Archives: December 2013

L’efficacité énergétique dans les bâtiments doit être légalisée en UE

Malte et à la Grèce doivent s’acquitter pleinement de leurs obligations découlant de la législation de l’Union sur l’efficacité énergétique dans les bâtiments (directive 2010/31/UE). La directive devait être transposée en droit national pour le 9 juillet 2012.

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Les Agrocarburants, le désastre de l’Union européenne

Les agrocarburants, développés pour faire face à la pénurie de pétrole, ont un bilan catastrophique autant d‘un point de vue environnemental que social dans un contexte de crise climatique et alimentaire.

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L’Europe taxe désormais les exportateurs solaires chinois hors la loi

L'Europe taxe désormais les exportateurs solaires chinois hors la loiLe Conseil européen a soutenu lundi les propositions de la Commission européenne qui visent à imposer définitivement des mesures anti-dumping et anti-subventions sur les importations de panneaux solaires en provenance de Chine.

A compter du 6 décembre 2013, ces taxes s’appliqueront pour une durée de deux ans. En contrepartie, la Commission européenne a confirmé sa décision d’exonérer les exportateurs chinois de panneaux solaires qui jouent le jeu d’un prix plancher minimum, une règle fixée depuis août 2013.

Le taux des taxes anti-dumping et anti-subventions s’appliqueront uniquement aux exportations chinoises qui ne répondent pas aux conditions énoncées par l’Europe fin juillet” a précisé la Commission européenne dans un communiqué.

Cet accord à l’amiable prévoit un prix minimum de vente de 56 centimes par watt pour les panneaux solaires. Les ventes réalisées au delà de ce prix plancher seront taxées à 47,6%.

Ces décisions font suite à une enquête de 15 mois dans la procédure ‘antidumping’ et de 13 mois dans le cas de la procédure ‘anti-subvention‘, lancées respectivement en septembre 2012 et en novembre 2012. Au cours de ces enquêtes, la Commission européenne a constaté que les entreprises chinoises commercialisaient des panneaux solaires en Europe bien en dessous de leur prix de marché et recevaient en plus des subventions jugées illégales, causant un préjudice important aux producteurs de panneaux solaires dans l’UE.

L’enquête de l’Union européenne a montré que l’absence de mesures menacerait 25.000 emplois dans l’Union en raison de la disparition rapide de producteurs européens. En conséquence, des emplois reposant sur des investissements coûteux et sur l’avance technologique de l’Union (qui ont permis de promouvoir la technologie des panneaux solaires) seraient perdus. Les capacités chinoises correspondent à 150 % de la demande mondiale et les importations chinoises dans l’Union représentent plus de 80 % du marché européen des panneaux solaires.

Une absence de concurrence sur ce marché pourrait donc rapidement aboutir à une dépendance vis-à-vis de la qualité et des approvisionnements chinois. En outre, les producteurs chinois travaillant largement à perte, ce qui n’est pas tenable sur le plan économique, les prix des modules chinois augmenteraient vraisemblablement.

La Commission Européenne espère ainsi par cette décision stopper l’hémorragie amorcée et créer un choc de compétitivité permettant la création d’un nouvel espace de croissance pour l’industrie des énergies renouvelables en Europe.

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Satellites : des panneaux solaires qui font aussi office d’antenne

Satellites : des panneaux solaires qui font aussi office d'antenneLes chercheurs de l’EPFL sont parvenus à fusionner antennes et cellules solaires dans un dispositif mixte qui promet une efficacité sans précédent ; Un premier pas vers le développement de satellites plus compacts et plus légers, mais aussi vers l’amélioration des systèmes de communication portables utilisés en cas de catastrophe.

Traditionnellement, antennes de télécommunication et cellules solaires ne font pas bon ménage. Elles doivent fonctionner indépendamment pour ne pas interférer. Cette contrainte a par exemple des répercussions sur le poids et la taille des satellites : ils doivent disposer d’une surface assez grande pour accueillir à la fois un système d’antennes – pour émettre et capter des données -, et à la fois des panneaux solaires, pour l’alimentation en électricité.

Dans le cadre de son projet de master effectué au sein du groupe Perruisseau-Carrier, Philippe Dreyer propose de fusionner cellules solaires et antennes. En collaboration avec le groupe Transparent Conductive Oxides (TCOs) du Laboratoire de photovoltaïque (PV-LAB), il a mis au point une surface mixte, qui permet de préserver d’excellentes performances tant pour l’antenne que pour la cellule photovoltaïque.

