Archives: January 2013

Le lancement de l’initiative “France Solar Industry” salué

Le lancement de l'initiative Le Syndicat des énergies renouvelables, à travers sa branche solaire photovoltaïque, SOLER, et sa commission solaire thermodynamique a organisé hier matin, à Paris, la réunion de lancement de l’initiative export France Solar Industry**.

France Solar Industry a pour ambition de devenir “la vitrine du savoir-faire français, toutes technologies confondues, en matière de production d’électricité solaire” a indiqué le SER dans un communiqué.

En effet, cette marque regroupera les entreprises françaises intervenant dans le solaire photovoltaïque, thermodynamique et photovoltaïque à concentration, membres du Syndicat des énergies renouvelables (SER). Sous cette bannière commune, la filière solaire française se donne ainsi toutes les chances de gagner de nouveaux marchés à l’international.

Les entreprises françaises ont compris que la transition énergétique est un enjeu mondial et elles disposent déjà d’un important savoir-faire qu’elles ont la capacité de valoriser sur les marchés internationaux. L’un des rôles du SER et de ses équipes est d’accompagner leur démarche“, a expliquéJean-Louis Bal, Président du Syndicat des énergies renouvelables.

Le marché mondial du solaire a connu une forte expansion avec, depuis 2008, une accélération et des taux de croissance supérieurs à 60 %.

Partout dans le monde, les pays font le choix de rééquilibrer leur mix énergétique pour accroître leur part d’énergies renouvelables. A titre d’exemple, le Plan solaire méditerranéen a pour objectif de développer l’énergie solaire à l’horizon 2020 en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Egypte, tandis que les Pays du Golfe mais aussi l’Inde, l’Afrique du Sud, le Brésil, la Turquie, le Mexique… prévoient également de mettre l’accent sur les énergies renouvelables.

Ces projets constituent autant d’opportunités pour les entreprises françaises mais la concurrence internationale est rude et la balance commerciale du secteur fortement déficitaire (- 1,5 Mds €). La création de la marque «France Solar Industry » pilotée par le Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) vise à servir de vitrine à l’offre française et à fédérer les entreprises et les partenaires institutionnels derrière la promotion du savoir-faire français en matière d’énergie solaire.

Il s’agit de se présenter de manière collective à la conquête de nouveaux marchés et de proposer des offres intégrées capables de rivaliser avec nos principaux concurrents.

La France possède des entreprises d’excellence dans le domaine de l’énergie solaire qui méritent d’être davantage connues et reconnues sur les marchés étrangers. Avec France Solar Industry, la filière s’organise, se structure et se donne les moyens de se projeter à l’international. Nous ne pouvons que saluer cette initiative car nous avons des marchés à conquérir et des emplois à gagner” a déclaréNicole Bricq, ministre du Commerce extérieur (NDLR : spécialiste de la fiscalité et de l’environnement, et, Ex. Ministre de l’écologie sous le 1er gouvernement Ayrault).

Pour sa part, Delphine Batho, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a souligné que les mesures d’urgence, prises récemment pour relancer le marché français vont également permettre de développer des technologies innovantes propices à l’export (solaire photovoltaïque à concentration, installations avec suivi du solaire).


** En présence de Denis Baupin, Vice-président de l’Assemblée nationale et Député de Paris, Delphine BATHO, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable et Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur, Pascal Canfin, Ministre délégué chargé du Développement.

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Le Brésil craint une nouvelle crise de l’énergie

Le Brésil craint de vivre une crise de l’énergie similaire à celle qu’il avait traversé en 2001, qui avait entraîné une nette chute de sa croissance économique et de sa production.



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Décryptage du photovoltaïque : Tarifications et appels d’offres

Décryptage : Tarification solaire et appels d'offresLe gouvernement a annoncé en début de semaine des mesures qui vise à relancer la filière photovoltaïque française et à atteindre le développement d’au moins 1.000 mégawatts de projets solaires en France en 2013.

Dans un soucis de transparence face au débat national sur la transition énergétique qui s’engage, voici un certain nombre de questions (tarifs et appels d’offres) que le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’énergie s’est attachéà répondre :

Tarification solaire

Selon quelle logique la grille tarifaire a-t-elle été simplifiée ?

La grille tarifaire a été simplifiée en supprimant la distinction tarifaire basée sur l’usage des bâtiments. Cela fait suite à la décision du Conseil d’Etat du 12 avril dernier qui avait considéré que cette distinction portait atteinte au principe d’égalité. La nouvelle grille tarifaire comporte dorénavant trois tarifs différents, contre cinq dans l’ancienne grille tarifaire.

A partir de quand exactement ces nouveaux tarifs sont-ils applicables ? Comment se fait la transition avec l’ancienne grille tarifaire ?

