDF – EDF Renewable Energy – qui aura la lourde charge de construire le complexe. L’ensemble devrait être opérationnel juste avant la fin de l’année a également précisé google. L’énergie produite sera vendue au service public SPS, qui dessert à la fois le Texas et le Nouveau Mexique.

Nous recherchons des projets comme celui de ‘Spinning Spur’, car, en plus de créer de l’énergie renouvelable et de renforcer l’économie locale, ils constituent aussi des investissements intelligents“, a rapporté Kojo Ako-Asare, responsable financier chez Google. Et d’ajouter : “Ces investissements offrent des rendements attrayants par rapport aux risques et nous permettent d’investir dans un large éventail d’actifs“.

‘Spinning Spur’ est le dixième projet dans le domaine des énergies renouvelables initié par la firme de Mountain View en 2010. D’après Google, l’ensemble de ces projets totalisent désormais une puissance cumulée de 2 gigawatts. En tout, elle aura investi plus de 1 milliard de dollars dans les énergies renouvelables : 5 projets dans l’éolien et 5 autres dans le solaire.

Google investit 200 millions de dollars dans l'éolien au Texas

Rappelons que pour exister sur l’INTERNET, Google utilise massivement des serveurs de données qui consomment au final d’énormes quantités d’électricité. L’association Greenpeace estime que les 8 centres de données (datacenter) actuels (et en cours de construction) pourraient nécessiter jusqu’à 476 MW d’électricité, s’ils étaient exploités à pleine capacité.

Quelques projets déjà identifiés sur Enerzine :

- Google injecte 72 ME dans l’énergie du vent : ici

- Google injecte 117 ME dans BrightSource Energy : ici

- Google investit dans un parc solaire allemand : ici

- Google ajoute 2 parcs éoliens dans son escarcelle : ici

- Google veut démocratiser l’usage de l’énergie solaire : ici

- Google soutient un projet de méthanisation en Caroline : ici

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EDF EN met en service son neuvième parc éolien en Italie

EDF EN met en service son neuvième parc éolien en ItaliePoursuivant son développement éolien en Europe, EDF Energies Nouvelles a annoncé jeudi la mise en service du parc éolien de ‘Rignano Garganico’ en Italie, d’une puissance installée de 38 MW.

Le parc éolien a été mis en service en décembre 2012.

Situé dans la région des Pouilles, dans la province de Foggia, le parc éolien de Rignano Garganico comprend 19 turbines, fournies par le fabricant Vestas, d’une puissance unitaire de 2 MW.

Ce projet a été développé, construit et est détenu par EDF EN Italia, la filiale italienne d’EDF Energies Nouvelles.

Présent depuis 2001 en Italie, cette nouvelle réalisation constitue le 9ème parc éolien d’EDF Energies Nouvelles et porte ses capacités éoliennes installées dans le pays à 525 MW bruts.

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