Satellites : des panneaux solaires qui font aussi office d'antenne

De quoi réduire substantiellement le volume, le poids et le coût des satellites. Mais pas seulement. Les stations de communication portatives et autonomes, qui sont souvent utilisées pour établir des contacts lors de catastrophes naturelles, pourraient en bénéficier. Dotée de cette nouvelle technologie, elles pourraient devenir plus légères et donc se déplacer plus aisément. « Notre approche est aussi compatible avec des implémentations flexibles. Il serait donc concevable de plier notre dispositif, afin qu’il ne se déploie qu’une fois arrivé dans les lieux sinistrés », illustre le professeur Perruisseau-Carrier, qui a supervisé le projet.

Une structure simple en “couches”

Pour leur étude, les chercheurs ont privilégié l’utilisation d’antennes dites reflectarray (RA), qui comportent l’avantage d’être plates, peu coûteuses et hautement performantes. Ils ont combiné ces antennes à des cellules solaires couches minces de silicium amorphe, développées par le Laboratoire de photovoltaïque et couches minces électroniques (PV-Lab).

Le dispositif est composé de cellules solaires, sur lesquelles un ensemble de conducteurs (résonateurs) a été déposé. Cette structure «en couche» permet de préserver jusqu’à 90% de la performance photovoltaïque. «Ce n’est pas la première tentative de fusionner antennes et cellules solaires. Mais notre méthode a cela de particulier qu’elle permet d’obtenir de bonnes performances à la fois pour l’antenne et à la fois pour le dispositif photovoltaïque, le tout sans toucher à la structure de la cellule solaire d’origine. D’un point de vue technologique, il suffit de prendre une cellule solaire et d’y ajouter une couche conductrice.»

Deux variantes d’antennes ont été mises au point : l’une avec un résonateur en cuivre, qui ne laisse pas passer de rayons optiques là où le métal est déposé, mais qui garantit de très hautes performances pour l’antenne ; et l’autre avec un conducteur dit transparent, qui privilégie les performances de la cellule solaire.

Ainsi, pour les applications futures, on utilisera l’une ou l’autre méthode, selon que l’on veut favoriser le fonctionnement de l’antenne, ou celui des panneaux solaires. « Nous sommes d’autant plus contents que ces résultats sont le fruit d’un simple travail de Master, qui a été prolongé sur quelques mois seulement », se réjouit Julien Perruisseau-Carrier.

Les antennes et cellules solaires de demain

Encore peu répandus, les dispositifs choisis pour cette étude n’ont pas été choisis au hasard : ils sont prometteurs pour le spatial. Développées depuis plus de 20 ans au sein du (PV-Lab), les cellules solaires en couches minces de silicium amorphe comportent l’avantage d’être légères et résistantes aux radiations. «Avec un rendement de 10 à 11%, elles ne sont pas aussi efficaces que les cellules III-V multijonctions traditionnelles », concèdent Christophe Ballif et Monica Morales Masis, du PV-Lab. «Elles permettent cependant un meilleur ratio poids/puissance (en termes de W/kg)».

Les antennes RA font quant à elles partie des technologies de demain. «La NASA enverra un satellite muni de ce type d’antennes et de panneaux solaires lors d’une mission de démonstration technologique prévue en 2014», indique Julien Perruisseau-Carrier, à titre d’exemple. Pour cette mission, La NASA utilise une plateforme avec des panneaux d’un côté et des antennes de l’autre. La possibilité de fusionner les deux dispositifs aurait dans ce cas déjà permis d’économiser de la surface.

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France : la bataille des mers fait rage dans l’éolien

France : la bataille des mers fait rage dans l'éolienA son tour, le consortium comprenant GDF Suez, EDP Renewables, Neoen Marine et Areva a remis vendredi dernier au gouvernement le dossier pour l’installation et l’exploitation de 1.000 mégawatts (MW) éoliens en mer sur les zones du Tréport (Haute-Normandie – 500 MW) et des îles d’Yeu et Noirmoutier (Pays-de-la-Loire – 500 MW).

La production estimée de ces deux parcs permettrait d’alimenter en électricité 1,6 million de personnes à l’horizon 2021.