Les nouveaux tarifs seront applicables à compter de la date de publication de l’arrêté. C’est la date de demande de raccordement qui fera foi pour déterminer le niveau du tarif
applicable. Pour les tarifs T4 (installations d’intégration simplifiée au bâti sur toiture <100 kilowatts crêtes (kWc)) et T5 (centrales au sol hors appels d’offres), les nouveaux tarifs
seront applicables à compter du 1er octobre 2012.

Pourquoi avoir mis en place une cible annuelle pour les petites installations ?

Le système de soutien au photovoltaïque, qui est basé sur des tarifs auto-ajustables pour les petites installations et des appels d’offres pour les plus grandes installations, permet
d’assurer un développement ambitieux de l’énergie solaire, tout en contrôlant les volumes de réalisation, notamment pour les grandes installations au sol. La trajectoire cible de développement pour les petites installations traduit la volonté du Gouvernement de favoriser un «développement démocratique» du solaire chez le plus grand nombre de nos concitoyens et donne une visibilité de long terme à tous les acteurs industriels de la filière pour leur permettre de développer une offre à la fois compétitive et de qualité.

Comment fonctionne le mécanisme d’ajustement tarifaire trimestriel ?

A l’issue de chaque trimestre, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) détermine le volume de projets photovoltaïques entrés en file d’attente de raccordement durant le trimestre. Les tarifs sont alors ajustés en fonction de ce volume : si le volume entré en file d’attente est conforme au volume cible, les tarifs diminuent de 2,6% pour le trimestre suivant.
Pour un volume supérieur, les tarifs diminuent plus rapidement et inversement. Un arrêté ministériel entérine l’ajustement tarifaire proposé par la CRE. Cet ajustement automatique a vocation à refléter la baisse très rapide des coûts dans le secteur du photovoltaïque.

Qu’est-ce qu’une installation remplissant les critères de l’intégration simplifiée au bâti
?

Pour être considérée comme intégré simplifié au bâtiment (ISB), un système photovoltaïque doit remplir les deux conditions suivantes : remplacer les éléments de la toiture et être parallèle au plan de la toiture.

Qu’est-ce qu’une installation remplissant les critères de l’intégration au bâti ?

Pour être considéré comme intégré au bâti (IAB), un système photovoltaïque doit remplir, en plus des conditions des installations ISB, les deux conditions supplémentaires suivantes :

• assurer l’étanchéité principale du bâtiment : c’est le module photovoltaïque qui assure l’étanchéité, et non plus le bac acier comme pour une installation ISB ; • ne pas dépasser de plus de 2cm du plan de la toiture.

Les installations IAB sont généralement installées sur des toitures de petite taille (bâtiments résidentiels, bâtiments publics ou petits bâtiments commerciaux).

Quel sera le niveau des nouveaux tarifs T1, T2, T3, T4 et T5 ?

Les trois tarifs T1, T2 et T3 pour les installations photovoltaïques intégrées au bâti situées sur des bâtiments résidentiels (T1), sur des bâtiments d’enseignement ou de santé (T2) ou sur d’autres bâtiments (T3) sont fusionnés en un tarif T1 unique, applicable à toutes les installations IAB de puissance inférieure à 9kWc. L’harmonisation tarifaire se fait par le haut :
la valeur du futur tarif T1 est égale à la valeur de l’ancien tarif T1, qui était la valeur la plus élevée des trois tarifs T1, T2 et T3.

La valeur du tarif T4 applicable aux installations d’intégration simplifiée au bâti est quant à elle augmentée de 5%. La valeur du tarif T5 applicable aux centrales au sol sera diminuée de 20%.

Quels types d’installations bénéficient du tarif T5 ?

Les installations éligibles au tarif T5 sont principalement des projets de centrales au sol qui ne s’inscrivent pas dans les systèmes d’appels d’offres mis en place par le gouvernement. Ces projets sont des projets de très grande puissance avec une emprise au sol significative,d’au moins plusieurs dizaines d’hectares de terrain.

Quelle est la rentabilité d’une installation de type « T5 » avec l’ancien tarif ? Quelle est la rentabilité avec le nouveau tarif ?

Le tarif T5, instauré en mars 2011, avait vocation à ne plus être utilisé depuis la mise en place des systèmes d’appels d’offres, qui permettent de mieux piloter les technologies et de mieux prendre en compte les enjeux environnementaux associés. Or, suite à la baisse des prix de marché pour les modules photovoltaïques (notamment à cause d’une surcapacité mondiale importante), le tarif T5 est devenu suffisamment rentable pour des projets utilisant des équipements et de la main-d’œuvre à bas coût, ne créant que peu ou pas de valeur ajoutée en France. Cela a entraîné une hausse très significative du volume de projets de ce type en file d’attente de raccordement lors des derniers mois de l’année. La baisse de 20% du tarif permet de cibler le soutien aux centrales au sol via les appels d’offres, mieux adaptés pour contrôler l’impact environnemental et paysager des centrales et assurer la création d’une filière industrielle française compétitive et à forte valeur ajoutée.

