Ce que nous oublions (QUI-VIVE?)

(… … dans la lumière solaire nous sommes le pan de mur clair, une goutte de pluie sur la feuille luisante, un déchirement soudain de l’horizon lorsque monte l’orage. Le plus souvent nous l’oublions et nous sommes alors d’obscurs employés de l’ordre mortifère du monde. Nous oublions que nous pourrions être aussi lumineux et légers que l’oiseau [suite...]

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Arctic Cooling présente le C1 Mobile, pour charger les jouets quanq il fait beau (CowcotLand)

Arctic Cooling continue son incursion dans le monde du chargeur, avec cette fois-ci un modèle solaire, le C1 Mobile. Mesurant 110 x 43 x 12mm, pour 52g, il est équipé d’une batterie de 4440mWh, qui sera chargée de recharger vos appareils, comme un téléphone. Bien entendu, cette batterie d’appoint peut aussi être chargée via USB.

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AES Solar : projet photovoltaïque de 43 MW en Italie

AES Solar : projet photovoltaïque de 43 MW en ItalieAES Solar, a annoncé que l’une de ses filiales avait finalisé une facilité de financement pour un projet à long terme de 173 millions d’euros visant à financer la construction du projet Cellino San Marco (CSM), une installation solaire photovoltaïque de 43 MW située dans la région des Pouilles en Italie.

CSM est le plus important projet de solaire photovoltaïque en Italie à atteindre le stade du financement complet. Il utilisera des panneaux solaires à couche mince First Solar.

Un total de cinq banques a participé au financement : Société Générale (en tant qu’arrangeur juridique, technique et économique et coordinateur de couverture), Unicredit Mediocredito Centrale (en tant qu’arrangeur juridique), BNP Paribas (en tant que banque d’assurance), Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et Dexia Crediop (en tant qu’agent).

Les facilités couvrent environ 85 % des coûts estimés du projet à son achèvement et la date de maturité finale est 18 ans après la fin de la construction.

«Tandis que l’environnement réglementaire italien fait du solaire photovoltaïque un investissement très attractif, sa dynamique rend nécessaires des solutions de financement novatrices. Cela constitue une barrière significative pour les investisseurs moins sophistiqués. Dans cet environnement, nous pensons qu’il est très important d’avoir des partenaires comme AES Solar qui sont parmi les sponsors les plus expérimentés de ce secteur, car ils disposent de l’expertise industrielle et financière ainsi que de la capacitéà comprendre les subtilités du marché local qui leur permettent de livrer le projet avec succès» a fait remarquer Massimiliano Battisti, directeur général à la Société Générale.

La construction du projet est en cours et celui-ci devrait atteindre le stade d’exploitation commerciale d’ici la fin de l’année 2010, le qualifiant pour le tarif de rachat régulé sur 20 ans dans le cadre du programme « Conto Energia ».

** AES Solar est une coentreprise entre AES Corporation et Riverstone Holdings LLC. Le portefeuille opérationnel mondial d’AES Solar, comprend actuellement 38 MW répartis entre la France, la Grèce et l’Espagne.

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NATALIE PORTMAN toute nue sur… Tatooine ! (PHOTOMONTAGE D’ SB LE SNIPER )

Eclairée chaudement par un système solaire binaire, la reine Padmé Amidala sous les traits de la belle actrice israélo-américaine Natalie Portman , se met toute nue sur Tatooine ! Une parodie, un fake, un photomontage signé… ©SB LE SNIPER

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AES Solar : projet photovoltaïque de 43 MW en Italie (Enerzine)

AES Solar, a annoncé que l’une de ses filiales avait finalisé une facilité de financement pour un projet à long terme de 173 millions d’euros visant à financer la construction du projet Cellino San Marco (CSM), une installation solaire photovoltaïque de 43 MW située dans la région des Pouilles en Italie. CSM est le plus important projet de solaire photovoltaïque en Italie à…

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GE s’oriente vers le solaire PV à couche mince (Enerzine)

Dans la course au module solaire compétitif (rendement & coût), GE annonce orienter ses travaux de recherche vers la technologie PV à couche mince en collaboration avec PrimeStar Solar, dont GE est actionnaire majoritaire. Le Groupe renforce ainsi ses investissements dans ses quatre centres de recherche à travers le monde afin d’atteindre les objectifs nécessaires au lancement d’un nouveau…

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Les atouts de l’industrie française dans l’éolien

Les atouts de l'industrie française dans l'éolienAvec près de 10 000 MW de nouvelles capacités installées, l’éolien est devenu en 2009 la première forme de production d’électricité développée en Europe.

La France se place au 4ème rang européen, avec plus de 1000 MW implantés en 2009. Pour répondre aux objectifs du Grenelle Environnement, qui prévoit 25 000 MW à l’horizon 2020, il faut poursuivre et accélérer le rythme des implantations et mettre en place une véritable dynamique industrielle éolienne française.

