Archives: September 2008

Chargeur solaire portable USB pour téléphone, MP3, Ipod, GSM (par Econologie.com) (Chamallow Blog)

Vous avez été déçu par les chargeurs solaires proposés sur le marché car trop chers, trop encombrants et finalement peu performants? Hé bien nous aussi, jusqu’à ce que nous trouvions ce modèle de chargeur solaire présentant un très bon rapport préstations qualité prix puisque…

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Hinomaru (Ixbé photoblog)

Tokyo, mars 2008 L’enseigne de l’un des quelques 50 000 taxis de Tokyo, devenus non fumeurs depuis 2008, suite à la décision de leurs entreprises. Ici, un véhicule de la compagnie Hinomaru, du nom du drapeau national (littéralement drapeau au disque solaire), qui stationnait à Shinjuku.

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Panneau solaire, panneaux photovoltaiques, energie solaire, production solaire, un investissement rentable et ecologique (Noé, Grenelle de l’Environnement)

Panneau solaire, panneaux photovoltaiques, energie solaire, production solaire, un investissement rentable et ecologique Le groupe CPC via sa filiale SOLABIOS et SUNASOL lancent le Toit Solaire : un investissement écologique, sûr et performant !

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Greenquizz du 15.09.2008 (Greenquizz)

Vendredi dernier, l’Organisation météorologique mondiale a annoncé que le trou dans la couche d’ozone qui se situe au-dessus de l’Antarctique devrait disparaître aux alentours de… La réponse était : 2075 La couche d’ozone englobe notre planète et la protège en absorbant une partie des rayons solaires, plus particulièrement des rayons ultraviolets qui sont dangereux pour les organismes vivants. C’est [...]

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Exploration humaine du Système Solaire: et l’Europe ? (Techno Sciences)

A quelques semaines de la Session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel, Les 2 leaders…

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Ban Ki-moon utilise sa voiture de l’énergie solaire (come4news)

Le secrétaire général de l’ONU, va dorénavant utiliser sa voiture qui fonctionne à l’énergie solaire, dans le cadre de son soutien au projet international pour la protection de l’environnement. Il a déjà entamé cela dès cette semaine, puisqu’il s’est allé de son… Lire la suite sur www.come4news.com

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Plan solaire méditerranéen : l’énergie née du désert (Euro-Méditerranée)

Le projet Desertec veut utiliser l’énergie solaire reçue par les déserts sahariens pour fournir l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en énergie et en eau, tout en préservant le climat. Il pourrait devenir Plan solaire méditerranéen, financé par la toute nouvelle Union pour la Méditerranée. On pourrait satisfaire l’accroissement de la demande en énergie et en eau en Europe, au Moyen-Orient et en Europe en équipant en centrales thermiques solaires 0,3% de la surface totale des déserts nord-africains. Tel est le principe du projet Desertec, porté par le TREC (Trans-mediterranean renewable energy cooperation), initiative du Club de Rome, de la Fondation hambourgeoise pour la protection du climat et du National energy research center jordanien. C es centrales solaires concentreraient la lumière du soleil pour générer de la vapeur et actionner des turbines productrices d’électricité (classique). Interconnectées entre elles, et avec des fermes éoliennes installées dans le sud marocain, elles pourraient produire jusqu’à 100 gigawatts d’électricité solaire en 2050. Elles couvriraient ainsi 10 à 25% des besoins en électricité européens. Elles profiteraient d’un irradiation solaire double de celle reçue en Europe du Sud. L’énergie produite, complétée par installations éoliennes et cogénération, permettrait également de dessaler massivement l’eau de mer pour répondre aux besoins en eau des régions productrices. Cette approche renouvelable nécessite évidemment la construction d’un vaste réseau de lignes CCHT (courant continu à haute tension) entre les pays d’Afrique du nord, du Moyen-Orient et l’Europe (d’où une perte énergétique de 10 à 15% lors du transport). Afrique exploitée, Europe dépendante ? TREC répond sur son site aux 2 objections qui viennent à l’esprit : N’est-ce pas une nouvelle forme d’exploitation de l’Afrique par l’Europe ? L’Europe ne devient-elle pas ainsi dépendante en énergie vis-à-vis des pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ? Réponse : Desertec contribuera au développement en Afrique et au Moyen-Orient, fournira des ressources par l’exportation et diminuera l’impact du réchauffement climatique sur ces régions. Par ailleurs, les sources thermiques solaires seront nombreuses et dispersées dans plusieurs pays. Enfin, le solaire étant une énergie renouvelable et non stockable, peu soumise à spéculation, les pays d’implantation des centrales auront peu intérêt à couper l’approvisionnement. Un nouvel essor avec l’Union pour la Méditerranée Desertec était jusque-là un projet théorique, reposant sur des études menées par le Centre aéronautique et spatial allemand, et approuvé par Greenpeace. Il pourrait passer au stade de la réalisation avec l’appui de la toute nouvelle Union pour la Méditerranée (UPM), officiellement lancée en juillet dernier, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy et Angela Merckel. Les projets de l’Union devraient porter en particulier sur l’approvisionnement énergétique, d’où la conversion du projet Desertec en Plan solaire méditerranéen. Restera à dégager les financements de ce vaste projet. A noter que les lignes à haute tension courant sur des milliers de kilomètres ne sont peut-être pas le summum du développement durable… Thierry Follain – Naturavox – le 11 septembre 2008