Comment fonctionne le mécanisme de bonification pour des panneaux produits en Europe ?

La majoration tarifaire s’applique pour les nouvelles installations photovoltaïques à compter de la publication de l’arrêté. Pour en bénéficier, il faut envoyer à l’acheteur obligé (EDF Obligation d’Achat dans la plupart des cas), avant la mise en service de l’installation photovoltaïque, un certain nombre de pièces justificatives : un certificat attestant que les panneaux solaires sont d’origine européenne, une attestation sur l’honneur de l’installateur du système et une demande de majoration tarifaire. Les démarches sont les mêmes pour les grands et les petits producteurs.

Que se passe-t-il s’il s’avère que mon installation ne remplit pas les critères de bonification après que j’ai signé mon contrat avec EDF Obligation d’Achat ?

Les conséquences d’un non respect des conditions de la bonification seront précisées dans le contrat d’achat qui sera signé entre le producteur et l’acheteur obligé.


Appels d’offres

Pourquoi le Gouvernement a-t-il interrompu la série des appels d’offres pour installations de taille moyenne ?

Le gouvernement a interrompu la série des appels d’offres trimestriels lancés par le précédent gouvernement car les résultats n’étaient pas satisfaisants en termes de retombées industrielles et de coût pour le consommateur d’électricité.

Pourquoi avoir réduit la fréquence pour la nouvelle série d’appel d’offres ?

La fréquence pour la nouvelle série d’appel d’offres sera désormais de quatre mois. Le rythme trimestriel ne permettait pas l’amélioration des projets déposés à cet appel d’offres.
L’allongement de la fréquence vise à donner le temps nécessaire aux candidats pour apporter les améliorations requises.

Pourquoi cette nouvelle série ne s’étend-elle que sur un an ?

Cette série portera sur une durée d’un an, de mi-2013 à mi-2014. Cet appel d’offres constitue une mesure transitoire et vise à relancer la filière photovoltaïque dans un contexte de situation économique difficile et de forte contrainte budgétaire. Il ne préjuge pas des décisions plus structurelles que la Gouvernement sera amenéà prendre à la suite du débat national sur la transition énergétique qui aura lieu jusqu’à l’été 2013.

Comment se justifie le choix des lots technologiques dans le cadre de l’appel d’offres pour grandes installations ?

L’appel d’offres pour les grandes installations comporte des lots réservés aux technologies innovantes et aux technologies matures. Les lots technologiques ont été déterminés en tenant compte du retour d’expérience du dernier appel d’offres, du potentiel de développement en France et à l’export pour les acteurs de la filière, et du coût pour le consommateur d’électricité.

Comment s’explique la création d’un lot dédié aux installations surimposées sur toitures ? Quels types d’installations sont visés ?

La volonté du Gouvernement est de privilégier le développement des installations solaires sur grandes toitures pour éviter la consommation d’espaces au sol, notamment agricoles. Les installations visées par ce lot dédié aux installations surimposées sur toiture sont des bâtiments de très grande taille où l’intégration simplifiée au bâti n’est pas possible (certains centres commerciaux, entrepôts industriels, etc.).

Les projets non retenus dans le cadre du dernier appel d’offres pourront-ils candidater à nouveau dans le cadre de cet appel d’offres ?

Les projets non retenus à l’issue du dernier appel d’offres auront la possibilité de candidater à nouveau dans le cadre de cet appel d’offres.

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EDF EN met en service 252,5 MW d’éolien aux Etats-Unis

EDF EN met en service 252,5 MW d'éolien aux Etats-UnisEDF Renewable Energy*, filiale américaine d’EDF Energies Nouvelles, a annoncé le 8 janvier 2013 la mise en service de 2 nouveaux parc éoliens, Bobcat Bluff et Shiloh IV, respectivement d’une capacité de 150 MW et de 102,5 MW.

Les deux parcs éoliens ont été mis en service fin décembre 2012.

Situé dans le comté d’Archer, dans l’état du Texas, le parc éolien de Bobcat Bluff comprend une centaine de turbines de 1,5 MW chacune, fournies par le fabricant General Electric. EDF Renewable Energy a acquis le projet en Mars 2012 et a débuté la construction en Avril. EDF Trading fournira des services de gestion de l’énergie et assurera le négoce de l’électricité sur le marché texan.

Situé dans le comté de Solano, dans l’état de Californie, le parc éolien de Shiloh IV comprend cinquante turbines fournies par le fabricant REpower. Développé, construit et détenu par EDF Renewable Energy, le parc éolien de Shiloh IV fournira l’électricité produite à l’opérateur américain Pacific Gas and Electric Company dans le cadre d’un contrat de vente d’électricité d’une durée de 25 ans.

