Archives: April 2013

La filière éolienne en quête de savoir-faire industriels français

La filière éolienne en quête de savoir-faire industriels françaisLa société Fixator basée dans le Maine-et-Loire est devenue le premier bénéficiaire du programme Windustry France, une initiative visant à mieux structurer la filière industrielle française de l’éolien dans toutes ses composantes.

Spécialisée dans les systèmes de levage, la société envisage de se positionner dans la production de monte-charges et de systèmes d’assistance à la montée de mâts d’éoliennes.

D’ici 2015, Windustry France compte conduire 50 entreprises françaises à diversifier leurs activités dans l’industrie éolienne. Outre Fixator, cinq PME et ETI, représentant 1.300 emplois, sont, désormais sélectionnées pour bénéficier du programme Windustry France.

La démarche Windustry, qui consiste à identifier des PME et ETI, auditer leurs outils industriels, puis à les mettre en relation avec leurs futurs clients que sont les donneurs d’offres tout en les aidant à définir un plan d’investissement, constitue un outil stratégique de réindustrialisation.

L’initiative Windustry France est ouverte à toutes les entreprises volontaires, avec un objectif auquel se sont engagés les professionnels de la filière éolienne regroupés au sein du Syndicat des Energies Renouvelables (SER)** : créer 50.000 emplois d’ici 2020, avec un parc éolien de 25.000 MW.

La filière éolienne en quête de savoir-faire industriels français

[ Src : Windustry France ]

Les filières industrielles des énergies renouvelables, et particulièrement la filière éolienne, en développement partout dans le monde, constituent pour notre pays, un relai de croissance et de valeur ajoutée significatif“, a rappelé Jean-Baptiste Sejourné, Président de la Commission éolienne du SER.

Pour Jean-Louis BAL, Président du Syndicat “Le modèle Windustry France, outil de synergie entre PME, ETI et grands Groupes, qui commence à porter ses fruits, peut être décliné dans d’autres de nos filières. Nous sommes convaincus que cette démarche concrète peut aider notre pays à gagner un temps précieux face à une concurrence mondiale, donner aux industriels de notre pays des marchés nouveaux pour eux, en France comme à l’international, et, de ce fait, créer des emplois et contribuer àéquilibrer notre balance commerciale“.

** Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et sa commission éolienne, qui regroupe 195 entreprises, sont présentes sur toute la chaîne de valeur de la filière.

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Des nanofils qui absorbent jusqu’à 12 fois plus de lumière !

Lorsque des nanofils absorbent jusqu'à 12 fois plus de lumière !Peut-on imaginer un panneau solaire plus performant que ce qui existe de mieux actuellement sur le marché, mais nécessitant 10 000 fois moins de matière ? C’est ce que laisse entrevoir de récentes découvertes des chercheurs de l’EPFL**, sur de petits filaments appelés « nanofils ».

Une technologie solaire intégrant ces minuscules éléments pourrait absorber de grandes quantités de lumière, afin de produire de l’énergie de façon extrêmement performante, et à bien moindre coût. Ce principe pourrait préfigurer l’avenir de l’alimentation des circuits intégrés ainsi qu’une nouvelle génération de panneaux solaires.

Malgré leur taille minuscule, les nanofils recèlent un incroyable potentiel de production d’énergie. «Ils captent beaucoup plus de lumière que prévu», a expliqué Anna Fontcuberta i Morral, qui vient de publier sa découverte dans Nature Photonics.

Les nanofils sont de très petits filaments, capables dans ce cas d’absorber la lumière. Leur diamètre est de l’ordre du millionième de millimètre (20 à 100 nanomètres), soit jusqu’à 1 000 fois plus fins qu’un cheveu humain, ou comparable à celui d’un virus.

Lorsque des nanofils absorbent jusqu'à 12 fois plus de lumière !

Doté des propriétés électroniques adéquates, le nanofil devient une mini-cellule solaire qui transforme la lumière en courant électrique. Anna Fontcuberta i Morral (en photo) et son équipe ont développé une cellule solaire à nanofils utilisant l’arséniure de gallium, un matériau sensiblement plus efficace que le traditionnel silicium. Ils ont découvert que cette cellule à nanofils a l’étonnante propriété d’absorber jusqu’à 12 fois plus de lumière qu’une cellule conventionnelle. Or davantage de lumière, c’est davantage d’énergie.