C’est dans ce contexte que la branche éolienne du Syndicat des énergies renouvelables, SER-FEE, et l’ADEME, ont initié une étude visant à identifier et sensibiliser les industriels français susceptibles de se positionner sur ce marché en pleine expansion dans le monde. Le projet, auquel ont été associés le ministère du Développement durable et le ministère de l’Economie, des finances et de l’emploi, a été confiéà Capgemini Consulting. Les conclusions du rapport ont été présentées le 31 mars 2010.

L’industrie française possède tous les atouts pour développer l’éolien

Dans le cadre de la mission «L’INDUSTRIE FRANÇAISE SE TOURNE VERS L’EOLIEN» confiée par le SER-FEE et l’ADEME à Capgemini Consulting, 150 entreprises ont fait part de leur intérêt pour la fabrication de l’un des onze grands composants d’une éolienne. Ces entreprises, TPE comme grands groupes, sont issues de secteurs industriels très variés, avec une grande diversité de savoir-faire potentiellement transposables à l’éolien. Le rapport souligne également l’avantage de l’ancrage industriel particulièrement riche et des compétences historiques des entreprises françaises dans la métallurgie, l’aéronautique, les chantiers navals. Ces éléments sont d’indéniables atouts pour permettre à la France de se positionner comme un acteur de premier rang sur toute la chaîne de valeur de l’éolien.

L’étude précise que l’ensemble du spectre des composants pourrait être couvert par les entreprises françaises dans un délai de 12 à 36 mois.

L’énergie éolienne, génératrice d’emplois

Le développement de l’énergie éolienne en France représente un potentiel de 20 à 30 milliards d’euros d’investissements privés cumulés sur 2010-2020. La mise en place d’une dynamique industrielle éolienne française permettrait, non seulement d’accompagner le développement du parc éolien, mais aussi de préserver des savoir-faire et des emplois dans un contexte de désindustrialisation sur le territoire national.

Contrairement à une idée souvent répandue, avec 10 000 emplois recensés , la France a su profiter du dynamisme de la filière éolienne. SER-FEE a recensé, dans l’Annuaire 2009 des fabricants et fournisseurs de l’industrie éolienne, plus de 140 entreprises industrielles françaises œuvrant d’ores et déjà dans la fonderie, la métallurgie, l’électronique ou le génie électrique qui se sont diversifiées dans l’éolien. Ces différents acteurs mettent clairement en évidence la diversité d’activités dans cette filière.

Les atouts de l'industrie française dans l'éolien

Les atouts de l'industrie française dans l'éolien

L’atteinte des objectifs du Grenelle Environnement se traduira, si une dynamique industrielle collective se met en place avec le soutien des pouvoirs publics, par une multiplication par 6 du nombre d’emplois dans la filière, qui représentera alors un total de 60 000 emplois en 2020. L’éolien constitue donc un relais de croissance pour l’emploi industriel en France.

Un accompagnement des industriels français indispensable et urgent

Les filières françaises naissantes de la fabrication de grands composants éoliens doivent capitaliser sur leurs expertises pour s’imposer sur le marché. A cette fin, il sera nécessaire de lever plusieurs obstacles identifiés par cette étude : la méconnaissance des marchés éoliens internationaux, la présence des fournisseurs historiques qu’il faut concurrencer et la nécessaire prise de risque associée à tout projet de diversification.

Les conclusions de l’étude montrent que, pour réussir, le lancement de la filière doit s’appuyer sur une « intelligence collective » reposant sur la collaboration, l’échange d’information et l’émulation entre acteurs. C’est à cette condition qu’une industrie éolienne française forte pourra se développer avant qu’il ne soit trop tard pour pénétrer ce marché.

Le rapport précise également que l’accompagnement de la filière nécessite un projet sur 18 à 24 mois, piloté par les pouvoirs publics et les professionnels représentés par SER-FEE, et faisant fonctionner en réseau les 300 industriels identifiés.

Ce projet permettra aux entreprises d’exploiter toutes les opportunités potentielles du marchééolien et d’innover beaucoup plus rapidement dans un secteur où la rapidité est un facteur clé. Seules une mise en réseau organisée et la création d’une vision de filière permettront d’atteindre ces deux résultats.

Une plate-forme collaborative a été mise en place : www.windustry.fr, afin de permettre aux acteurs de poursuivre la démarche amorcée.

[ Credit images : Cap Gemini ]

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Grenelle 2 : faut-il enterrer les eoliennes ?

Grenelle 2 : faut-il enterrer les eoliennes ?Dans la perspective de l’examen du Grenelle 2 début mai en séance publique, la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale a adopté mercredi plusieurs amendements aux articles relatifs à l’énergie éolienne.

