Baisse des tarifs électrosolaires : la pilule est amère (Enerzine)

“Pour les petits et moyens acteurs de la filière photovoltaïque française c’est une catastrophe”, un arrêté en date du 1er septembre 2010 a confirmé la diminution de 12% des tarifs d’achat de l’électricité solaire photovoltaïque excepté pour les particuliers, a indiqué l’APESI dans un communiqué. Selon l’Association des Producteurs d’Électricité Solaire Indépendants, cette mesure…

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Dany Brillant dans un “Salsa Tour” au Palais de la Méditerranée à Nice (Nice Premium)

Dany Brillant, le plus solaire des chanteurs français continue sa tournée “Salsa Tour”. Il sera de passage à Nice le 18 novembre 2010 au Palais de la Méditerranée pour interpréter les titres de son dernier album aux accents des Caraïbes.

Source : Nice Premium

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Air Liquide : contrat photovoltaïque majeur avec 3Sun

Air Liquide : contrat photovoltaïque majeur avec 3SunLa capacité installée d’énergie solaire photovoltaïque mondiale devrait dépasser 13 000 MWp en 2010, en grande partie pour répondre à la demande du marché européen.

La demande en Europe du Sud en particulier, devrait rapidement atteindre les 2 000 MWp par an, dont 20 % de cette électricité produite par des centrales solaires, le reste provenant des installations sur toits. Portés par ce secteur en pleine croissance, les fournisseurs d’électricité sont en train de se positionner sur le marché des fermes solaires par le biais de co-entreprises avec des fabricants de panneaux solaires à couches minces.

Air Liquide vient de signer un contrat majeur à long terme avec 3Sun et devient ainsi le fournisseur unique de gaz et services auprès de cette société. Le contrat prévoit la fourniture de gaz spéciaux en très grandes quantités, la fourniture par canalisation de gaz vecteurs ainsi que tous les services associés.

La co-entreprise 3Sun s’appuie sur la technologie avancée triple jonction de Sharp pour produire les panneaux solaires. Basée en Sicile (Italie), elle a été créée récemment par Enel Green Power, Sharp Corporation et STMicroelectronics NV.

Située à Catania, son usine sera mise en activité en 2011, avec une capacité de production de cellules photovoltaïques initiale de 160 MWp par an. La production annuelle devrait atteindre 480 MWp dans les années à venir. Le site de 3Sun sera le deuxième plus grand site de production du monde de panneaux solaires à couches minces en silicium, après celui de Sharp au Japon.

Sa production sera utilisée par ENEL Green Power et Sharp afin d’alimenter un vaste marché couvrant l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Les gaz sont utilisés à tous les stades du processus de fabrication des cellules photovoltaïques pour produire :

  • du silicium poly cristallin : de grands volumes d’azote (N2) et d’hydrogène (H2)
  • des wafers en silicium (Si) : de grandes quantités d’azote, d’argon (Ar) et d’hélium (He)
  • des cellules solaires en silicium cristallin : gaz vecteurs (N2) et gaz spéciaux, tels que le silane (SiH4), l’ammoniac (NH3), des gaz et produits chimiques dopant (POCl3), des matériaux précurseurs de passivation et de revêtement
  • des cellules solaires à couches fines : gaz vecteurs (N2, H2), gaz spéciaux (SiH4, NF3/F2, mélanges dopants) et matériaux précurseurs de revêtement et inter-couches

La technologie des cellules solaires à couches minces en silicium est particulièrement adaptée aux zones climatiques chaudes et aux installations de grande taille.

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Air Liquide : contrat photovoltaïque majeur avec 3Sun (Enerzine)

La capacité installée d’énergie solaire photovoltaïque mondiale devrait dépasser 13 000 MWp en 2010, en grande partie pour répondre à la demande du marché européen. La demande en Europe du Sud en particulier, devrait rapidement atteindre les 2 000 MWp par an, dont 20 % de cette électricité produite par des centrales solaires, le reste provenant des installations sur toits. Portés…

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Imiter la photosynthèse des plantes vertes pour produire de l’électricité (Planet Techno Science)

Les plantes sont douées pour accomplir ce que les scientifiques et les ingénieurs se sont efforcés de faire depuis des décennies : convertir la lumière solaire en énergie stockée et de le faire de manière fiable, jour après jour, année après année. Aujourd’hui, certains scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont réussi à imiter un aspect clé de [...]