La production cumulée des deux parcs éoliens est équivalente à la consommation électrique annuelle d’environ 80.000 foyers. L’exploitation et la maintenance des deux parcs seront assurées par EDF Renewable Services*.

Poursuivant son développement en Amérique du Nord, les réalisations de Shiloh IV et Bobcat Bluff soulignent le dynamisme du Groupe aux Etats-Unis. Avec ces deux parcs, EDF Renewable Energy a mis en service avec succès quatre projets éoliens pour un total de 654,3 MW sur l’année 2012.


* EDF Renewable Energy, anciennement enXco ; EDF Renewable Services, anciennement enXco Service Corporation.

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A la recherche de la cellule solaire la meilleure marché

A la recherche de la cellule solaire la meilleure marchéLes 14 partenaires du projet de recherche européen ‘TREASORES‘ se sont vus octroyer pour les trois prochaines années, un montant de 9 millions d’euros pour développer des technologies de production peu coûteuses liées à l’électronique organique de grande surface, comme par exemple les panneaux lumineux ou encore les cellules solaires.

A l’occasion du lancement de ce projet** qui fait parti du 7e programme cadre de recherche de l’Union Eruopéenne, 37 scientifiques des institutions et entreprises participantes s’étaient réunis en novembre 2012 à l’Empa Dübendorf. Parmi elles se trouvaient des universités, des instituts de recherche, des entreprises multinationales mais aussi des PME. Leur tâche sera de développer au cours de ces 3 prochaines années des technologies de production qui permettront de fabriquer des produits électroniques organiques de grande surface à des coûts notablement moins élevés.

Les panneaux photovoltaïques et les sources lumineuses organiques sont actuellement produits pratiquement pièce par pièce et de plus, on utilise le plus souvent le verre comme support de la couche organique active. Dans le futur, ces éléments photovoltaïques ou lumineux seront produits à l’aide d’un procédé”roll-to-roll” dans lequel un support flexible en polymère peu coûteux sera dérouléà partir d’un rouleau pour être revêtu d’une couche de colorant organique sensible à la lumière et être ensuite réenroulé (plus de 100 centimètres carrés).

Ce procédé de production fonctionne actuellement déjà en laboratoire et à petite échelle industrielle, mais il reste encore bien éloigné de la grande production industrielle. La vitesse de production élevée et les matériaux de base peu coûteux en comparaison du silicium actuellement courant permettront de produire des éléments photovoltaïques à des coûts notablement moins élevés que jusqu’ici.

Mais comme souvent, ici aussi le diable se cache dans les détails : “on ne dispose pas encore actuellement de supports électro-conducteurs, transparents et flexibles qui soient compatibles avec le procédé roll-to-roll“. Les feuilles polymères actuellement utilisées doivent non seulement être revêtues d’oxydes métalliques électro-conducteurs avec des dépenses d’énergie élevées mais de plus, cette couche conductrice devient cassante après quelques pliages de la feuille.

A la recherche de la cellule solaire la meilleure marché

Les partenaires du projet :

- Empa (CH), direction du projet, recherche

- Amanuensis GmbH (CH), conseils

- Sefar AG (CH), industrie

- Technische Universität Dresden (D), université

- NPL Management Ltd. (GB), recherche

- Fraunhofer-Gesellschaft zur Förderung der angewandten Forschung E.V. (D), recherche

- Universitat de València (E), université

- Osram AG (D), industrie

- Canatu Oy (FIN), industrie

- Aalto-Korkeakoulusaatio (FIN), université

- Associan – Centro de Investigacion Cooperativa en Nanociencias – CIC nanoGUNE (E), recherche

- Amcor Flexibles Kreuzlingen AG (CH), industrie

- Rowo Coating Gesellschaft für Beschichtung MBH (D), industrie

- Eight19 Ltd (GB), industrie

A noter l’absence remarquée de la France dans cette liste.

Le 7e programme cadre de l’UE (FP7). Les programmes cadres de recherche sont proposés par la Commission européenne et soumis au Conseil de l’Europe et au Parlement européen pour approbation. Les programmes cadres de recherche existent depuis 1984 et avaient jusqu’ici une durée de cinq ans. Le FP7 présente pour la première fois une durée de 7 ans (2007-2013) et est doté d’un budget de 54 milliards d’euros.

** La coordination du projet TREASORES est assumée par Frank Nuesch – en photo – qui dirige le laboratoire « Polymères fonctionnels » de l’Empa.

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Le plus grand parc éolien nippon aura une capacité de 95 MW (2017)

Le plus grand parc éolien nippon aura une capacité de 95 MW (2017)Le groupe japonais Hitachi a annoncé fin décembre 2012 avoir reçu une commande de 40 éoliennes terrestres (HTW2.0-80) de C-Tech, une filiale de Chubu Electric Power afin d’étendre la capacité du parc éolien d’Aoyama-Kogen.