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L’Union pour la Méditerranée : Israël au centre du « Plan Solaire Méditerranéen » (Euro-Méditerranée)

L’énergie est un domaine emblématique des défis et des enjeux d’un partenariat renouvelé entre les deux rives de la Méditerranée. L’urgence est là. Neuf millions de Méditerranéens n’ont pas accès à l’électricité, et la demande totale en énergie de la région pourrait augmenter de 65 % d’ici à 2025. Elle serait alors satisfaite à 87 % par des énergies fossiles, avec les conséquences environnementales induites. Le Sommet du 13 juillet 2008 à Paris a posé les fondements d’un partenariat euro- méditerranéen renforcé en matière d’énergies renouvelables, avec un projet ambitieux pour la création d’un « Plan Solaire Méditerranéen ». Les dirigeants méditerranéens sont tombés d’accord pour renforcer les infrastructures énergétiques, et faire émerger un modèle commun de développement durable. Il est clair que les pays de l’Union pour la Méditerranée ont commencé sérieusement à penser à un avenir énergétique durable, y compris les pays producteurs de pétrole et gaz membres de l’Union (comme l’Algérie), étant donné que ces ressources ne sont pas renouvelables. Il s’agit de se préparer à « l’après hydrocarbures ».Bâtir un véritable partenariat énergétique Nord – Sud, était donc un point fort du sommet du 13 juillet 2008 à Paris. Rappelons-nous aussi que le 18 avril 1951, en signant le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), six pays sont allés de l’avant et ont donné du sens à un projet partagé de construire un espace de paix et de développement économique fondé sur l’énergie. L’heure n’est-elle pas venue, comme l’assemblée parlementaire euro- méditerranéenne nous y invite, d’une Communauté de l’énergie euro méditerranéenne (CEEM), pour contribuer à la sécurité de l’approvisionnement énergétique, attirer les investissements et privilégier un mode de développement durable ? Une telle initiative redonnerait à l’évidence une perspective concrète et dynamique au formidable “carrefour de civilisations” qu’est la Méditerranée, selon l’expression de Fernand Braudel. C’est dans ce sens aussi que l’Etat d’Israël pourra apporter un apport très précieux pour l’avènement d’un modèle de développement énergétique durable dans le bassin méditerranéen, surtout pour les pays de la rive sud comme la Tunisie et le Maroc. L’utilisation de l’énergie solaire est inscrite dans l’histoire et le développement d’Israël. Elle est une caractéristique importante dans ce pays, et la géographie lui est particulièrement favorable. L’ancienneté du marché israélien dans le domaine du solaire est une expérience unique au monde qui a engendré de nombreuses entreprises produisant des systèmes solaires. Il est intéressant de se pencher sur les applications utilisées actuellement, pour l’usage domestique, dans le secteur de l’agriculture, mais aussi à l’échelle industrielle. De nombreuses recherches sont effectuées très activement dans les centres de recherche israéliens à l’instar du complexe solaire de l’institut Weizmann ou le Centre National Ben Gourion sur l’Energie Solaire. Israël a développé plusieurs applications en matière d’énergie solaire. Les applications domestiques sont très variées (chauffage solaire des habitations, climatisation solaire des habitations, chauffage des piscines, éclairage rural, la climatisation et la réfrigération.). Mais aussi des applications au secteur agricole (le chauffage des serres et du sol, le séchage de produits agricoles) et encore dans le secteur industriel ( l’évaporation naturelle, production d’eau à haute température, production d’électricité conventionnelle, solaire photovoltaïque, dessalement ) voire même des applications médicales tel que le laser médical photonique, développé par le Centre