Source : Planet Techno Science

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Desertec le niet de l’Algérie (Patrick Le Berrigaud)

Desertec”, qui vise à exporter de l’électricité (10 à 15%) par des lignes de transmission en courant continu haute tension (CCHT ou HVDC) en 2050 à partir de centrales solaires thermiques à concentration et des éoliennes dans les déserts, n’aurait pas l’aval de l’Algérie. D’après le quotidien émirati “The National”, dans son édition du 2 septembre, alors que l’Algérie était…

Source : Patrick Le Berrigaud

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Le rapport Charpin égratigne la filière solaire PV

Le rapport Charpin égratigne la filière solaire PVLa Mission relative à la régulation et au développement du photovoltaïque en France a publié son rapport final et dénonce une filière onéreuse qui profite marginalement aux emplois industriels français.

Depuis quelques années, les projets en énergies renouvelables se multiplient sur le territoire national et tentent de se faire une place entre le nucléaire et le gaz.

Le rapport pointe du doigt la “flambée des demandes” en 2009 qui a conduit à la création d’une « file d’attente » de demandes de contrats qui atteint 4,8 GW. Ainsi, le nombre de demandes complètes de contrat reçues par EDF Obligation d’Achat (EDF OA**) a été multiplié par plus de quatre entre 2008 et 2009, en passant de 18 000 à 80 000.

La progression est encore plus forte en puissance. En effet, la puissance totale demandée en 2009 s’élève à 4 670 MWc, contre 85 MWc en 2008, soit un facteur 50 et elle représente déjà 90% de l’objectif fixé en 2020 par la loi de programmation pluriannuelle des investissements (PPI) soit 5,4 GWc

Il s’avère que c’est l’électricité photovoltaïque qui aujourd’hui demeure la plus coûteuse des sources d’électricité renouvelables en l’état de la technologie. Le rapport Charpin précise même que la production d’électricité photovoltaïque au sol coûte plus de 200€/MWh contre 60€/MWh pour l’hydroélectricité ou 70€/MWh pour l’éolien terrestre (cf. étude sur les coûts de référence de la production électrique de la DGEC, 2009).

Rappelons que l’écart entre le tarif d’achat et le prix de marché est financé par les consommateurs d’électricité via la contribution au service public de l’électricité (CSPE).

Les acteurs de la mission indique qu’en “l’absence de changement, le déploiement des installations photovoltaïques devrait se poursuivre à un rythme élevé entraînant un surcoût important pour les consommateurs d’électricité (CSPE)“. Selon le rapport, l’objectif de « 17GW en 2020 » conduirait àun surcoût annuel de 3 milliards par rapport à la trajectoire de référence fondée sur la programmation pluriannuelle des investissements’.

Le rapport préconise au dela de la baisse de 12% des tarifs d’achat du photovoltaïque (cf brève du 24/08/2010), de mieux préciser la stratégie et les objectifs de la politique photovoltaïque en France, avec une cible annuelle comprise entre 300 et 500 MW de capacité. Il demande également de dépenser moins en subventions et plus pour la recherche avec des fonds d’investissement capables d’y consacrer jusqu’à 150 millions d’euros.

En dépit de l’ampleur des efforts financiers consentis pour le développement d’un marché domestique, la filière française du photovoltaïque n’a pas émergé, note le rapport.

Seule la filière « couches minces » pourrait tirer son épingle du jeu. Elle offrirait à court terme une perspective d’implantation industrielle et surtout l’émergence possible à moyen terme d’un acteur français. Une technologie éprouvée (tellurure de cadmium : CdTe), maîtrisée par le seul américain First Solar, pourrait faire l’objet d’une implantation industrielle à Blanquefort (Gironde) générant 400 emplois pour une production de 120 MW/an.