Situé entre les provinces Tsu, Mie et Iga, le parc éolien d’Aoyama-kogen comprend actuellement 15 MW de capacité installée. Une extension de 80 MW a été planifiée afin de porter le total à 95 MW. A ce stade, il s’agira du plus grand complexe éolien jamais construit dans l’archipel nippone.

La compagnie C-Tech prévoit de commencer le chantier avec l’implantation de 18 éoliennes d’ici à mars 2016, avant l’achèvement final qui devrait avoir lieu en mars 2017.

La technologie “Wind Down” utilisée par Hitachi permettrait de réduire les coûts initiaux en réduisant la charge du vent dotée d’un “effet girouette“. Selon la société, la turbine éolienne réaliserait un rendement énergétique élevé même dans des zones à faible altitude.

En juillet 2012, Hitachi a repris la branche ‘éolien‘ à son compatriote Fuji Heavy Industries. Il a ensuite commencé le développement et la production des unités dans son usine d’Hitachi City. Ce dernier entend bien occuper une place prépondérante sur le marché japonais d’ici 2015.

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Nouvel appel d’offres pour 200 éoliennes au large des côtes françaises

Nouvel appel d'offres pour 200 éoliennes au large des côtes françaisesAprès avoir détailléles mesures d’urgence concernant la filière photovoltaïque, lundi, la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (Delphine BATHO), a annoncé hier avoir saisi la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) sur la thématique de l’éolien en mer, avec le lancement d’un nouvel appel d’offres.

Comme indiqué lors de la conférence environnementale par le 1er Ministre, ce deuxième appel d’offres doit permettre la construction d’éoliennes au large du Tréport et des îles d’Yeu et de Noirmoutier, pour une capacité installée cumulée de 1.000 mégawatts. Il vient compléter le premier appel d’offres qui a autorisé le déploiement de près de 2.000 mégawatts d’éoliennes le long du littoral français.

Les zones retenus :

Tréport (Haute-Normandie) – 110 km2 – puissance : 480-500 MW
Iles d’Yeu et de Noirmoutier (Pays de la Loire) – 79 km2 – puissance : 480-500 MW

Le calendrier :

► Janvier 2013 –Saisine de la CRE sur le cahier des charges
► Mars 2013 –Publication de l’appel d’offres au Journal Officiel de l’UE
► Mars à septembre 2013 –Constitution des offres par les candidats
► Septembre 2013 à janvier 2014 –Analyse des offres par la CRE
► Janvier 2014 –Désignation des lauréats
► 2021-2023 –Construction et mise en service progressive

Nouvel appel d'offres pour 200 éoliennes au large des côtes françaises

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Après la désignation des lauréats et avant la mise en service des éoliennes en mer plusieurs étapes seront nécessaires : études de faisabilité approfondies ; études d’impacts environnementaux ; autorisation d’occupation du domaine maritime ; construction et installation.

Selon le Ministère de l’Ecologie, les investissements consentis par cet appel d’offres s’élèveront à environ 3,5 milliards d’euros. Il devrait sécuriser par ailleurs les 10.000 emplois industriels directs attendus grâce au développement de cette filière d’avenir. En contrepartie, leur coût annuel pour la collectivité a étéévaluéà près de 500 millions d’euros.

Ces décisions font partie des mesures d’urgence prises par le gouvernement pour les différentes filières d’énergies renouvelables, au moment où notre pays s’engage dans le grand chantier de la transition énergétique” a indiquéégalement le ministère dans un communiqué.

Le marché :

Nouvel appel d'offres pour 200 éoliennes au large des côtes françaisesLe marché de l’éolien en mer en 2011 a été stable par rapport à 2010 ( 866 mégawatts contre 883 mégawatts ), la capacité installée totale s’élevant à 3.800 mégawatts répartis sur 53 parcs localisés dans 10 pays européens, dont 55% au Royaume-Uni.

Si pour l’éolien terrestre l’heure est à la consolidation voire à l’expansion limitée à des pays en développement, l’éolien en mer reste attractif en matière d’investissements industriels. De nombreuses entreprises, notamment françaises, sont en train de faire des investissements importants en préparation de la montée en puissance de ce marché au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.

La recherche et le développement :

L’industrie éolienne continue à investir fortement dans la recherche et le développement (R&D), en particulier pour l’éolien en mer : 23 nouveaux modèles d’éoliennes ont ainsi été annoncés courant 2011. Les résultats de ces investissements commencent àêtre visibles : la puissance moyenne des éoliennes a augmenté de 2 mégawatts/unité en moyenne à 3,6 mégawatts /unité installée pendant l’année 2011. Cette tendance marquée à la hausse s’explique par l’arrivée sur le marché de turbines de 5 à 6 mégawatts unitaires.

En France, le soutien public à la R&D se fait à travers des appels à manifestation d’intérêt (AMI) de l’ADEME dans le cadre des investissements d’avenir.