Disposé sur un plan vertical, le nanofil agit comme une sorte d’entonnoir à lumière : malgré un diamètre infime, de quelques centaines de nanomètres, il absorbe les rayons du jour comme s’il était 12 fois plus gros. C’est ce champ de vision, bien plus étendu que prévu, qui a surpris les chercheurs.

Les performances mesurées du prototype d’Anna Fontcuberta sont d’ores et déjà 10% plus élevées que le seuil théorique des panneaux solaires conventionnels à matériau unique. Le rendement pourrait être encore amélioré par une optimisation des dimensions des nanofils, de la qualité de l’arséniure de gallium et des contacts électriques.

Les dispositifs photovoltaïques à nanofils ouvrent de nouvelles perspectives pour la production d’énergie. En pratique, un réseau de nanofils pourrait atteindre un rendement effectif de 33%, contre un maximum de 20% pour les panneaux conventionnels actuellement sur le marché.

En outre, de tels dispositifs pourraient ouvrir la voie à l’utilisation industrielle de l’arséniure de gallium, un matériau aussi performant qu’onéreux. Par mètre carré, le coût de l’arséniure de gallium passerait de $100’000 à seulement $10.

Les ingénieurs pourront laisser libre cours à leur imagination pour monter ces nanofils sur les substrats les plus divers – du panneau ultraléger ou flexible aux cellules capables de résister aux intempéries extrêmes. A une époque où la consommation énergétique est en constante augmentation, ces nanofils pourraient bien finir par fournir le courant nécessaire pour alimenter toute une gamme de dispositifs, et alimenter aussi bien les gadgets électronique que de futures missions sur Mars.

** L’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL)

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Champagne-Ardenne : inauguration du parc éolien de la Motelle (24 MW)

Champagne-Ardenne : inauguration du parc éolien de la Motelle (24 MW)Situéà cheval sur 3 communes dans le département des Ardennes, en région Champagne-Ardenne, le parc éolien de la Motelle d’une capacité de 24 MW a été récemment inauguré par le groupe Vestas et la compagnie Aérowatt Energies.

Le parc éolien de la Motelle produira chaque année environ 60.000 MWh, soit la consommation électrique annuelle de près de 24,000 personnes en France.

Il s’agit là du premier parc en France doté de turbines terrestres Vestas V112-3.0 MW. Ce modèle possède le plus grands diamètre de rotor en France avec une superficie balayée plus étendue qu’un terrain de football.

“La V112-3.0 MW est une turbine éprouvée, adaptée aux sites à vents moyens et faibles, donc parfaitement adaptée au potentiel éolien de la région Champagne-Ardenne, territoire ayant pour objectif 2.870 MW installés à l’horizon 2020″ a argumentécommenter Nicolas Wolff, Directeur Général de Vestas France.

“En augmentant la production d’énergie, la turbine 3.0-MW, permet de réduire le coût de l’énergie, rendant ainsi le potentiel de la région particulièrement attrayant.” a affirmé de son côté Jérôme Billerey, Président de la société Aérowatt Energies*.

* Le parc éolien de la Motelle est le 29ème parc éolien développé par le producteur d’énergie renouvelable Aérowatt.

** Le Thour, Saint Quentin Le Petit et Banogne Recouvrance

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EDF EN acquiert 300 MW d’éolien dans l’ouest du Canada

EDF EN acquiert 300 MW d'éolien dans l'ouest du CanadaEDF EN a annoncé hier l’acquisition du projet éolien de 300 MW de Blackspring Ridge situé dans la province d’Alberta au Canada, en partenariat avec la société Enbridge, un fournisseur d’énergie opérant sur le continent nord américain.

La filiale canadienne d’EDF Energies Nouvelles détiendra 50% de ce parc. L’accord conclu avec Greengate power Corporation, le développeur originel du projet, va permettre à EDF Energies Nouvelles de s’implanter dans l’ouest du Canada.

Ce projet éolien, composé de 166 turbines Vestas d’une puissance unitaire de 1,8 MW entre dans sa dernière phase de développement. Sa construction doit débuter au deuxième trimestre 2013 pour une réception attendue au milieu de l’été 2014. Une fois en fonctionnement, Blackspring Ridge sera le plus grand parc éolien de la province d’Alberta.

Cette acquisition reflète notre volonté d’assoir notre position dans l’éolien dans l’ouest canadien. Il s’agit là d’une réelle opportunité de consolider nos actifs et notre place de leader sur le marché nord américain des énergies renouvelables” a déclaré Antoine Cahuzac, Directeur Général d’EDF Energies Nouvelles.