Enfin, d’après le rapport, l’électricité solaire représente seulement “0,4% par rapport à l’objectif de 23% d’énergie renouvelable en 2020“. Ainsi, le photovoltaïque, qui restera ainsi largement subventionné jusqu’en 2020, “n’a pas vocation à prendre une part prépondérante du mix renouvelable même si les objectifs initiaux sont dépassés“.

Consulter le rapport Charpin dans son intégralité : >>>> ICI

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Écologie. Coup de rabot sur les avantages fiscaux (Le Télégramme)

Après avoir annoncé la baisse des tarifs de revente de l’énergie solaire pour les professionnels, l’Etat poursuit sa chasse aux avantages fiscaux, en réduisant les aides accordées aux particuliers…

Source : Le Télégramme

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Baisse des tarifs électrosolaires : la pilule est amère

Baisse des tarifs électrosolaires : la pilule est amère“Pour les petits et moyens acteurs de la filière photovoltaïque française c’est une catastrophe”, un arrêté en date du 1er septembre 2010 a confirméla diminution de 12% des tarifs d’achat de l’électricité solaire photovoltaïque excepté pour les particuliers, a indiqué l’APESI dans un communiqué.

Selon l’Association des Producteurs d’Électricité Solaire Indépendants, cette mesure est arrivée malgré les promesses de stabilité qui avaient été renouvelées par le gouvernement après la baisse de début d’année. “C’est bien peu de temps pour repenser toute l’économie de projets développés depuis plusieurs mois. Mais que veut donc le gouvernement ?

Depuis l’annonce de cette baisse des tarifs d’achat de lélectricité solaire le 23 août dernier par le ministère de l’écologie, le rapport Charpin est passé par là, et Les Echos ont évoqué hier une baisse à venir du crédit d’impôts sur les installations photovoltaïques dans le résidentiel (25% au lieu de 50%).

En fait, l’APESI dénonce la prise en otage du secteur et la condamnation des entrepreneurs du métier, sans concertation aucune. Elle résume assez bien le reflet de la situation dans laquelle se trouve le secteur actuellement :

Le solaire : un indispensable du mix énergétique français

Le Président de la République affirmait il y a à peine un an « Là où on dépense un euro pour le nucléaire, on dépensera un euro pour les énergies propres. » Et voilà qu’aujourd’hui l’objectif de 5400 MW du Grenelle de l’environnement se transforme subitement en limite à ne pas dépasser !

Devenu la bête noire des politiques dans ce climat de restrictions budgétaires, le solaire représente pourtant des avantages considérables en termes industriels et sociaux.

Un tarif n’est pas une politique

Aucun industriel n’est opposéà la baisse des tarifs d’achat. Mais ce type de projet industriel avec des durées de réalisation importantes nécessite une stabilité et une sécurité juridique pour pouvoir se développer. Or depuis quelque temps, le gouvernement semble naviguer à vue dans ce domaine, focalisé sur la réduction des coûts et la chasse aux niches fiscales.

Les évolutions tarifaires au coup par coup, sans concertation ni objectif industriel défini impactent lourdement les PME-PMI. Une simple analyse rapide du secteur suffit pour se rendre compte que les tarifs qui sont restés peu ou prou inchangés (le résidentiel et les centrales au sol de grande puissance, grâce à des économies d’échelle) sont les segments de marchés sur lesquels les gros opérateurs ont la main.

Au contraire, le secteur le plus durement touché (jusqu’à – 40 % depuis le début de l’année) est celui des toitures industrielles et des centrales au sol de petites puissance, sur lequel opère une multitude d’acteurs indépendants. Ces PME-PMI sont non seulement créatrices d’emplois (environ 4 000 emplois directs et indirects – pour rappel l’objectif de l’ADEME est de 60 000 à horizon 2020) mais également de valeur ajoutée. Le gouvernement va leur faire mettre la clé sous la porte ! « Une suite de décisions prises dans l’urgence ne forme pas une politique ! Il n’y a donc toujours pas de politique française du photovoltaïque » déplore Christian Cachat, Président de l’APESI.

