Des panneaux solaires US pour Apple (MacPlus.net)

Apple a l’ambition d’assurer une grande partie des besoins énergétiques de son data-center géant de Caroline du Nord en installant une ferme de panneaux solairesà proximité du centre de données (lire « Panneaux solaires pour le data center »). Mais alors que l’industrie (…)

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Recyclage des panneaux solaires : un projet de loi en 2012

Recyclage des panneaux solaires : un projet de loi en 2012Les industriels du photovoltaïque anticipent un durcissement règlementaire et mettent spontanément en place des programmes de recyclage des panneaux solaires” : Alcimed, la société de conseil et d’aide à la décision fait le point sur la problématique du recyclage des panneaux photovoltaïques.

L’installation des panneaux photovoltaïques a débuté dans les années 90. D’une durée de vie de 20 à 30 ans, les premiers panneaux solaires installés soulèvent aujourd’hui la question du recyclage. L’association PV Cycle[1] estime que le nombre de panneaux solaires usagés augmentera en Europe dans les années à venir : En 2010, le recyclage représentait 500 tonnes, il est estiméà 2 000 tonnes par an en 2020.

L’exception réglementaire de la filière solaire est remise en question par la Communauté Européenne : Les industriels anticipent d’ores et déjà ce changement

Théoriquement, les panneaux solaires devraient être soumis à la directive européenne relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) qui contraint les industriels à recycler ce type de produit en fin de vie. De plus, la fabrication de panneaux solaires de couche mince devrait normalement être limitée. En effet, ces panneaux sont conçus à partir de Cadmium et de Tellure, deux métaux fortement toxiques dont l’utilisation est réglementée par la directive européenne RoHS (Restriction of Hazardous Substances). Soucieuse toutefois d’encourager le développement de la filière photovoltaïque, l’Union Européenne a décidé d’épargner ces contraintes à la filière solaire.

Or ces privilèges ne dureront probablement pas. La Commission Européenne étudie précisément le sujet et a reçu jusqu’au mois de juin dernier les entreprises du secteur en vue de proposer une loi qui devra ensuite être votée par le Parlement européen. Ce projet de loi que veut initier la Commission Européenne devrait vraisemblablement mettre fin à l’exception règlementaire (DEEE) dont bénéficie aujourd’hui la filière solaire. Le parlement et le Conseil européen devraient donc bientôt se prononcer sur cette loi et composer avec les puissants lobbies du secteur pour fixer le sort de la filière.

L’incertitude est donc de mise. Certains acteurs l’ont bien compris et ont commencé d’ores et déjàà mettre en place leurs propres programmes de recyclage. Ces initiatives permettront également de limiter l’impact écologique des panneaux photovoltaïques, fabriqués à partir de métaux polluants. Le recyclage pourrait aussi permettre aux industriels de réaliser des économies sur le long-terme en réutilisant certains matériaux onéreux présents dans les panneaux, comme le silicium.

Des industriels proactifs dans le recyclage des panneaux solaires

Premier concerné en tant que leader mondial des panneaux solaires à couche mince, fabriqués notamment en Allemagne, l’américain First Solar a intégré dès 2005 une chaîne de recyclage sur chacun de ses sites de production de panneaux. La société déclare ainsi récupérer près de 90 % du poids (surtout du verre) d’un module photovoltaïque et 95 % du Cadmium et du Tellure. First Solar a même provisionné un fond spécial pour financer le recyclage des panneaux en cas de faillite de l’entreprise.

De même, sur le segment des panneaux solaires de première génération (à base de silicium), Sunicon, parmi d’autres, a développé une méthode de recyclage des panneaux.

Au niveau européen, l’association PV cycle qui regroupe plus de 200 entreprises internationales productrices et importatrices de panneaux solaires en Europe et représente plus de 90% des panneaux photovoltaïques vendus en Europe, a été fondée en 2007. L’objectif de PV cycle est d’établir une filière de recyclage qui devrait être opérationnelle en 2015. Ses membres se sont ainsi engagés en 2008 à récupérer au moins 65% des panneaux installés en Europe depuis 1990, et à recycler 85% des déchets récoltés. L’objectif de 2011 est de 700 tonnes. Concrètement, le démonteur du panneau solaire est chargé de rapporter le panneau usagéà l’un des 173 points de collecte existant aujourd’hui en Europe. De là, ils sont transférés vers une usine de recyclage afin de récupérer entre autre le Silicium. Celui-ci sera ensuite réutilisé dans la fabrication de nouveaux panneaux.

Ce phénomène ne se limite pas à l’Europe. Même s’il n’existe pas encore de directive imposant le recyclage des panneaux solaires aux Etats-Unis, certaines entreprises américaines, comme PV Recycling, ont déjà fait le choix de se spécialiser sur ce créneau. En Asie, la société japonaise Showa Shell Sekiyu K.K., qui est la société mère de Solar Frontier, a créé une joint-venture avec d’autres partenaires afin de construire la première usine de recyclage de panneaux solaires au Japon.