La plupart de ces modifications sont issus des travaux de la mission parlementaire sur l’énergie éolienne : abandon des objectifs chiffrés de développement de l’éolien, alourdissement des contraintes administratives, soumission au régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

La Française d’Eoliennes monte au créneau et souhaite que “les députés redéfinissent un cadre équilibré et responsable pour le développement de l’énergie éolienne en France“.

Le Grenelle, qui devait afficher une nouvelle ambition pour les énergies renouvelables, est en passe, au contraire, de porter un coup fatal à l’éolien, pourtant reconnu par la mission parlementaire comme « un axe important du développement des énergies renouvelables ».

Car, si ces orientations étaient définitivement adoptées par les députés :

  • La suppression de l’objectif chiffré pour l’éolien (25 000 MW en 2020) contredirait les objectifs européens et français de développement des énergies durables (le Grenelle fixe à 23% la part de notre consommation d’énergie issue des énergies renouvelables) ;
  • Les nouvelles contraintes rendraient la construction d’éoliennes quasiment impossible : seuils minimum pour les zones de développement éolien (ZDE), schémas régionaux (qui ne seront pas définis avant 2011 !) opposables aux ZDE, classement ICPE…
  • Le classement ICPE alourdirait inutilement la procédure, alors que l’application de la réglementation actuelle, très exigeante, répondrait déjàà toutes les préoccupations de ce régime (réglementation acoustique, périmètres d’exclusion par rapport aux radars ou à l’aviation…).

Pour la Française d’Eoliennes, ces dispositions reviendraient àétablir un moratoire de fait, à défaut de l’établir officiellement, et aggraveraient le retard pris par la France sur ses voisins européens (fin 2008, ce secteur n’employait que 7 000 personnes en France, contre 40 000 en Allemagne, 23 000 au Danemark et 20 000 en Espagne).

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Solaire Julien Pras (Soul Kitchen)

Julien Pras partageait la scène de l’Epicerie Moderne le 6 février dernier avec Zak Laughed et son amie Emily Jane White. Normal de jouer dans une épicerie fine pour un gourmet des sons, un maitre queux de la mélodie ciselée, un chef pas toqué qui a sans contexte remporté ce soir là ses étoiles [...] SolaireJulien Pras

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GE s’oriente vers le solaire PV à couche mince

GE s'oriente vers le solaire PV à couche minceDans la course au module solaire compétitif (rendement & coût), GE annonce orienter ses travaux de recherche vers la technologie PV à couche mince en collaboration avec PrimeStar Solar, dont GE est actionnaire majoritaire.

Le Groupe renforce ainsi ses investissements dans ses quatre centres de recherche à travers le monde afin d’atteindre les objectifs nécessaires au lancement d’un nouveau produit.

Une étude précise du marché photovoltaïque nous a permis d’identifier la technologie à couche mince comme étant la meilleure option pour GE” déclare Danielle Merfeld, Directrice de la R&D pour l’activité solaire chez GE. “La technologie photovoltaïque au tellurure de cadmium de PrimeStar bénéficie d’un grand potentiel.

Le produit de GE/PrimeStar est développé au siège social de PrimeStar à Arvada dans le Colorado. Une équipe d’ingénieurs de Primestar, travaillant en collaboration avec des ingénieurs de GE vont prioriser leurs recherches vers : l’efficacité, la fiabilité, les coûts de production et d’installation et rendement de fabrication.

L’équipe basée à Munich en Allemagne, au cœur de l’industrie solaire mondiale, dispose des meilleures installations de contrôle des systèmes solaires intérieurs et extérieurs leur permettant d’étudier la performance du module fini, d’identifier et de traiter les mécanismes de dégradation et les problèmes d’emballage. En plus du module, cette équipe apporte également une expertise approfondie du système. Ceci leur permet de définir les caractéristiques du système et les dimensions du module.

En Chine
, principal fournisseur de tellurure de cadmium, les chercheurs du centre de technologie de GE de Shanghai s’intéressent au tellurure de cadmium et à son impact sur la performance du dispositif. Améliorer la qualité des équipements et développer des techniques d’innovation sont les sujets principalement abordés par l’équipe de Shanghai.

En Inde
, GE dispose de compétences dans le domaine de la modélisation dans son centre technologique John F. Welch de Bangalore. GE a pris le parti d’étudier les propriétés physiques du dispositif et les matériaux utilisés dans la conception de l’appareil afin d’améliorer sa performance et sa fiabilité. L’équipe de Bangalore est chargée de modéliser les matériaux pour permettre la conception d’un dispositif fiable.

Enfin, l’équipe de recherche de GE à Niskayuna, dans l’Etat de New York aux Etats-Unis, travaille sur tous les aspects du module en tellurure de cadmium, notamment la part croissante du minéral, le développement du dispositif et du processus de solidité. Leur expertise technique couvre différents domaines tels que la chimie des surfaces, le traitement au laser et la physique des plasmas.

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