Par ses décisions successives, le gouvernement empêche la création d’une filière industrielle. Il favorise la reconcentration des acteurs oùquelques grands groupes tireront leur épingle du jeu et concentreront l’ensemble du développement solaire français. Le seuil de 500 MW/an évoqué signifierait le dépôt de bilan assuré pour les petits et moyens producteurs car aucun investisseur ne les accompagnera sur des projets avec un tel taux d’incertitude sur le tarif d’achat final. Souhaite-t-on un secteur quasi-monopolistique qui irait à l’encontre de tous les objectifs nationaux ou européens en matière de libéralisation du marché de l’électricité ? En abandonnant les acteurs indépendants, le gouvernement fait aujourd’hui le choix de la destruction d’emplois verts également en première place parmi les objectifs de ce quinquennat.

Les nombreuses promesses non-tenues ont instauré un climat de méfiance auprès des acteurs de la filière qui recrutaient et des investisseurs, banquiers et assureurs qui se méfient désormais du solaire comme d’un secteur à haut risque. Il aura fallu à certains acteurs 6 mois après la première baisse de janvier pour convaincre leurs investisseurs de leur faire confiance. Aujourd’hui, recommencer ce travail est ardu. Or, sans investisseur, point de projet.

Le temps des doutes sur le sérieux des acteurs doit passer

Les acteurs français en question ont investi des milliards d’euros dans le solaire français. On leur reproche aujourd’hui d’en faire trop. « Sans les PME PMI comme les nôtres qui ont investi dans ce secteur, il n’y aurait pas aujourd’hui de solaire en France. Le gouvernement devrait avancer avec nous et non contre nous !» déclare le Président de l’APESI.

Le MEEDDM s’alarme sur le coût supposé des 3 000 MW de « projets déposés ». Sur l’origine de ce chiffre, le mystère reste entier. Impossible en effet d’accéder aux données d’ERDF, ni de comprendre quels critères ont été retenus. En outre, les coefficients de réalisation sont très faibles sur certains secteurs de marché. Ainsi, les parcs au sol, qui représentent une part non-négligeable des projets « déposés », sont soumis en fonction de leur puissance à diverses études préalables (permis de construire, études d’impact et enquête publique) qui repoussent leur réalisation effective de 12 à 24 mois. Il faut donc se représenter ces installations échelonnées dans le temps. De plus, des indicateurs fiables et facilement consultables peuvent être mis en place pour ne prendre en compte que les projets sérieux dans une réflexion sur la filière. Il serait par exemple utile de connaître précisément le nombre de permis de construire délivrés, ainsi que le nombre de propositions techniques et financières signées et dont le premier acompte a été payé.

Le gouvernement a annoncé pour l’automne une période de concertation avec les professionnels. Pour l’APESI, qui compte bien y faire entendre sa voix, la sincérité et la volonté du gouvernement d’établir une politique française du solaire ambitieuse et équilibrée sera testée à cette occasion.

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JIT Solaire ouvre son capital à AXA Private Equity

JIT Solaire ouvre son capital à AXA Private EquityAXA Private Equity, la société d’investissement dans les entreprises non cotée de l’assureur français AXA annonce son entrée au capital de JIT Solaire, acteur spécialiste de l’énergie photovoltaïque.

Basé en Poitou Charentes et en région Rhône Alpes, le groupe propose aux particuliers, aux entreprises et aux collectivités l’installation « clef en main » de systèmes solaires produisant de l’électricité, pour lesquels il conçoit ses propres solutions d’intégration en toiture. A fin juillet 2010, JIT Solaire a réalisé plus de 6 MWc d’installations et continue d’enregistrer une forte croissance de son activité.

Cette levée de fonds d’un montant de 3 millions d’euros lui donne les moyens de soutenir sa croissance et d’accélérer le développement de son activité d’installation et d’exploitation de centrales pour compte propre.

«Nous sommes très heureux de pouvoir associer AXA Private Equity à notre projet entrepreneurial pour conjuguer ensemble croissance rentable et développement durable. » ont déclaré Jérôme Bailleul et Franck Braudel, les dirigeants fondateurs.

Pour Alexis Saada, Directeur chez AXA Private Equity, « Nous avons été conquis par l’expertise de l’équipe et sa capacitéà innover et entreprendre sur un marché dynamique. C’est pour nous l’opportunité d’accompagner les dirigeants de JIT Solaire dans une étape clef du développement du groupe.»

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