Archives: Actualités solaire

L’hydrogène, encore trop petite pour être utilisée

Après vous avoir fait part des doutes de l’ADEME quant au coût de l’énergie solaire photovoltaïque, c’est une autre énergie propre qui est dans le collimateur des commentaires des internautes. L’hydrogène, qu’on a tendance (un peu rapidement ?) à considérer comme le carburant du futur pour les automobiles, présente un inconvénient de taille : sa toute petite productivité énergétique !

Source : technopropres

Explorer : énergie, énergies renouvelables, Environnement

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Cervin Innovations en liquidation judiciaire (tecsol)

Sorte de start-up du solaire, Cervin Innovations (Chambéry) s’est lancé depuis quelques années dans l’installation de systèmes solaires au fil des levées de fonds et des tours de table. Depuis quelques mois déjà, les bruits de couloirs faisaient état de…

Source : tecsol (s’abonner)

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Maison solaire (Futura-Sciences)

Description: L’avancée de la toiture solaire joue aussi un rôle en ombrant le mur sud en été, rafraîchissant la maison. En hiver, quand le soleil est plus bas, il réchauffe l’intérieur © Alan Mak Wikipedia

Source : Futura-Sciences (s’abonner)

Explorer : Photographie

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Nouveau record de rendement en électricité photovoltaïque: (Energies Nouvelles)

L’objectif de produire une énergie solaire compétitive se rapproche à grands pas. Un laboratoire allemand parvient à augmenter le rendement d’une cellule solaireà concentration. Ce type de cellule n’a d’intérêt que pour le soleil rayonnant. Le soleil diffus est ici écarté. http://www.enerzine.com/1/6766+record-defficacite-pour-du-solaire-a-concentration+.html

Source : Energies Nouvelles (s’abonner)

Explorer : Electricité, Energie

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Air Liquide se renforce dans le solaire photovoltaïque (Actu environnement)

… de spécialités, a expliqué le groupe.Plus de la moitié des 10 principaux fabricants de cellules solaires en silicium cristallin, et plus de 40 % des usines de cellules solaires à couches minces dans le monde sont désormais des clients d’Air Liquide, a-t-il souligné.Air Liquide a notamment indiqué qu’il approvisionnerait prochainement pour tous les gaz vecteurs et gaz de…

Source : Actu environnement (s’abonner)

Explorer : Environnement

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Record d’efficacité pour du solaire à concentration

Nouveau record de rendement pour une cellule solaire multi-jonctionC’est un nouveau record que viennent de battre les chercheurs de l’Institut Fraunhofer : 41,1% de rendement pour une cellule photovoltaïque à concentration.

La lumière du soleil a été concentrée par un facteur de 454, et dirigée vers une cellule solaire multi-jonction de 5 mm² de surface. Celle-ci se compose de couches de Phosphure de Gallium-Indium (InGaP), d’arséniure d’Indium et de Gallium (GalnAs) sur un substrat de germanium (Ge).

Depuis 1999, le Fraunhofer Institut pour les Systèmes d’Energie Solaires (ISE) développe des cellules solaires métamorphiques multi-jonction, un type spécial de cellules utilisant les composants semi-conducteurs III-V. Ces matériaux, particulièrement adaptés à la conversion de la lumière, peuvent être combinés à condition d’employer une méthode appelée croissance métamorphique.

Contrairement aux cellules solaires conventionnelles, les semi-conducteurs de ces cellules n’ont pas la même constance de réseau, soit la distance entre les atomes dans une structure cristalline. Cette particularité rend difficile l’association des couches de semi-conducteurs III-V avec un cristal de haute qualité, car elle engendre des défauts de la structure cristalline.

C’est cet obstacle que sont parvenus à surmonter les chercheurs de l’institut, ouvrant la voie à de hauts rendements. Ils ont localisé les défauts dans une région de la cellule qui n’est pas électriquement active. Grâce à cela, ils ont pu garantir la quasi absence de défauts dans les régions électriquement actives.

Pour le professeur Eicke R. Weber, directeur de la section solaire de l’Institut, “il s’agit d’un exemple particulièrement pertinent de la façon dont le contrôle des défauts dans le cristal semi-conducteur peut conduire à une percée dans la technologie.”

Cette avancée permet aux chercheurs d’utiliser une plus vaste gamme de composés III-V. Leur combinaison de matériaux a ainsi permis d’atteindre le rendement record de 41,1%, par une concentration de lumière d’un facteur 454. Même par une concentration de 880, la plus grande efficacité obtenue jusqu’alors était de 40,4%.

L’Institut travaille en partenariat avec les sociétés Azur Space et Concentrix Solar, pour rendre cette technologie compétitive dès que possible. “La haute efficacité des cellules solaires représente le moyen le plus efficace pour réduire les coûts de production d’électricité des systèmes photovoltaïques à concentration”, souligne Andreas Bett, chef du département ISE.

“Nous voulons que le photovoltaïque devienne compétitif avec les méthodes conventionelles de production d’électricité le plus tôt possible. Avec nos nouveaux résultats, nous avons fait un grand pas de en avant vers la réalisation de cet objectif.”

La recherche dans les cellules solaires multi-jonction III-V est soutenue depuis 15 ans par le ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche, et, plus récemment par le ministère de l’environnement, de la nature et de la sûreté nucléaire.