National Ben Gourion sur l’Energie Solaire. L’expérience du solaire en Israël constitue un exemple ambitieux pour la création d’un « Plan Solaire Méditerranéen ». Ce petit pays méditerranéen dispose d’un savoir faire inégalé dans le monde entier. Il n’est donc pas étrange de savoir que c’est une société israélienne qui a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud. La société « Solel Solar Systems » est responsable de la création du « Mojave Solar Park », projet de 2 milliards de dollars qui devrait voir le jour en 2011. La Centrale solaire d’Ashlim – 40 km au sud de Beer-Shev’a (en Israël) qui produit 500 MW d’électricité a été construite par la société israélienne Solel, qui vient même de signer un contrat historique en Espagne (1).Les ambitions israéliennes en matière d’énergie solaire n’ont pas de limites. Après le projet bien avancé d’Arava Power dans le désert du Néguev au Sud d’Israël, le gouvernement israélien vient d’annoncer en Mars 2008 la création d’une nouvelle Centrale solaire, toujours située dans le désert du Néguev (2). Par ailleurs, un autre projet est à l’étude aussi pour développer le tout solaire en Israël. Ainsi, la société israélienne MST a dévoilé un plan d’aménagement pharaonique de construire pas moins de 16 centrales capables de produire 1 GWh chacune sur une période de vingt ans. L’état hébreu se dirige vers le tout solaire d’ici trente ans, période à laquelle les énergies fossiles devraient drastiquement commencer à se réduire, emportant le prix du baril de pétrole à des sommets (3). Le plan est simple : chaque année, une nouvelle centrale serait construite en Israël avec les bénéfices issus de l’exploitation des précédentes. Ce petit pays peut être fier de disposer aujourd’hui de 2 leaders mondiaux du solaire, les Israéliens « Solel » et « Luz2 », qui ont installé une nouvelle vitrine de leur savoir-faire à l’instar des dernières installations en Espagne et dans le désert californien, et qui disposent d’importantes capacités financières et d’une solide expérience dans la construction et la maintenance de ce type de projets (4). Devant la pénurie des ressources énergétiques, Israël semble détenir l’avenir énergétique durable. Il est temps donc de se préparer à l’après hydrocarbures. Des relations sereines et durables doivent d’abord être établies entre les pays arabes de la méditerranée et Israël autour d’un partenariat énergétique. Les liens énergétiques seront aussi créateurs d’interdépendance et de solidarité. Pour promouvoir à la fois l’intégration régionale des marchés de l’énergie, accroître la sécurité énergétique, par la diversification des sources d’énergie et des filières d’approvisionnement et assurer la viabilité écologique du secteur, il faut penser à un cadre plus étendu de développement énergétique avec l’Etat d’ Israël, englobant la protection de l’environnement, la lutte contre la pauvreté énergétique, la recherche et le transfert de technologie, avec de véritables partenariats industriels. Souhail Ftouh, Tunis (1) Solel Solar Systems vient de fournir 46 récepteurs thermo solaires à l’Espagne, pour deux centrales d’énergie que la firme est en train de construire à Castille et à La Mancha. (2) Ce projet est le second de cette taille annoncé cette année en Israël. Le principal reste celui d’Arava Power dans le Sud d’Israël, toujours dans le désert du Néguev, qui devrait produire jusqu’à 500 MWatts, bien plus que beaucoup de centrales nucléaires actives. (3) La société israélienne MST est installée à Sde Boker dans le désert du Néguev.(4) L’israélien Solel, avec 300 employés, est le leader mondial des installations électriques solaires de grande taille. Les ventes de la compagnie d’énergie solaire ont bondi de 4 millions de $ en 2005 à plus de 100 millions de dollars en 2007 (source : Israël Valley, mars 2008).