Le recyclage : une opération complexe

Malgré ces avancées, le recyclage est encore trop cher comparéà l’achat de nouvelles matières premières. Le National Photovoltaics Environmental Research Center estime qu’une usine de recyclage de panneaux solaires devient compétitive à partir de 470 tonnes de panneaux recyclés par an, à la condition que les composants des panneaux photovoltaïques soient facilement dissociables. Ce n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui et ceci impliquerait de repenser entièrement le design des panneaux en vue de leur recyclage.

Les acteurs de la filière PV, qui ont pu bénéficier d’une exception réglementaire, sont en train de structurer pro-activement une filière de recyclage. C’est un enjeu environnemental et économique crucial. Il ne faut toutefois pas sous-estimer les challenges technologiques qui restent à adresser dans la conception des panneaux et dans les procédés de traitement pour que cette filière devienne une réalité au niveau économique. Une autre solution consisterait à partager les coûts en recyclant dans ces mêmes centres les écrans plats, dont la composition est assez proche de celle des panneaux solaires.

[1] PV Cycle, est la première association européenne de recyclage de panneaux photovoltaïques

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La « pierre de soleil » des Vikings (Des yeux pour voir)

… En regardant à travers celles-ci, les marins auraient alors pu détecter la position exacte de l’astre solaire, invisible à l’œil nu et en déduire ainsi le cap à suivre. Mais bien qu’elles soient mentionnées dans de nombreuses légendes, aucune précision n’a jamais été apportée quant à la nature de ces pierres fabuleuses. De même, aucun de ces mystérieux objets n’a jamais été…

Source : Des yeux pour voir

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EDF ENR Solaire lance une façade active Micromorphe et fiabilise l’intégration simplifiée au bâti (Le Moniteur)

… technique Diamant noir, explique Antoine Monville, directeur du marché Professionnels d’EDF ENR Solaire, c’est l’association d’un habillage parfaitement lisse, à même de séduire les architectes, et d’un équipement photovoltaïque…

Source : Le Moniteur

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Solaire : le français Photowatt dépose le bilan (Actu Environnement)

Le fabricant français de panneaux photovoltaïques Photowatt a annoncé vendredi 4 novembre avoir déposé le bilan et demandé au tribunal de commerce de Vienne (Isère) son placement en redressement judiciaire. Dans un communiqué, Photowatt explique qu’il est “confronté à une surproduction mondiale impa…

Source : Actu Environnement

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Une solution photovoltaïque pour les toitures à faible pente

Une solution photovoltaïque pour les toitures à faible penteLa société Renolit, spécialisée dans la fabrication de films et de produits plastiques de haute qualité, a développé en partenariat avec EDF ENR Solaire, un “système innovant” d’intégration de modules photovoltaïques pour tous types de toiture qu’il s’agisse de bâtiments industriels, agricoles ou relevant de collectivités locales.

L’Alkorsolar STP utilise la membrane Alkorplan F – disposant d’un avis technique depuis plus de 20 ans – et le procédé d’intégration Alkorsolar approuvé cet été par un bureau de contrôle agréé dans le cadre d’une enquête de technique nouvelle.

Ce système peut être utilisé en construction neuve comme en rénovation, conformément au DTA 5/08-2025 de l’Alkorplan F. Le Comité d’Evaluation de l’Intégration Au Bâti, (CEIAB) a validé la conformité de la solution aux règles d’intégration simplifiée au bâti.

L’Alkorsolar STP permet également d’isoler les toitures et d’améliorer ainsi la performance énergétique des bâtiments en satisfaisant aux exigences des normes RT 2012 et 2020 et du label BEPOS.

Une solution photovoltaïque pour les toitures à faible pente


Une vingtaine de centrales a déjàété installée avec ce système.

Conçu spécialement pour l’installation de centrales solaires photovoltaïques sur les toitures de professionnels à faible pente (entre 0 et 45°), l’Alkorsolar STP met l’accent sur la légèreté :

  • léger : l’ensemble « membrane d’étanchéité + système d’intégration + panneaux » est inférieur à 17kg/m², limitant les renforts de charpente ;
  • compatible avec les supports d’étanchéité les plus courants : bois (toiture tuiles, ardoises), acier (toiture chaude), béton (collèges, lycées, logements collectif, etc.), y compris sur les rénovations avec étanchéité bitume existante ;
  • sans aucune pénétration d’étanchéité : l’intégration des modules photovoltaïques en toiture se fait sans lestage, ni perforation de la membrane d’étanchéité, mais par thermo-soudure ;
  • entièrement recyclable (membrane en PVC et panneaux recyclables) : EDF ENR est en effet adhérent à l’association PV Cycle et Renolit est adhérent à l’association RoofCollect ;
  • pérenne, avec une espérance de vie certifiée par le BBA (British Board of Agreement) supérieure à 30 ans.