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Mille panneaux solaires pour les foyers marocains (Enerzine)

Le programme marocain “Chourouk ONE” prévoit l’installation de 1215 panneaux solaires photovoltaïques en zones urbaines, chez les particuliers marocains. C’est la compagnie espagnole Isofoton qui a remporté l’appel d’offre lancé par l’Office National marocain d’Electricité (ONE). Elle devra fournir et installer dès cette années des panneaux solaires d’une capacité de 500 à 1 000 kW,…

Source : Enerzine (s’abonner)

Explorer : Energie solaire, Environnement

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Culture ou écologie, il faut choisir ! – [Courrier des lecteurs] (Clicanoo)

Un précédent courrier des lecteurs expliquait qu’un chauffe-eau solaire, qui a un rendement 10 fois meilleur que le photovoltaïque pour un prix 10 fois moins élevé, revient environ à 85 euros par an (pour une durée de 25 ans) alors que le chauffe-eau électrique atteint les 372 euros (pour une durée de 10 ans). Voilà qui devrait intéresser au plus haut point EDF et nos élus locaux, en tout…

Source : Clicanoo (s’abonner)

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Record d’efficacité pour du solaire à concentration (Enerzine)

C’est un nouveau record que viennent de battre les chercheurs de l’Institut Fraunhofer : 41,1% de rendement pour une cellule photovoltaïque à concentration. La lumière du soleil a été concentrée par un facteur de 454, et dirigée vers une cellule solaire multi-jonction de 5 mm² de surface. Celle-ci se compose de couches de Phosphure de Gallium-Indium (InGaP), d’arséniure d’Indium et de…

Source : Enerzine (s’abonner)

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

Limiter l’impact de l’industrie du photovoltaïque

Bonnes pratiques pour rendre le soloaire vraiment

Après l’électronique et les Hautes technologies, l’industrie photovoltaïque s’est installée au coeur de la Silicon Valley. Poursuivant sa forte croissance, le secteur risque de reproduire les mêmes erreurs : ignorer les impacts environnementaux et sociaux de ses activités.

Pour prendre les devants et éviter que ne se reproduise avec le photovoltaïque les désastres environnementaux et sanitaires dont ont été responsables les industries électroniques, la Silicon Valley Toxics Coalition (SVTC) espère fédérer les entreprises de la région autour d’un livre blanc des bonnes pratiques.

“Le manque de prévision environnementale de l’industrie électronique a conduit à une pollution toxique très étendue, qui a provoqué la mort et mis en danger des travailleurs et des populations vivant à proximité”, indique le rapport. Ce livre blanc entend attirer l’attention des constructeurs sur l’impact des produits toxiques sur l’environnement et sur les populations, et les inviter à prendre en considération la question du recyclage des panneaux solaires.

Aujourd’hui, “l’héritage de l’industrie high-tech invite à prendre en compte la marée croissante de déchets électroniques toxiques, ou e-déchets”. Le problème du recyclage se posera également pour le solaire : les panneaux à base de silicium ont une durée de vie de 20 à 25 ans. Et les produits toxiques utilisés pour la fabrication des panneaux sont nombreux, qui posent des risques sanitaires et environnementaux parfois inconnus.

La SVTC recommande donc que soient adoptés les principes suivants :

  • La réduction et éventuellement l’élimination de l’usage de matériaux toxiques, et le développement de pratiques environnementales durables.

Cela comprend la mise en oeuvre de tests appropriés pour les matériaux, nouveaux et émergents, reposant sur le principe de précaution : il appartient au fabricant de prouver l’inocuité d’un produit. Ainsi les matériaux et procédés nouveaux doivent-ils subir des tests appropriés pour s’en assurer, préconise la SVTC.

Elle propose notamment de prendre exemple sur les restrictions européennes en termes de produits toxiques (concernant le cadnium, le mercure, les agents ignifuges bromés, ou le chromium par exemple), et de trouver des alternatives à la chlorine, à l’hexafluoride de soufre ou encore à l’arsenic.

La coalition veut s’assurer que les fabricants sont responsables de l’impact de leurs produits, via l’Extended Producer Responsability (EPR). Selon ce principe, elles doivent prendre en charge la récupération des panneaux solaires en fin de vie et les recycler de manière responsable (ni en dehors des Etats-Unis, ni par des travailleurs prisonniers). La SVTC note que des investissements sont nécessaires dans les infrastructures, et que des efforts doivent être faits dans la conception des panneaux.

Ainsi les panneaux solaires actuels contiennent-ils certains matériaux toxiques qui doivent être écartés du processus de recyclage. Les fabricants doivent faire l’effort de concevoir des produits moins toxiques, plus facilement recyclables.

  • Promouvoir les “emplois verts”à haute qualité qui garantissent la santé et la sécurité du travailleur et procurent un minimum vital tout au long de la chaîne industrielle.

Les travailleurs ne doivent pas être mis en contact avec certains produits, comme la poussière de silicium, le cadnium ou le dioxyde de selenium.

Les populations vivant à proximité des activités industrielles doivent également voir leur santé et leur sécurité protégée. “Les gens ont le droit de savoir quels matériaux toxiques sont utilisés dans leur communauté” ajoute le rapport.

“C’est le moment idéal pour le faire, considérant le solaire comme une technologie émergente”, résume Sheila Davis, directrice de la SVTC. “Il y aura un avantage environnemental, si vos panneaux contribuent non seulement au développement durable et à la réduction des émissions de carbone, mais également à l’utilisation de matériaux renouvelables et durables.”

Voir le livre blanc

Pour en savoir + : LIRE L’ARTICLE SUIVANT

You might also likeclose