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Photovoltaïque : le gouvernement double le volume cible à 1.000 MW/an

Photovoltaïque : le gouvernement double le volume cible à 1.000 MW/anLa Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Delphine Batho, a présenté lundi un ensemble de mesures visant à atteindre le développement annuel d’au moins 1.000 mégawatts de projets solaires en France en 2013.

Le gouvernement a donc pris la résolution de doubler les volumes cibles pour le photovoltaïque par rapport aux engagements pris suite au Grenelle de l’environnement, soit 500 mégawatts/an.

L’ensemble de ces mesures d’urgence a surtout pour objectif de relancer la filière photovoltaïque en France, en réorientant la politique de soutien vers la mise en place d’une filière industrielle durable créatrice de valeur ajoutée sur le territoire national, permettant de réduire le déficit commercial du secteur solaire qui est estiméà 1,35 Mds d’euros en 2011.

Malgré une progression rapide de la capacité photovoltaïque installée et raccordée au réseau (environ 4.000 mégawatts fin septembre 2012, contre 2.950 mégawatts fin 2011), la filière photovoltaïque a perdu plusieurs milliers d’emplois en 2012 du fait des décisions prises par le gouvernement précédent. Selon l’ADEME, la filière photovoltaïque représentait 32.500 emplois en 2010, contre environ 18.000 en 2012.

Un contexte de concurrence exacerbée

Le rapport de la Mission CGEIET/CGEDD sur l’éolien et le photovoltaïque de septembre 2012 a estimé le déficit commercial français dans le seul secteur photovoltaïque en 2011 à 1,35 milliards d’euros (1,53 Mds d’euros d’importations et 0,18 Mds d’euros d’exportations).

Cette situation s’explique notamment par la concurrence d’équipements photovoltaïques importés en Europe à partir de pays qui ont soutenu leur industrie photovoltaïque par des aides tout en protégeant leur marché national d’importations.

C’est pour cette raison que le 7 novembre 2012, l’International Trade Commission (ITC) des Etats-Unis d’Amérique s’est prononcée en faveur de l’imposition de droits antidumping et compensateurs sur les produits photovoltaïques importés de Chine. L’International Trade Administration (ITA) délivrera des ordonnances d’imposition de droits antidumping et compensateurs sur la marchandise. Les taux combinés des droits antidumping et compensateurs déterminés par l’ITA varient de 23,75 % à 254,66 %.

De son côté, la Commission Européenne a ouvert le 6 septembre 2012 une enquête antidumping à l’encontre des importations de cellules, modules et plaquettes photovoltaïques chinois. L’enquête devrait durer environ 15 mois.

La Commission Européenne a ensuite ouvert le 8 novembre 2012 une seconde enquête concernant les subventions accordées par la Chine aux acteurs nationaux du secteur photovoltaïque. L’enquête devrait durer environ 15 mois également.

De son côté, la Chine a demandé, le 5 novembre 2012, des consultations (stade préliminaire avant l’ouverture d’un cas devant l’organisation mondiale du commerce) à l’Union européenne, à l’Italie et à la Grèce concernant des pratiques jugées anticoncurrentielles pour des équipements photovoltaïques.

Photovoltaïque : le gouvernement double le volume cible à 1.000 MW/an

[ Visite de D. Batho - Entreprise MPO - Mayenne ]

Les mesures d’urgence

Le dispositif de soutien au photovoltaïque fait appel à 2 mécanismes distincts suivant la puissance de l’installation :

• des appels d’offres pour les installations sur bâtiments de plus de 100 kilowatts crêtes (kWc) et les centrales au sol ;
• des tarifs d’achats, ajustés chaque trimestre, pour les installations sur bâtiments de moins de 100 kWc (seuil équivalent à une surface de 1 000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques).

Le schéma ci-dessous présente le détail de ces 2 mécanismes et les nouvelles cibles annuelles correspondantes.

Photovoltaïque : le gouvernement double le volume cible à 1.000 MW/an

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I – Grandes installations : soutien aux technologies françaises innovantes

La Ministre a transmis à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) les conditions du prochain appel d’offres pour les grandes installations photovoltaïques (d’une puissance supérieure à 250 kilowatts). Cet appel d’offres, d’un volume de 400 mégawatts, sera destinéà parts égales :

- Aux technologies innovantes : photovoltaïque à concentration et photovoltaïque avec suivi du soleil ;

- Aux technologies matures sur ombrières et sur toitures.

Concernant les centrales au sol, l’appel d’offres privilégiera le développement sur des sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières ou décharges etc.) pour éviter les conflits d’usage notamment avec les terres agricoles.

L’appel d’offres valorisera la compétitivité-coût des projets proposés, mais aussi leur contribution à la protection de l’environnement et du climat ainsi qu’à la recherche, au développement et à l’innovation. Ces critères ont vocation à soutenir la filière solaire française dans un contexte de concurrence déloyale.