Une fois en service, le parc de Blackspring Ridge fournira l’équivalent de la consommation électrique domestique chauffage inclus d’environ 140.000 foyers.

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FNE : gare aux dérives du Plan méthanisation

Delphine Batho et Stéphane Le Foll ont annoncé, le 29 Mars dernier, le plan Méthanisation, prévu dans le projet agroécologique pour la France du ministère de l’Agriculture.

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Voitures et mobilité : les Français sont prêts à louer pour la payer moins chère

La fédération France Nature et Environnement (FNE), a publié, à l’occasion de son 37e congrès, un sondage consacré au thème de la mobilité.

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L’UE a réalisé des progrès dans le secteur des énergies renouvelables

La Commission a présenté le livre vert sur la stratégie climatique pour 2030. Le document suggère une baisse de 40% des émissions de GES et une part d’environ 30% de renouvelables. Il envisage un abandon de l’objectif d’efficacité énergétique.



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Delphine BATHO répond aux défis du développement de l’éolien terrestre en zones cycloniques

La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a récemment publié un nouveau tarif d’achat pour favoriser le développement de l’éolien dans les départements d’Outre-mer situés dans des zones particulièrement exposées au risque cyclonique.

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Chine : “l’enregistrement porte atteinte au marché solaire européen”

Chine : Une audience sur le processus d’enregistrement des produits solaires importés de Chine, organisée par l’AFASE, a eu lieu vendredi dernier à la Commission européenne de Bruxelles.

Des cadres de l’industrie solaire de différents États membres de l’Union Européenne ont en effet tenté de démontrer à la Commission européenne que l’enregistrement des produits solaires importés de Chine était totalement injustifié et avait pour effet d’accroitre l’incertitude déjà grande du marché.

L’enregistrement, en tant que tel, constitue une étape administrative qui rend possible l’introduction de droits à effet rétroactif sur les produits solaires chinois. Toutefois, a martelé l’AFASE, cela ne signifie pas que l’Union Européenne finira par imposer des droits. “Pour certains industriels, l’industrie solaire européenne souffre en ce moment de l’incertitude causée par cet enregistrement.

Ainsi, pour Paolo Rocco Viscontini, PDG de la société italienne de distribution Enerpoint, “l’obligation d’enregistrement a déjà eu un impact négatif sur le marché italien. Les prix des panneaux ont augmenté d’au moins 20 % en quelques jours après l’annonce, et ils vont sûrement augmenter encore lorsque les stocks déjà dédouanés seront épuisés.”

De son côté, Ingmar Kruse, PDG de la société allemande développeuse de projet Storm Energy a expliqué que “l’annonce d’une éventuelle imposition de droits rétroactifs sur les modules a un effet négatif énorme sur notre activité. Les clients sont réticents à acheter des systèmes solaires. Nous devons d’ores et déjà licencier du personnel.”

Un troisième témoignage de Dennis Gieselaar, Directeur Général d’Oskomera Solar Power Solutions, le plus grand fournisseur néerlandais de produits et services solaires a précisé que “l’enregistrement et les discussions sur les droits de douane conduisent à une inertie du marché néerlandais : les clients et les fournisseurs attendent des décisions formelles de la Commission européenne et personne ne sait à quoi s’en tenir. Si la Commission européenne imposait des droits, il en résulterait une immense perte d’emplois aux Pays-Bas et l’approvisionnement durable en énergie européenne serait encore davantage compromis.

D’après l’AFASE, l’enregistrement a non seulement un impact négatif sur l’industrie solaire, mais elle est aussi contraire au droit de l’UE, qui stipule expressément que les droits ne peuvent être appliqués rétroactivement uniquement lorsque les importations sont en forte hausse. Or cela ne semble pas le cas : “La Commission européenne elle-même admet qu’en 2012, les importations en provenance de Chine ont diminué.”

L’alliance indique pour conclure que son organisation connaissait depuis le 6 mars une croissance de près de 60 % pour atteindre plus de 330 adhérents. D’après elle, “c’est un signe évident que de nombreuses entreprises de l’industrie solaire sont très préoccupées par le développement actuel du marché et souhaitent combattre le protectionnisme dans le secteur.

** AFASE : Alliance for Affordable Solar Energy ou Alliance pour l’énergie solaire abordable

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La première édition des journées de l’énergie connait un succès sans précédent

Les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mars 2013, près de 450 entreprises de l’énergie et des collectivités, dans toute la France, ont ouvert les portes de leurs installations au grand public, dans le cadre de la première édition des journées de l’énergie.

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