Le consortium entend développer son projet à partir d’une filière industrielle locale performante et pérenne, en lien étroit avec les parties prenantes locales. Ces projets prévoient ainsi un accompagnement des pêcheurs, et des solutions concrètes en termes de préservation de l’environnement et des paysages.

L’implantation des deux parcs éoliens mobiliserait près de 6.000 emplois directs et indirects, impliquant de nombreuses entreprises locales. Les partenaires du consortium, avec l’appui des collectivités et des chambres de commerce et d’industrie concernées, ont pu rencontrer près de 450 entreprises situées en Normandie, en Picardie, en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire, en particulier en Vendée. Ce réseau constituerait le socle de la filière industrielle française de l’éolien en mer.

Ces projets s’appuient également sur le développement des ports régionaux. Dans celui du Havre, 4 usines seraient implantées pour la fabrication des nacelles, des pales et des autres composants-clés des éoliennes (roulements, multiplicateurs, génératrices…). Les ports du Havre et de Saint-Nazaire constitueraient par ailleurs des points d’appui pour la construction des parcs en mer. Enfin, des centres d’exploitation et de maintenance seraient installés sur les ports de Dieppe et du Tréport ainsi que sur les îles d’Yeu et Noirmoutier, mobilisant là aussi des emplois 100 % locaux.

GDF Suez, EDP Renewables et Neoen Marine ont retenu la nouvelle éolienne Areva de 8 MW, fabriquée en France. Elle permet une productivité et un rendement améliorés, un nombre d’éoliennes réduit de près de 40 % sur les parcs et une plus grande compatibilité avec les activités de pêche. Cette éolienne offre également l’avantage de réduire les temps de construction et d’optimiser la maintenance des parcs éoliens.

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Et si on “enfilait” un anneau solaire à notre satellite naturel ?

Et si on installait un anneau solaire à notre satellite naturel ?La firme japonaise de construction Shimizu Corporation a conceptualisé un projet lunaire, dont l’objectif est d’installer des panneaux solaires tout autour du satellite naturel de la terre afin de récupérer l’énergie du soleil.

Le “Luna Ring” serait capable de transmettre 13.000 TWh* d’énergie sur Terre. En comparaison, les États-Unis ont généré 4.100 TWh d’énergie électrique tout au long de 2011.

Pour assurer la production en continue de l’énergie solaire, un réseau de cellules solaires s’étendrait comme une ceinture sur les 11.000 kms de l’équateur lunaire. Cette ceinture serait large de quelques kilomètres, jusqu’à 400 kilomètres.

Les ressources lunaires seraient exploitées dans la mesure du possible pour réaliser la construction de la ceinture solaire. Selon Shimizu corporation, l’eau pourrait être produite sur place en combinant des éléments du sol lunaire avec de l’hydrogène importé de la Terre. Des matériaux servant à la cimentation pourraient également provenir de ressources lunaires. Des briques, des fibres de verre et d’autres matériaux de construction pourraient être conçus par traitements thermiques solaires.

Et si on installait un anneau solaire à notre satellite naturel ?

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Des câbles insérés au milieu de la ceinture bleu auraient pour tâches de transférer l’énergie électrique produite à partir vers des installations lunaires de transmission. La transmission du flux énergétique se ferait par 2 procédés technologiques déjà connues, que sont les micro-ondes et le laser.

Et si on installait un anneau solaire à notre satellite naturel ?

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Des antennes de 20 kilomètres de diamètre transmettraient ainsi l’énergie aux stations terrestres de réception. D’autres installations de transmission comme le laser à haute densitéénergétique seraient également utilisées. Dans tous les cas, une balise de guidage (radio beacon) permettrait d’en assurer une transmission exacte.

Enfin, les robots joueraient un rôle essentiel dans la construction de l’anneau solaire, où ils seraient télé-opérés 24 heures par jour à partir de la Terre.

Shimizu se refuse à mettre un prix sur ce projet pharaonique. Toutefois, la société estime que les travaux de construction pourraient débuter d’ici une vingtaine d’années.

*1 Térawatt-heure = 1 000 GWh

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Tepco félicité pour ses opérations de démantèlement à Fukushima

L’exploitant nucléaire Tepco a été félicité par des spécialistes pour ses efforts en matière de démantèlement sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima.



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