Un second appel d’offres sera lancé au cours de l’année 2013, ciblant notamment d’autres technologies innovantes dans le domaine solaire.

II – Installations de taille moyenne : évolution des critères de l’appel d’offres

Delphine Batho a décidé de la suite à donner à l’appel d’offres automatique dédié aux installations sur toiture d’une puissance comprise entre 100 et 250 kilowatts.

Les résultats des premières périodes ayant été peu satisfaisants en termes de retombées industrielles, cet appel d’offres sera poursuivi avec des conditions améliorées pour un volume global de 120 MW sur un an, répartis en trois tranches de 40 mégawatts. Outre le prix, l’appel d’offres accordera désormais une attention particulière à la contribution des projets à la protection du climat en intégrant un critère d’évaluation carbone du processus de fabrication des modules photovoltaïques.

III – Petites installations : bonification du tarif d’achat en fonction du lieu de fabrication

La Ministre a signé lundi les arrêtés tarifaires pour les petites installations sur toiture (d’une puissance jusqu’à 100 kilowatts), entérinant le doublement des volumes cibles de 200 à 400 mégawatts par an :

- La grille tarifaire sera simplifiée pour mettre fin à la distinction faite entre installations selon l’usage du bâtiment.

- Les tarifs d’intégration simplifiée au bâti seront augmentés de 5%.

- Tous les projets pourront bénéficier d’une bonification supplémentaire allant jusqu’à 10% en fonction du lieu de fabrication des modules photovoltaïques pour prendre en compte les différences de coût observées.

- Le tarif T5 dédié aux autres installations sera baissé de 20% mais également assorti de la bonification d’au plus 10%, afin de privilégier le développement des installations créatrices d’innovation et de développement local.

L’impact économique et le coût de ces mesures

L’ensemble de ces mesures devrait selon le gouvernement génèrer des investissements de plus de 2 milliards d’euros et permettre la création ou le maintien d’environ 10.000 emplois.

Leur coût annuel pour la collectivité est estiméà entre 90 et 170 millions d’euros, soit environ 1€à 2€ par an en moyenne par ménage.

Pour mémoire, la charge de CSPE du photovoltaïque en 2012 est de 1,5 milliards d’euros, soit 36% de la CSPE totale et 68% de la CSPE liée aux énergies renouvelables. La Ministre souhaite ainsi que “chaque euro investi dans l’énergie soit aussi un investissement créateur de valeur et d’emplois en France.”

Mieux structurer la filière française

Au-delà des mesures d’urgence, un travail à court et moyen terme va être engagé avec les acteurs de la filière :

Mise en place d’un groupe de travail sur les schémas régionaux de raccordement au réseau des énergies renouvelables (S3REnR).

Organisation d’une table ronde avec les acteurs de la filière et en lien avec le ministère du redressement productif sur :

- l’amélioration du financement des entreprises,

- la structuration de la chaîne de valeur,

- l’innovation et les choix technologiques qui pourraient être inclus dans le prochain
appel d’offres.

Mise en ligne le 1er février d’un répertoire des entreprises industrielles de la filière française afin de faciliter l’information du grand public.

Enfin, le débat national sur la transition énergétique débouchera sur une loi de programmation qui établira une planification et un cadre réglementaire et financier durable pour le photovoltaïque comme pour l’ensemble des énergies renouvelables afin d’atteindre les objectifs inscrits dans les engagements européens de la France (3×20 en 2020) et fixés par le Président de la République à l’horizon 2025.

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Un peu d’oxygène pour la filière photovoltaïque française

Un peu d'oxygène pour la filière photovoltaïque françaiseTrès attendu par les acteurs du secteur solaire, le gouvernement a présenté lundi un dispositif d’urgence qui devrait permettre de relancer la filière photovoltaïque en France.

Pour Europe Ecologie les Verts (EELV), les annonces de la ministre de l’Écologie, Delphine Batho, favorables à l’énergie solaire vont, pour l’essentiel, dans le bon sens : “doublement de l’objectif de mégawatts supplémentaires pour 2013, lancement d’un appel d’offres complémentaire de 400 MW, augmentation des tarifs de rachat pour certaines installations…

De même, EELV indique approuver le principe de nouvelles mesures destinées à favoriser le développement d’une véritable filière industrielle du photovoltaïque en Europe. “Cette filière, basée sur une production localisée et de circuit-court, sera créatrice d’emplois durables qui, à l’instar de l’éolien, constitueront une opportunité pour la nécessaire reconversion de l’industrie française. Ce sont près de 80 000 emplois qui pourraient être créés àéchéance 2020 rien que sur le solaire et plus du double pour l’ensemble des énergies renouvelables.