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POWEO : Nouvelles avancées en solaire photovoltaïque (tecsol)

En France Métropolitaine, POWEO développe principalement des projets solaires photovoltaïques intégrés à des bâtiments industriels et commerciaux. POWEO vient ainsi de terminer la construction de son premier projet à Puissalicon (Hérault) : une toiture de 900 m² composée de systèmes…

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Le sud Méditerranée, avenir du plan solaire européen (Euro-Méditerranée)

L’Europe veut se rendre moins dépendante des hydrocarbures grâce aux gisements de soleil de l’autre côté de la Méditerranée. L’Europe veut profiter du lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM) pour promouvoir un projet longuement discuté à Bruxelles, celui de mettre en oeuvre un plan sur l’énergie solaire. La Commission européenne, qui a élaboré la déclaration adoptée à Paris par les 44 chefs d’Etat au sommet fondateur de l’UPM du 13 juillet 2008, a invité le futur secrétariat de ce nouvel ensemble à « explorer la faisabilité de développer un plan méditerranéen d’énergie solaire ». La raison y est clairement expliquée : « L’actuelle dépendance du pétrole et du gaz comme sources d’énergie est porteuse de beaucoup de risques avec la réduction de la production dans un future proche ». Cette préoccupation sur la diversification des sources d’énergie paraît plus présente au nord qu’au sud. Depuis la grave crise de l’hiver 2005 entre la Russie et l’Ukraine sur la fourniture en gaz, la sécurité énergétique est devenue une priorité partagée par tous les membres de l’Union européenne (UE). L’UE a tracé un programme sur les énergies renouvelables s’étalant jusqu’à 2020, avec pour perspective de réduire les gaz à effet de serre. Un plan est également tracé pour le développement des biocarburants. Les gisements solaires du sud intéressent le nord Le plan solaire de l’UPM est donc inscrit dans une logique claire qui ne doit rien au hasard. Selon l’agence spatiale allemande, l’Algérie possède le plus grand gisement solaire de la région : 169,44 térawatts heure/an (TWH/an) pour le solaire thermique et 13,9 TWH/an pour le solaire photovoltaïque. Le Maroc a aussi un grand potentiel : 30% du territoire reçoit chaque année plus de 2000 kWh par m2 d’ensoleillement. Des villages au sud du Maroc sont électrifiés grâce à l’énergie solaire (ce qui évite un raccordement à un réseau national). La Tunisie a tracé un programme d’installation de 55 000 m2 de capteurs solaires, des chauffe-eau solaires et des systèmes de climatisation. Selon les experts, le solaire thermique connaît un grand essor actuellement. D’où l’intérêt des entreprises qui maîtrisent le processus technologique de fabrication du matériel. A titre d’exemple, le Français Giordano, qui produit les capteurs thermiques, s’est bien installé en Tunisie. La volonté de l’Algérie et de l’Egypte de construire des centrales électriques hybrides gaz/solaire a mis en concurrence plusieurs grandes entreprises européennes et américaines. L’Algérie a lancé les travaux de construction d’une centrale hybride d’une capacité de 180 megawatts à Hassi Rmel (sud) qui utilisera des panneaux solaires de 100 mètres étalés sur une superficie de 18 hectares. Le coût de l’investissement est de 150 millions de dollars. Trois autres centrales sont programmées. L’Algérie a l’ambition de produire 5% de son électricité à partir de l’énergie solaire d’ici à 2015, et d’en exporter une partie vers l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne. Un câble de 3000 km pour l’électricité solaire L’Algérie et l’Allemagne ont signé, début 2008, un accord de coopération pour développer l’énergie solaire et étudier la possibilité de produire de l’hydrogène à partir de cette énergie ainsi que des piles à combustible. La ville allemande d’Aachen devra être reliée à la ville algérienne d’Adrar par un câble de 3000 km qui transportera de l’électricité solaire. Baptisé « clean power from desert », le projet, qui est estimé à 2 milliards d’euros, attend des financements. L’exploitation du câble, dont le produit est durable autant que l’est le soleil, sera une juteuse affaire. Elle suscite déjà l’intérêt de la firme algérienne Sonatrach et de plusieurs entreprises allemandes. L’Allemagne est le deuxième producteur mondial de l’électricité à partir de l’énergie solaire, derrière le Japon et devant les Etats-Unis. On comprend donc que le plan solaire de l’UPM a été imposé par Berlin avec l’assentiment de Lisbonne, Madrid et Rome. Le Portugal construit déjà la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde avec une capacité de 11 mégawatts. En Italie, le groupe pétrolier italien ENI a annoncé récemment la création d’un centre de recherche sur l’énergie solaire, baptisé ENI solar frontiers center, en partenariat avec le Massachusetts Institute of Technology (MIT, Etats Unis). Le but ? « Encourager un monde moins dépendant des hydrocarbures », a expliqué un responsable du groupe. Source : Les Afriques – 28 août 2008

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