Une solution photovoltaïque pour les toitures à faible pente

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Electrification rurale grâce aux énergies solaires (Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES)

Les programmes Energies Renouvelables prévoient le raccordement à l’électricité grâce aux énergies solaires pour les régions les plus reculées où se justifient la réalisation de réseaux isolés et déconcentrés. Le programme solaire photovoltaïque entrant dans le cadre du programme d’électrification rurale est de l’ordre de 5 MW. Pour rappel, le programme algérien des energies…

Source : Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

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Klorane Cible, la crème de rasage par excellence pour peau sensible (Le Post)

Nombreux sont les produits parapharmaceutiques qui garantissent santé et bien-être chez la gent masculine pour ne citer que la crème solaire. Parmi les…

Source : Le Post

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Politique énergétique et cohérence (Vanves Démocrate)

… Comme c’est souvent le cas. J’illustrerai ses propos par deux exemples, pris dans les filières du solaire et de l’éolien. Dans le solaire tout d’abord. Le gouvernement a fixé un objectif de 500 MW par an pour cette activité. Or les appels d’offres lancés en septembre ne permettront pas de l’atteindre et fragilise donc le développement de l’énergie solaire en France. Par…

Source : Vanves Démocrate

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Photowatt, la filiale française d’ATS en mauvaise posture !

Photowatt, la filiale française d'ATS en mauvaise posture !Le fabricant de panneaux solaires Photowatt a demandé son placement en redressement judiciaire au tribunal de commerce de Vienne (Isère), en raison de graves difficultés financières dans un climat économique où le secteur reste plombé par une surproduction à l’échelle de la planète.

La société filiale du canadien ATS cherche maintenant un échappatoire à la faillite en se plaçant sous la protection du tribunal. Dans un communiqué, Photowatt dit “être confrontéà une surproduction mondiale impactant les prix et à un resserrement de ses marchés en France.”

Le groupe baséà bourgoin-Jailleu (Isère) qui emploie 442 personnes avait déjà dû supprimer 72 emplois sur ce même site. La semaine dernière un projet de chômage partiel de 2 mois avait été décidé dans l’objectif de faire baisser les stocks tout en diminuant la production de moitié. “Ces mesures de chômage partiel resteraient en vigueur pendant la période d’observation de la procédure de redressement” a indiqué la société dans le communiqué.

Les salariés restent assez pessimistes, “vu l’état du marché”, mais veulent encore y croire. “Ils nous ont garanti qu’il n’y aurait aucun licenciement et que les salaires étaient assurés jusqu’à la fin mars au minimum” a précisé Philippe Miklou, délégué syndical FO.

Un administrateur judiciaire devrait être nommé dès la semaine prochaine afin d’assister la direction de l’entreprise dans la recherche de la meilleure solution, privilégiant à la fois au maximum l’emploi et la pérennité de la compagnie fondé en 1979 à Caen.

Même si Photowatt demeure pour beaucoup le pionnier français de l’énergie solaire, ce dernier n’échappe cependant pas à une concurrence féroce que se livrent actuellement les fabricants de modules solaires. D’ailleurs, la plupart des compagnies européennes du secteur (Q-Cell, REC, etc,) accusent le coup et doivent faire face à une baisse drastique des prix provoquée par la concurrence asiatique.

Historique de Photowatt :

► L’histoire de Photowatt International commence à Caen en 1979. D’abord simple organisme de recherche dans le domaine des technologies photovoltaïques, la société déménage à Bourgoin-Jallieu en 1990 pour s’agrandir et se rapprocher des industriels et centres de recherche de Lyon et Grenoble en Région Rhône-Alpes.

► Dès 1984, Photowatt International passe des cellules monocristallines de 4 pouces au silicium multicristallin, grâce au procédé de fusion POLIX qu’elle a elle-même conçu et industrialisé. Parallèlement, elle initie le développement des premières scies à fil, utilisés aujourd’hui par la plupart des fabriquant du secteur.

► Jusqu’en 1996, Photowatt International reste une entreprise de 80 personnes dont la capacité de production atteint 3 mégawatts. Entre 1997 et 2000, cette capacité est portée à 13 mégawatts, suite à son acquisition par ATS. Surfant sur cette croissance, elle augmente à partir de 2001 ses capacités de fabrication de tranches et de cellules et s’équipe d’une ligne d’assemblage des modules.

► Aujourd’hui, l’entreprise conçoit des systèmes photovoltaïques développés pour la connexion réseau et hors réseau de l’équipement résidentiel à la construction clé en main de centrales au sol. Pour ce faire, elle est présente à tous les stades, du bureau d’étude à l’installation et s’appuie sur des partenaires professionnels dans le monde entier. Employant plus de 750 employés, sa capacité de production atteint à ce jour plus de 70 mégawatts.

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