Un signal fort du gouvernement était attendu et il est bienvenu. Il était indispensable de débloquer la situation qui était celle depuis 2 ans de la filière française du photovoltaïque, et de lancer une dynamique nouvelle. L’impulsion est désormais donnée, mais l’accélération reste indispensable pour rattraper le retard pris en comparaison à d’autres pays comme l’Allemagne où 7000 MW ont été mis en service 2011 et encore en 2012” ont indiqué les écologistes dans un communiqué.

Plus largement, les mesures annoncées doivent s’inscrire dans une stratégie d’ensemble. Il faut d’une part nécessairement associer la multiplicité des acteurs et équipements concernés (développeurs de projets, main d’œuvre dédiée à l’installation et l’entretien, convecteurs électriques…) et d’autre part imaginer une véritable politique industrielle européenne des énergies renouvelables, qui reste encore à construire.”

Par ailleurs, EELV précise qu’il restera “très attentif“à ce que le débat sur la transition énergétique et celui sur les nouvelles mesures de fiscalitéécologique soient “en cohérence avec ces premières avancées” et rappelle l’impératif de mettre également en oeuvre “une véritable politique de sobriétéénergétique“.

Pour le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), ces annonces constituent les premières mesures concrètes en faveur de la filière photovoltaïque, depuis plus de deux ans.

La branche solaire du syndicat (SOLER) regrettent néanmoins “la baisse de 20%, qui plus est, rétroactive, au 1er octobre 2012, du tarif T5 auquel sont éligibles, en particulier, les centrales au sol. Ce caractère rétroactif constitue un préjudice pour les entreprises qui se sont positionnées sur ce segment de marché.

Nous sommes satisfaits de la majorité des mesures annoncées aujourd’hui. Elles permettront à l’outil industriel de traverser la période à venir jusqu’aux conclusions du débat sur la transition énergétique dont nous espérons qu’elles fixeront un cap ambitieux à la filière photovoltaïque française. Le SER apportera des propositions précises pour la construction d’un nouveau modèle de développement du photovoltaïque dans notre pays” a précisé Arnaud MINE, Président de SER-SOLER.

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Les prix du photovoltaïque continueront de chuter jusqu’en 2025

Les prix du photovoltaïque continueront de chuter jusqu'en 2025Une enquête réalisée auprès d’experts du domaine montre que jusqu’en 2025 l’énergie solaire deviendra beaucoup moins chère tout en s’améliorant considérablement ; Toutefois, cette tendance ne pourra se maintenir à long terme sans un engagement financier dans la recherche.

En ligne avec la tendance initiée depuis 1980, les prix des modules solaires – la partie produisant de l’électricité – devraient continuer à baisser, selon une nouvelle enquête publiée par Near Zero, une organisation de recherche sur l’énergie à but non lucratif. Cependant, pour que les prix continuent de chuter sur le long terme, il faudra un soutien continu dans la recherche des matériaux utilisés pour la fabrication des modules solaires.

Pour avoir une idée des prix futurs de l’énergie solaire, ainsi que d’autres défis et obstacles que devront faire face l’industrie, Near Zero a mené une enquête quantitative où sont intervenus des experts provenant de l’industrie, des universités et des laboratoires nationaux.

Ces enquêtes restent un moyen de recueillir d’une manière formelle des jugements d’experts sur un sujet. En agrégeant les prévisions réalisées indépendamment par divers experts, les résultats reflètent une certaine stratégie collective que l’industrie solaire pourrait développer, et (ils) permettent également de cerner le degré d’incertitude quant à l’avenir.

L’enquête a demandé aux experts leurs attentes concernant les prix futurs des modules solaires ainsi que les coûts envisagés pour d’autres composantes des équipements solaires. Les experts ont également indiqué combien de puissance d’énergie solaire ils pensaient installer dans les années à venir.

Les prix du photovoltaïque continueront de chuter jusqu'en 2025

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Ces derniers s’attendent à ce que les prix des installations d’énergie solaire chutent suffisamment pour qu’elles deviennent beaucoup plus concurrentielles qu’elles ne le sont aujourd’hui. Ils prévoient ainsi une explosion de la quantité d’énergie solaire installée, (facteur 10 entre 2010 et 2020), une croissance qui devrait se poursuivre à un rythme similaire, au moins jusqu’en 2025.

Les prix du photovoltaïque continueront de chuter jusqu'en 2025

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Cependant, selon les experts, cette prévision ne deviendra juste que si les prix de l’énergie solaire continuent de baisser dans le temps, ce qui nécessitera des investissements en recherche et développement. Si les prix de l’énergie solaire continuent de baisser comme le prévoit l’enquête, la pleine croissance des installations solaires pourrait être atteint tout en nécessitant moins de dépenses chaque année qu’actuellement. Mais si les prix venaient à se maintenir plutôt qu’à baisser, alors le même développement de l’énergie solaire, au cours de la période 2012 – 2025, coûterait au moins 50% de plus venant s’ajouter à plusieurs centaines de milliards de dollars.

L’étude complète (.pdf) est téléchargeable gratuitement : ici

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